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Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki

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MessageSujet: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:24

Cette fanfiction a été écrite il y a environ une quinzaine d'année après "le concert" et j'ai mis plusieurs années à l'écrire, elle met en scène une jeune femme un peu spéciale et l'un des membre du groupe que j'affectionne particulièrement le batteur.
J'ai eu beaucoup de mal à écrire le dernier chapitre, je ne saurais dire pourquoi.
Elle est composée de douze chapitre et s'est sans doute la fanfiction la plus développée que j'ai écrite jusque là






Chapitre I








Ce matin là, Marianne surnommée Mary était dans son atelier dans une petite banlieue tranquille. Elle travaillait dans cet atelier depuis quelques années déjà. Elle y travaillait pour son compte mais aussi en collaboration avec la propriétaire des lieux. Toutes deux faisaient des costumes et des froues froue. Mary elle était spécialisée dans les chapeaux et les accessoires style boa mais surtout dans les plumes, c’était sa passion. Mary gagnait bien sa vie mais elle n’avait pas encore réussi à percer dans sa spécialité.
Elle se trouvait donc dans son petit atelier, elle était en pleine création lorsque sa patronne vint la trouver pour lui demander de bien vouloir se rendre ce matin chez un client potentiel car elle n’avait pas le temps de s’y rendre elle-même.
Mary ! Tu pourrais aller chez ce client ce matin pour moi ?
J’aurais aimé finir mon chapeau d’abord !
C’est un gros client potentiel d’après le fax que j’ai reçu. Ce serait bien si tu pouvais t’y rendre maintenant.
C’est à quelle heure le rendez-vous ?
Dans trois quarts d’heure. Le temps pour nous de préparer la commande et les quelques échantillons.
Mais je ne vais pas avoir le temps de me changer !
C’est pas grave, tu es toi-même c’est tout ce qui compte
Ouais ! Mais je ne crois pas que mon style va donner envie au client !
Ce n'est pas le style qui fait la qualité de la personne tu le sais bien.
Vous me connaissez-vous aussi. C’est pour cela que vous me dites ça. Mais vous savez bien que je dérange pas mal par ici.
Un petit sourire et pis tout va mieux, tu le sais.
Sourire ? Je sais plus comment on fait ça.
Ce n’est pas grave ! T’inquiètes ! Tu es pleine de qualité ça se passera bien. Et puis si ça ne passe pas et bien tant pis pour le client, moi je te fais confiance.
Merci ! Mais vous êtes trop naïves pour certaines choses Laurence.
Tu n’es pas la seule à avoir vécu des drames tu sais.
Je sais ! Mais je n’arrive pas à me résigner.
Un jour, tu verras le soleil entrera à nouveau dans ton cœur.
Si seulement vous aviez raison, mais mon cœur est mort, vous le savez bien.
Pour l’instant il est sec mais plus tard lorsque le moment sera venu…..
Je n’en ai pas envie, je suis bien ainsi.  
Allez ! Tiens prend ce sac et ajoutes-y un échantillon de tes magnifiques plumes.
Pourquoi les miennes ?
Parce que je suis sure qu’elles plairont au client, elles sont magnifiques.
Mary pris le sac en kraft et y enfila un sachet de plumes de sa création. Elle retira sa blouse et enfila son blouson de cuir noir.
Mary quitta l’atelier.
Elle était grande, 1 m 75 et plutôt bien proportionnée, ses cheveux étaient noirs coiffés de deux nattes qui retombaient sur ses épaules, ses nattes étaient rehaussées de petites plumes bleu cendré et rose très clairs. Son teint était très pale naturellement mais son maquillage très sombre lui donnait un visage encore plus pale, ses yeux étaient d’un vert émeraude éclatant. Son visage était figé, aucun sourire sur ses lèvres, ses yeux étaient tirés, de son visage émanait la tristesse, la mélancolie. Elle était vêtue d’une jupe qui lui arrivait au-dessus des genoux son manteau tombait juste dessus, et de grandes bottes noires montaient jusqu’à ses genoux.
Son apparence était celle d’une personne appartenant au mouvement gothique mais elle ne faisait plus partit de ce mouvement, elle ne portait aucun bijoux, aucun accessoire excepté un large bracelet en cuir noir sur lequel apparaissaient quelques motifs et quelques strasses qui était fermé comme une ceinture à crans sur plusieurs lanières, ce bracelet lui couvrait une grande partie de l’avant bras, c’était son seule et unique bijoux (sans en être un puisqu’il était en cuir).
Pour elle ce bijoux avait une importance capitale, car elle l’avait crée avec son ami Gwen, son âme sœur comme ils disaient tous deux à l’époque.
Cet ami qu’elle avait perdu quelques années plus tôt, cet ami qu’elle avait tenté de sauvé de toute son âme, cet homme qui était mort dans ses bras.

Elle se trouvait maintenant dans le bus qui la conduisait dans le centre ville. Tous les visages étaient braqués sur elle, mais elle s’en fichait bien, pour elle rien ne valait plus vraiment la peine, elle savait qu’elle était sans arrêt épiée, sans arrêt jugée mais elle n’en avait plus rien à faire. La seule chose qui la maintenait encore en vie c’était sa passion, la seconde passion de sa vie, la création, et si elle n’avait pas eu sa patronne cette femme si gentille est si compréhensive, elle aurait suivit son ami dans la mort.  

Le bus s’arrêta à quelques mètres de l’hôtel dans lequel Mary devait se rendre. Elle descendit du bus et entendit quelques personnes parler dans son dos, mais elle ne répondit pas, elle n’avait pas envie de parler.
Elle prit le chemin qui la mènerait jusqu’à l’hôtel, elle était attendue quelques minutes plus tard, elle pressa le pas. Les têtes se tournaient toujours sur son passage, mais elle n’y prêta pas attention.
Lorsqu’elle fut arrivée devant l’hôtel, elle regarda l’enseigne et su tout de suite qu’elle aurait des problèmes une fois à l’intérieur, elle avait avertit sa patronne qu’elle ne plairait pas.
Elle pénétra donc dans le hall, à peine eue t’elle franchit le seuil qu’un employé l’aborda.
Je ne voudrais pas être impolis mais l’hôtel n’accepte pas les gens de votre genre.
Si vous le dites.
Elle tendit le fax qu’elles avaient reçu de cet hôtel et la carte de visite de l’atelier.
Vous travaillez là-bas ?
Ben oui ! Je suis désolé pour vous, mais les gens comme moi travaile des fois.
Excusez-moi ! Mais vous savez je fais mon travail.
Et moi je dois faire le mien cher monsieur. Le client doit m’attendre maintenant.
La salle de conférence est sur votre droite, et bonne chance à vous car je ne pense pas que le vigil vous laissera passer.
On verra bien. Sinon et ben tant pis pour eux.
Elle partit sur sa droite fit quelques mètres et se retrouva nez à nez avant un grand type qui lui barra la route. Cheveux courts, yeux noirs, visage fermé.
Pardon Monsieur mais on m’attend là !
Ah bon ! J’aimerais bien voir ça !
Ben oui ! J’apporte ce qui a été demandé par la personne qui se trouve dans cette salle.
Déjà pour l’instant y’a personne dans cette salle et pis je crois pas qu’on vous ait demandé quelque chose Mademoiselle
Ca y est ! Tout de suite agressif. Je vous aie rien dit et je vous ai rien fait. Alors vous me laisser passer parce que je suis en retard cette fois-ci et ma patronne ne va pas apprécier.
Y’a que des mecs ici. Et pis ta patronne n’avait qu’à venir en personne au lieu d’envoyer des gens de ton espèce.
Eh ! Je vous permets pas. J’suis comme vous, a part que moi j’ai un cerveau en plus.
Ouais fou toi de ma gueule ! C’est ça t’as raison tu viens de ruiner ta seule chance d’entrer là dedans.
Et ben tant pis je vais pas me battre quand même. Si on veut pas de moi je vais pas m’incruster. J’me barre.
C’est ça fou le camp espèce de corbeau.
A ses mots elle se retourna et ne pu s’empêcher de rétorquer :
Plus y’a des muscles plus c’est con. Et pis pour votre gouverne les corbeaux eux ils ont des couilles au moins à défaut de muscles, parce que vous à part des muscles je vois pas autre chose.
Mary avait haussé le ton et trois personnes étaient sortit de la salle de conférence quelques- autres regardaient furtivement tout en restant à l’abris. Mary avait pris le chemin de la sortie quand le vigil ne put s’empêcher de lui répondre :
C’est ça ! J’espère que je reverrais plus ta sale gueule traîner par ici parce que sinon tu vas savoir comment je m’appelle.
Elle se retourna et lui fit un beau gros bras d’honneur, rehausser d’un doigt d’honneur.
Espèce de gros con.
Elle fut rattrapée par l’homme qui lui avait parlé dans le hall quelques minutes auparavant qui lui demanda de lui laisser le sac d’échantillons qu’il remettrait au client.
Elle quitta l’hôtel. Cet homme avait réussi à la mettre hors d’elle. Elle était complètement énervée, elle sentait qu’elle était capable de faire du mal à quelqu’un alors elle décida de se mettre à l’écart, là où il n’y aurait personne le temps pour elle de se calmer un peu.

Elle en avait assez de toute cette incompréhension, de tous ces jugements hâtifs, de ses gens qui ne savaient pas de quoi ils parlaient.
D’accord elle avait fait parti pendant très longtemps d’un mouvement gothique et même d’un mouvement alternatif, mais c’était fini cette époque, elle ne prenait plus que le bon dans ce qu’elle connaissait.
Malgré tout cela, elle ne pu s’empêcher de penser à Gwen lorsqu’elle regarda son bracelet.
Gwen c’était son âme sœur, tantôt ami-amant tantôt amant-ami, ils n’avaient jamais vraiment réussi à choisir la direction de leur relation.
Enfin maintenant cette relation était terminée puisqu’il était mort. Et mort pour quoi en fait ? Mary se le demandait encore pourquoi il était mort. Cette mort absurde, totalement dénuée de sens.

Et à nouveau elle se souvint de cette époque. Epoque pendant laquelle tous deux faisaient parti d’un mouvement gothique alternatif extrême, et à cette fois, cette malheureuse fois où Gwen avait voulu participer à un rituel ; faire don de son sang, d’une partie de lui.  Pour satisfaire qui en fait ? (ce mec taré qui effectuait des rituels sanguinolents avec des personnes consentantes). Elle l’avait prévenu, elle lui avait dit que ce type se droguait et qu’il faisait n’importe quoi, mais Gwen n’avait pas voulu l’écouter, il avait voulu malgré tout participer à ce rituel.
Il avait accepté qu’on lui tranche les veines au niveau du poignet, il était d’accord pour perdre une partie de son sang pour permettre aux autres membres du groupe de profiter de ce sang nouveau.
Il se tenait à genoux devant une sorte de pierre en marbre, ses mains étaient attachées devant lui, il les tenait fermé et attendait que le maître (c’était son nom pour les sacrifices) entaille les veines de sa main. Mais ce type, ce sale type c’était encore une fois droguées à mort et n’avait pas sentit que le couteau était entrer si profondément dans ses poignets, qu’au lieu d’ouvrit les veines d’une mains il lui avait ouvert les deux. Le sang coulait si rapidement hors de Gwen, et personne ne bougeait personne ne voyait rien. Lorsque Mary se rendit compte de l’état dans lequel Gwen se trouvait, elle bouscula ceux qui se trouvait sur son passage et attrapa le couteau, coupa les liens qui retenaient les mains de son ami, qui s’écroula, attrapa son portable et appela les secours, ensuite elle s’allongea sur son ami et essaya de toutes ses forces de faire cesser ce sang, elle comprima ses poignets autant qu’elle pu de toutes ses forces elle essaya d’arrêter ces saignements et lorsque les secours arrivèrent Gwen était déjà inconscient il avait perdu énormément de son sang.

Mary eut beaucoup de mal à laisser les secours faire leur travail, elle avait un peu perdu la raison, elle ne voulait qu’une chose sauver son Gwen, faire en sorte qu’il ne perde plus de sang, ce sang si précieux qui le gardait en vie. Elle s’accrochait à cette idée, mais lorsqu’enfin les secours réussirent à la raisonner elle se retrouva seule devant une immense flaque de sang, ce sang  d’un rouge éclatant, le sang de son amant, le sang de son ami. Les secours emportèrent Gwen jusque dans l’ambulance qui le conduisit à l’hôpital. Mary de son côté resta encore quelques instants le temps de reprendre ses esprits et un des ambulanciers l’invita à prendre place dans l’autre ambulance car il cru qu’elle était blessée elle aussi étant donné quelle était couverte de sang.
Lorsqu’ils arrivèrent à l’hôpital Gwen resta inconscient, il reçu plusieurs transfusions de sang mais jamais il ne reprit conscience. Mary se rendit dans sa chambre, et resta près de lui, tout près de lui, elle serra sa main dans la sienne et vit ses bandages autour de ses poignets, elle vit aussi les perfusions ainsi que les poches de sang, elle remarqua aussi les lignes affichées sur cette machine qui représentaient les battements de son cœur.
Cette machine qui se mit à sonner, ce bruit sourd lui brisa les tympans, puis elle vit défiler infirmières et médecins, elle fut conduite hors de la chambre et regarda son ami partir impuissante. Elle n’arrivait pas à imaginer ce qui était en train de se passer, elle n’avait pas encore conscience qu’à cet instant il mourait.
Puis l’infirmière coupa la machine qui faisait tant de bruit et Mary vit qu’elle commença à retirer les perfusions du corps de Gwen et à ce moment là son cœur fut transpercé, la douleur fut si forte qu’elle s’agenouilla, se recroquevilla car cette douleur était trop intense, et les larmes commencèrent à perler puis à couler lentement sur ses joues, elle fut prise de spasmes et pleura, pleura toutes les larmes de son corps dans ce couloir d’hôpital.
Elle pleura tant et tant, qu’elle ne remarqua pas ce qui se passait autour d’elle. Elle venait de perdre toute notion du temps.
Au fur et à mesure qu’elle pleurait, son cœur se vidait, lorsqu’elle ne pu plus pleurer, elle releva la tête puis essaya de se lever car ses jambes étaient engourdit, après quelques instants elle pu enfin se mettre debout et s’approcha de la chambre de son ami, mais il n’y était plus, elle regardait la pendule dans le couloir et trois heures c’étaient écoulés depuis la mort de Gwen.
Elle avait les traits tirés et son visage était affreux, la pâleur de ses trait mélangé au maquillage noir ainsi qu’au sang et aux larmes la rendait vraiment laide, on aurait pu l’imaginer tout droit sortit d’un film d’épouvante. Mais elle se fichait bien de l’impression qu’elle pouvait donner. Elle venait de perdre sa moitié, c’était la seule chose qui lui importait. Elle était vide à l’intérieur et son cœur était en train de sécher.

Les parents de Gwen vinrent la chercher pour la conduire auprès des leurs amis. Elle ne parla pas, lorsqu’ils approchèrent d’un médecin celui-ci ne pu s’empêcher de lui dire qu’elle était responsable de la mort de son ami car il n’y avait qu’à la regarder pour savoir ce qui c’était passé. A ces mots, elle l’avait regardé avec fureur et lui avait envoyé une gifle en pleine figure.
« Je ne l’ai pas tué moi, j’ai fait tout ce que je pouvais pour qu’il ne perde pas tout son sang !» lui avait t’elle répondu. « Mais vous avez raison après tout c’est ma faute s’il est mort j’ai pas pu l’empêcher de faire ça » puis elle avait recommençé à pleurer, elle avait encore quelques larmes bien cachées tout au fond d’elle.
Mais cette sensation, ce mal être, se vide qu’elle ressentait, cette tristesse, elle n’en pouvait plus c’était trop d’émotions pour elle seule, elle n’avait plus personne pour partager ça. Cette absente elle devrait vivre avec.

Elle rentra dans son appartement, enfin dans leur appartement car ils l’avaient acheté tous les deux, ils faisaient toujours tout tous les deux.
Cette idée lui fut trop pénible si bien qu’elle s’écroula devant la porte dans l’entrée de son appartement. Elle resta là, à cette place durant des heures et peu être des jours, elle ne se souvenait plus combien de temps cela avait durée. Tout ce dont elle se souvenait c’était de cette douleur de se vide immense et de son cœur qui séchait petit à petit tous les jours un peu plus depuis cette mort.
Le jour de l’enterrement de Gwen, Mary n’eut plus de larme, son cœur était sec seule la tristesse et la mélancolie paraissaient sur ce visage cerné. Elle resta silencieuse durant des mois et elle souffrait encore au jour d’aujourd’hui.

Elle se trouvait toujours dans cette ruelle et ses pensées venaient de resurgir en elle, c’était si fort si douloureux qu’elle fut prise de vertige. Elle dut s’asseoir pour ne pas perdre l’équilibre.
Son cœur lui fit si mal, elle n’en pouvait plus il fallait qu’elle rentre.

Elle prit le bus et sur le chemin passa un coup de téléphone à sa patronne et lui expliqua brièvement ce qui c’était passé, elle lui dit aussi qu’elle devait rentrer chez elle car elle ne se sentait pas bien.
Sa patronne savait tout ce qu’elle avait enduré depuis la mort de son ami et comprenait les raisons qui parfois lui faisait quitter le travail.
Après la mort de Gwen il y eut une enquête policière et Mary fut accusé de non-assistance à personne à danger, mais elle fut acquittée par plusieurs témoignages qui montraient qu’elle avait bien réagit. Et le responsable de ce carnage fut condamné pour homicide involontaire, a ce jour il est toujours en prison.
Mary elle avait nettoyé son bracelet du mieux qu’elle pouvait, il persistait toujours à l’intérieur une tache du sang de Gwen, elle n’avait pas insisté pour la retirer car elle tenait à se souvenir toujours de lui et de cette manière son sang faisait corps avec elle. Elle ne le retirait que lorsqu’elle se prenait une douche.
Elle vivait encore dans leur appartement, elle ne voulait pas non plus se séparer de tous ses souvenirs, la chambre de Gwen était intacte elle était devenue une sorte de sanctuaire dédié à Gwen.

Mary se rendait bien compte que ce comportement n’arrangeait rien, qu’elle s’enfonçait un peu plus chaque jour, mais elle ne voulait pas qu’il en soit autrement. Elle refusait tous sentiments, elle ne souriait plus depuis ce fameux jour ou elle perdit tout contrôle. Son cœur était mort et elle ne voulait pas qu’il revive, lorsqu’elle rencontrait un garçon qui lui plaisait elle se comportait comme une traîné  avec lui, et lorsqu’elle pensait qu’il pourrait s’accrocher à elle, elle le jetait comme un mal propre. Elle refusait de souffrir une fois encore.
Elle avait très peu d’amis, les amis qu’elle avait n’étaient pas de vrai amis. Elle n’espérait rien d’eux et se servait simplement de ce qu’ils pouvaient lui donner de bon.
Lorsqu’elle sortait, ce qui était de plus en plus rare, elle le faisait avec ses amis, mais comme elle était un peu différente d’eux, elle était toujours remarquée et elle finissait par se battre si elle avait bu un peu d’alcool.
Elle aimait aller aux concerts de rock, n’importe quel groupe elle s’en fichait elle aimait l’ambiance, elle avait été voir Evanescence ressemant, elle adorait ce groupe et elle était fan d’autres groupes aussi, mais elle ne suivait pas leur actualité si elle apprenait qu’un groupe de rock passait en concert près de chez elle, elle s’y rendait mais si elle ne savait rien elle s’en passait.
Elle aimait beaucoup le net car elle pouvait dire ce qui lui passait par la tête au grès de ses fantaisies, elle allait sur plusieurs forum de groupe de rock lorsqu’elle avait le temps et discutait parfois avec des fans, mais elle finissait toujours par se lasser.
Ce qu’elle aimait par-dessus tout c’était lire des histoires bien noires. Elle espérait retrouver un peu d’humanité mais elle n’y arrivait pas. Tout était mort en elle.
Seule sa passion lui donnait encore un peu de frissons, elle adorait créer, elle ne faisait plus les mêmes choses depuis la mort de Gwen.
Elle c’était trouvée une nouvelle passion, les corbeaux et surtout leurs plumes. Elle les  ramassait les nettoyait, les désinfectait, les réparait et les teignait au grès de son humeur. Petites et grandes toutes étaient importantes pour elle.

Une fois arrivée à son appartement elle se rendit dans la chambre de son ami et resta là à contempler cette pièce remplit de photos, et puis soudain elle eut un accès de violence face à cet état d’esprit dans lequel elle se trouvait continuellement, cette sensation de ras le bol. Elle mit des coups de pieds dans les choses qui se trouvaient devant elle et quitta la pièce très en colère. Elle aurait tant voulu pleurer, verser une petite larme, elle en avait besoin mais rien plus rien de sortait d’elle.


Dans le hall de l’hôtel, l’employé se rendait d’un pas sur devant la salle de conférence ou se trouvait encore les personnes qui en étaient sorties peu de temps avant.
Il tendit le sac en kraft à un homme d’age mure, d’une quarantaine d’années.
Toutes les personnes qui se trouvaient dans la salle étaient restées bouche bée face à ces gestes que cette jeune femme avait fait au vigil. Ceux qui se trouvaient au fond de la pièce étaient tordus de rire.
L’homme resta sérieux et leur donna le sac, d’où ils sortirent un sachet de plumes ainsi que quelques autres plumes beaucoup moins jolies.
Tiens ! Il y a un mot Dit le manager
Tu nous le lis mec ! Dit Aki
Ouais ! J’y cours ! Répondit Eero. Voici les plumes que nous confectionnons dans notre atelier ainsi que le petit sachet fabriqué main par ma collaboratrice.
Superbe ces petites plumes ! Dit Pauli
Et les couleurs, on dirait des vraies. Dit Lauri
Je crois que se sont des vraies Lauri. Dit le manager
Ah ! Bon ! Elles sont magnifiques. Dit Lauri
Sur ! Mais ça va nous coûter beaucoup trop cher si on en achète de cette qualité. Dit le manager
T’as vu comme elles sont super belles, j’ai jamais vu quelque chose d’aussi beau. Dit Aki
Avec le sachet qu’on a là, tu vas enfin pouvoir enlever ton bonnet Lauri au moins pour un mois. Dit Eero
Ca changera, parce que tu es beaucoup moins beau avec. Répondit Aki
C’est surtout qu’avec on me reconnaît beaucoup plus, quand je suis sans maintenant je passe presque incognito. Répondit Lauri
Avec ou sans il faudra quand même payer ses gens parce que malgré qu’on ait pas rencontré cette personne elle c’est quand même déplacée. Dit Eero
Il faudra que tu dises deux mots au vigil. Dit Lauri
Ouais ! Je vais lui en tirer deux mots y’a pas de problèmes. Répondit le manager
Ouais ! Parce que c’était pas une fan et y’avait pas de raison de la traiter ainsi. Tu vois ce que je veux dire ! Dit Lauri
J’ai compris Lauri. Je recommencerai plus, c’est promis. Dit le manager
T’as intérêt parce que sinon la prochaine fois je change de personnel moi. Dit Lauri en riant mais sérieusement tout de même
Moi je l’ai vu de loin, mais elle paraissait sympa Dit Aki
Ouais ! Mais on la reverra jamais cette fille, puisqu’on va pas travailler avec eux. Dit Eero
Et pis je pense vraiment pas que c’était une fan parce qu’elle saurait qu’on est ici. Et moi je pense qu’elle aurait insisté pour nous voir. Dit Lauri
On peu toujours lui faire livrer un pass pour le concert et on verra bien si elle vient. Proposa Pauli
Tu crois qu’elle viendrait ? Demanda Eero
Ouais pourquoi pas ! C’est pas une mauvaise idée. Répondit Lauri
Tu t’occupes de ça ? Demanda Aki à leur manager
Je vais lui faire livrer deux pass. J’y vais de ce pas.
Le manager quitta la pièce et se rendit à la réception de l’hôtel pour demander que l’on fasse une livraison à cet atelier.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:25

Chapitre 2








Un peu plus tard dans la journée Mary reçu un appel de sa patronne à l’atelier, elle lui demandait de bien vouloir la rejoindre car elle venait de recevoir des nouvelles du client et elle désirait en parler avec elle de vive voix.
Elle prit son sac et s’y rendit par le bus comme à son habitude.
Lorsqu’elle arriva à l’atelier l’après midi touchait à sa fin et Laurence l’attendait très impatiente.
Le client t’a fait connaître sa version pour ce matin ?
Non ! Il m’a fait envoyer un chèque et puis tu devineras jamais !
J’ai pas envie de jouer aux devinettes tu sais !
Des pass pour un concert ! Le concert à lieu demain soir.
Quoi ? Comment ? Un concert ?
Du rock je crois que tu connais un peu ce groupe et si je me souviens bien c’est le groupe préféré de ta sœur.
Ah ! Bon ! C’est qui ? Attends c’est pas The Rasmus quand même ?
Si ! Tu as vu juste.
Putain je les aime bien aussi, la musique est trop cool
Ta sœur va pouvoir venir ! Tu crois ?
Elle vient oui c’est déjà prévu.
Je lui laisse mon pass, je vais pas m’en servir.
Elle va être folle de joie. Elle va jouer les groupies aussi, va falloir que je la briffe un peu avant.
Elle va bien trouver quelqu’un qui lui reprendra son billet !
Clair ! Elle a plein de copines qui n’ont pas pu avoir de billet je pense que ce sera pas un problème.
Ca te fait plaisir à toi ?
Ben oui ! C’est sympa j’avais pas prévu d’y aller mais bon c’est bon à prendre quand même.
Tu vas l’appeler ta sœur ? Ou tu attends demain ?
Je l’appellerai une fois à la maison elle va être hystérique je préfère le faire chez moi.
Je vous souhaite une bonne soirée. Ils sont sympas quand même !
Clair ! Surtout que l’autre con de vigil m’a traité comme une merde, mais j’ai l’habitude.
C’est pas sympa ça. Et pis c’est pas une raison. Tu étais là bas pour une bonne raison je vois vraiment pas ou était le problème.
Je viens bosser demain, mais je pense que je devrais partir un moment pour chercher ma frangine à la gare, et pis après si elle vient à l’atelier ça vous pose pas de problème ?
Aucun. De toute façon on travail pas longtemps le vendredi habituellement.
Moi j’ai un essais à terminer, alors je resterais peu être un peu plus longtemps.
Aucun soucis.
Je vais rentrer maintenant parce qu’il faut que je parle avec ma frangine.
Ok ! A demain alors.
Elle quitta l’atelier et rentra chez elle par le bus comme à son habitude.

Une fois dans son appartement elle sauta sur le téléphone afin de prévenir sa frangine qu’elle devrait venir plus tôt que prévus.
Salut ! Maman ! Louisa est là ?
Tu me demande pas comment on va ? Tu as du culot !
Mais si maman ! Comment ça va à la maison ?
Tu nous manques tu sais. Ta sœur arrive je te la passe.
Salut ! Mary ! Pourquoi tu m’appels ?
Tu viens en ville demain je crois ?
Oui ! Pourquoi tu viens au concert avec moi ? Je peux venir chez toi avec mes copines ?
Pas tout à fait ! Moi je vais au concert mais toi tu n’y vas plus.
Comment ça ?
Non ! Tu peux trouver quelqu’un pour te reprendre ton billet ?
Mais qu’est ce que tu racontes ? Ca va pas la tête ??,
J’AI DES PASS POUR VOIR LE GROUPE ! J’en ai deux
AHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!! C’EST GENIAL !
Mary eut très mal aux oreilles à cet instant.
On se calme parce que sinon tu ne viens pas.
C’est trop cool ! Comment tu as fait ça ?
Secret ! Défense !
J’arriverais au train de 10 heures du matin. Je vais ou après ?
Tu viens me retrouver à l’atelier.
Ok ! A demain alors ! Il faut que j’appel mes copines c’est trop cool.
Ouais ! C’est ça appel tes copines mais soit là demain et plus calme s’il te plait.
Mary raccrocha le téléphone. Le crie de sa sœur résonnait encore dans sa tête.
« Si seulement j’arrivais à ressentir ce genre de choses, je suis sure que je serais mieux. J’aime bien ce groupe mais je peux pas sauter au plafond pour autant » se dit-elle.

Mary monta à l’étage préparer la chambre pour sa sœur, car cela faisait un long moment qu’elles ne c’était pas vu toutes les deux, et peu être que sa sœur arriverait à lui rendre un peu d’humanité. En ce moment elle en avait grand besoin.
Après avoir préparer la chambre, elle passa devans celle de Gwen et ramassa tout ce qu’elle avait fichu par terre quelques heures plus tôt puis resta encore un instant silencieuse en contemplant cette pièce.
Puis elle partit sur un forum du groupe et décida de se changer les idées en allant narguer les fans qui ne pouvaient se rendre au concert. Ce genre de choses l’amusait beaucoup quand elle n’avait pas trop le moral, mais cette fois-ci elle allait vraiment au concert.



Le lendemain Mary était seule à l’atelier lorsque sa sœur arriva. Il devait être 11 h 30, dans ces heures là lorsque Louisa entra en grandes pompes avec perte et fracas dans l’atelier.
Mary qui était concentré sur son travail sursauta et fit tomber tout ce qu’elle tenait dans ses mains. Elle pesta contre sa sœur qui l’avait surprise.
Tu pourrais être plus discrète !
Salut ! Frangine ! Contente de me voir ?
Mais bien sur que je suis heureuse de te voir, mais tu n’étais pas obligé de me faire sursauter.
Comment tu vas toi ? Enfin pour peu que tu ais l’air d’aller bien !
Moi tu sais ! Ca change pas c’est toujours pareil.
Vas tu un jour te remettre à vivre ?
Tu connais la réponse.
Qu’est ce que tu es têtu par moment !
C’est bon ! Dis t’elle agacée.
Alors j’ai dit à toutes mes copines que je retrouve ce soir que je ne viens pas avec elles parce que j’ai un pass, alors il va falloir m’expliquer pourquoi, parce que j’ai pas pu leur répondre et j’ai un peu l’air con. Surtout que je ne vois pas pourquoi tu m’aurais fait ce cadeau.
Je te le dirais ce soir sinon tu vas m’enquiquiner avec ça toute la journée.
Sur ces mots Mary enlaça sa sœur Louisa. Louisa était le portrait craché de Mary, elle était simplement un peu plus ronde et ses cheveux étaient teins en blond. L’étreinte dura quelques minutes puis Louisa demanda à Mary si elle pouvait rentrer à l’appartement déposer son sac et lui dit aussi qu’elle commençait à avoir très faim, elle était partit plutôt de bonne heure le matin même.
Mary était seule à l’atelier pour une bonne partie de la journée, elle décida donc d’accompagner sa sœur chez elle, mais avant elle rangea ce qu’elle avait laissé tombé quelques minutes plus tôt.

Une fois arrivée à l’appartement Louisa demanda si elle s’installait dans la chambre habituelle. Ce fut le cas, donc elle monta ses affaires et rejoignit Mary quelques minutes plus tard.
Elles préparèrent un petit quelque chose à manger. Elles déjeunèrent rapidement car Mary avait encore beaucoup de travail et elle devait terminer très tôt pour pouvoir se rendre au concert avec sa sœur.
Malgré les apparences Mary était heureuse de revoir sa sœur, mais elle avait véritablement beaucoup de mal pour extérioriser ses sentiments.
Dit Mary !
Oui !
Tu me le prêteras ton bracelet pour ce soir ?
Lequel ?
Celui qui tu portes toujours ! Celui que tu as fait avec Gwen. Tu sais à quel point je le trouve beau.
Si tu veux !
Elle ôta son bracelet et le tendis à sa sœur. Louisa s’apprêtait à mettre le bracelet autour de son bras lorsqu’en le retournant elle aperçue les restes d’une tache rouge. Elle rendit le bracelet à sa sœur avec un air dégoûté.
Non ! Merci ! Finalement je préfère pas.
Il te plait plus ? Ou c’est la tache de sang qui te dégoûte ?
Franchement je sais pas comment tu peux mettre sa en contact permanent avec ta peau.
C’est pas n’importe quoi et tu le sais très bien.
Je sais mais franchement tu aurais pu faire un effort pour le nettoyer un peu mieux.
Tu sais très bien pourquoi je ne l’ai pas nettoyé à fond.
Mais c’est malsain Mary !
Moi je vais pas me comporter en groupie ce soir !
Moi non plus je sais me tenir. C’est pas une raison pour changer de sujet.
La conversation s’arrêta là, car Louisa vit bien que Mary n’accepterait plus d’un parler.


Mary accompagna Louisa jusque dans le centre ville ou elle la laissa pour une partie de l’après midi, Louisa voulait faire quelques courses car elle aimait beaucoup les boutiques et comme elle ne venait pas souvent elle aimait bien rattraper son retard. Quant à Mary, elle retourna à l’atelier, pour terminer sa journée de travail.

Mary était donc seule dans l’atelier pour une partie de l’après midi mais sa patronne devait passer chercher un costume dans l’après midi mais elle n’était toujours pas venue.
Elles avaient quelques fois des visiteurs mais c’était assez rare seul les connaisseurs ou les amateurs se rendaient jusqu’à l’atelier.
Mary se croyait donc tranquille et finissait calmement son chapeau lorsqu’on sonna à la porte.
Elle cria d’entrer car les habitués savaient qu’elle n’avait pas le temps de venir leur ouvrir. Deux personnes entrèrent, il s’agissait vraisemblablement de deux hommes l’un avec une casquette et un grand manteau et l’autre avec un bonnet et un grand manteau aussi, ils étaient accompagnés d’une autre personne qui lui était familière. Après quelques instant elle reconnu le vigil de l’hôtel.
Les hommes s’approchèrent d’elle et l’un lui tendit la main et commença à s’expliquer en anglais, et comme elle parlait cette langue ce ne se fut pas un problème pour elle. Il avait une voix rauque et elle se demandait ou elle avait bien pu le voir, et puis soudain elle compris qu’il s’agissait de Lauri, pas très grand, cheveux noirs mi long, yeux d’un vert chatoillant, le chanteur du groupe, et qu’il était accompagné de Aki, un peu plus grand, cheveux brun roux, yeux marron avec des lunettes, c’était le batteur du groupe.
Elle fut très surprise de les voir là car ils avaient fait dire à sa patronne qu’ils ne pourraient pas faire d’affaires ensemble.
Les deux jeunes gens admiraient son travail avec un air très surpris.
Lauri lui dit car il n’y tenait plus :
J’adore ce que vous faite et Aki et moi n’avons pas pu nous empêcher de venir jusqu’à votre atelier pour admirer le reste de votre travail.
Effectivement vos plumes sont magnifiquement bien travaillés, dit Aki
Il est vrai qu’elles sont un peu chères, mais elles sont si belles. J’en suis tombé amoureux, dit Lauri
Et moi aussi ! on est désolé de vous déranger en plein travail, dit Aki
Y’a pas de soucis ! les clients sont toujours les bienvenues, répondit Mary
Tout ici est magnifique ! dit Lauri
Aki regardait le bras de Mary et dit après quelques instants :
Ce bracelet est une de vos créations ? Je suppose !
Oui ! Effectivement.
Je peux le regarder de plus près ?
Si vous voulez !
Elle tendit son bras, et Aki mis sa main sur son poignet afin d’admirer le bracelet.
Au moment précis ou il la toucha leurs deux corps furent parcourus par un frisson qui mit Mary très mal à l’aise, elle ne dit rien sur le moment, mais comme Aki ne l’avait pas lachée elle finit par lui dire en retirant violemment son bras :
Ça va ! Vous l’avez assez vu là !
Toujours aussi sauvage ! répondit Aki un peu cynique
Mary remarqua la ton avec lequel il lui avait répondu et ne pu s’empêcher de rétorquer :
Il ne faut pas vous croire tout permis parce que vous êtes des stars les gars, pour moi vous êtes comme tous les mecs ! répondit t’elle très méchament
Ohh ! Pourquoi tu dis ça ? On est des mecs ordinaires, un peu connu mais c’est tout moi je me la joue pas, dit Aki, surpris
Moi nous plus ! rétorqua Lauri
Ouais ! ben c’est pas ce que disent les fans françaises en parlant de vous
Pourquoi ? Tu connais des fans françaises ? demanda Lauri
J’en fait un peu partit quand même. Et…. ! Oui ! Lauri si tu veux savoir, elles n’apprécient pas du tout le fait que l’année dernière vous ayez annulé votre tournée en France pour aller ailleurs alors que vous disiez partout que vous adoriez la France.
Ah ! Ouais ! dit Lauri
Ben oui ! Faut pas vous prendre pour des supers mecs ! Vous êtes comme tous les mecs de toute façon.
Merci pour ta franchise ! Et dire que tu nous dis tout ça parce que Aki t’as touché. Dit Lauri en éclatant de rire.
Oh ! Ça va ! Fait pas ton malin, parce que t’es pas drôle.
Aki était vexé et ne pu s’empêcher de le montrer.
Désolé ! Je ne pensais pas que tu réagirais ainsi, je trouvais que ce bracelet était très beau et j’avais même pensé que c’était toi qui l’avais fait, mais vu ta réaction, on se tire. Tu viens Lauri !
Ouais ! J’arrive.
Au moment ou ils allaient partir, Louisa fit sont apparition et lorsqu’elle aperçu les deux jeunes gens dans l’atelier ne pu s’empêcher de pousser un crie de surprise.
Ahhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Mais qu’est ce qu’ils font ici ? Demanda t’elle à Mary dans un état d’excitation et de surprise mélangée.
Ils s’en vont ! T’inquiète ! Et calme toi tu veux.
Ah ! Une véritable fan ! Tu la connais ? demanda Lauri
C’est ma sœur !
Enchanté mademoiselle ! Et je suis heureux de voir à quel point vous êtes plus sympas que votre sœur.
Oui ! Lauri as raison, elle est nettement plus sympa que toi, répondit Aki
Oh ! Ça va ! Je pensais pas te vexer, dit Mary
Et ben moi nous plus ! répondit Aki
Ils se parlaient sur un ton qui faisait penser à deux enfants qui se chaimaillent
Vous venez au concert toutes les deux ce soir ?
Oui ! Dit Louisa. On vient ce soir. Et soit voir un peu plus sympas avec les stars Mary tu veux !
C’est ça ! Dans tes rêves sœurette.
Bon ! Ben à ce soir alors les gars !
Oui ! Louisa à ce soir. Tu pourras venir nous voir en coulisse le pass t’en donne le droit.
Oh ! Cool ! J’ai hâte d’être à ce soir alors.
J’espère que ta sœur sera de meilleure humeur. Dit Aki
J’espère aussi.
Ils quittèrent l’atelier sous les yeux ébahis et admiratifs de Louisa.
Après leur départ Louisa ne pu s’empêcher de parler de la réaction de Mary avec celle-ci.
Mais pourquoi tu es toujours désagréable avec tout le monde, et surtout avec eux ?
Parce que se sont des pauvres mecs ! Tout simplement.
J’ai bien eu l’impression que ce pauvre mec comme tu dis, t’as plu. Vous vous disputiez comme des gamins, j’avais pas revu ça depuis la maternelle
Ouais juste pour une soirée ! Je ne suis pas ce genre de fille moi.
Tu plaisantes ? Tu sors jamais avec un mec par amour, c’est juste pour passer du bon temps ?
Je n’y peu rien si je n’arrive plus à ouvrir mon cœur.
C’est toi qui le dit !
Ben ! Oui ! Mais bon si tu veux je peu me faire tous les mecs du groupe !
Oh ! Ca va ! Arrête ! Tu m’énerves quand tu dis ça. Y’en a marre de ton inhumanité. Arrêtes de te la jouer  tout le temps ! Putain ! Tu me gonfle de parler comme ça, c’est pas de la viande tout de même !
Sur ses mots Louisa quitta l’atelier très fâché après sa sœur.
De son côté Mary s’en voulait un peu de lui avoir parlé de cette manière, car elle savait que Louisa voulait son bien, mais Mary regrettait vraiment de nu plus pouvoir ouvrir son cœur et elle n’arrivait même plus à parler avec sa soeur sans que ça se termine par une dispute.


Mary retrouva Louisa à l’appartement, plus tard dans l’après midi .
Louisa était toujours fâchée après sa sœur mais elle essayait de ne pas le faire paraître car elle comptait passer une bonne soirée à ce fameux concert.
Elles se préparèrent pour le concert, sans qu’aucune d’elles ne parle à l’autre. Le silence était morbide et Louisa détestait lorsque sa sœur ne lui parlait pas, elle aurait même voulu qu’elle l’engueule à propos de la dispute qu’elles avaient eu plutôt dans l’après midi devant les membres du groupe, mais Mary n’avait absolument pas envie de gâcher le concert.

Devant les portes de la salle Louisa retrouva ses amies, elle eut bien du mal tout de même parce qu’il y avait vraiment beaucoup de gens mais comme elles c’étaient donné rendez-vous dans un lieu bien précis elles réussirent à se retrouver assez rapidement tout de même.
Comme à son habitude Mary était muette, elle n’adressait presque jamais la parole aux autres personnes, surtout lorsque ses personnes étaient des amies de sa sœur. Mais ce soir Mary était presque dans son élément puisque la plupart des filles étaient vêtues-elles aussi de noir.
Mary se consola en se disant que sa sœur oublierait bien vite cette dispute maintenant qu’elle avait retrouvé ses amies. On sentait une petite excitation chez toutes les jeunes femmes de ce groupe.
Les portes de la salle s’ouvrirent et tout le monde se précipita à l’intérieur. La salle de concert n’était pas encore ouverte, seul l’accès à la salle de marchandising et des toilettes était ouvert. Elles se rendirent donc dans la salle de marchandising, Louisa s’acheta au moins trois t-shirts.
Pendant ce temps Mary sillonnait le hall, elle n’aimait pas ces mouvements de foule, et restait souvent à l’écart. Louisa sortit de la salle et vit sa sœur seule dans le hall et elle en profita pour lui sauter dessus.
Bien entendu Mary qui détestait ce genre de chose se retourna et lui colla une claque en pleine figure.
Putain ! Mais t’es pas drôle Mary !
Andouille !!!
Tout le monde les regardait avec un air plutôt méfiant.
Bon ! On y va en coulisse là ? demanda Mary
Quoi ?
Ben oui ! T’as pas vu sur ton pass, ce qu’il y a de marqué ?
Louisa jeta un coup d’œil rapide et vit qu’elle pouvait aller voir les membres du groupe en coulisse durant quelques minutes.
Tu viens ? On y va, on a déjà perdu du temps là ! On revient les filles
Oh ! La chance, tu peux pas nous mettre dans ton sac ? demanda une amie de Louisa
Ben ! Ta sœur n’a qu’à nous donner sa place elle a pas l’air d’aimer.
Je t’en prie ma grande, c’est pas parce que j’en ai l’air que je le veux.
Elles se dirigèrent vers les coulisses et montrèrent leur pass aux deux vigils qui s’y trouvaient.
Encore vous ! dit le vigil en reconnaissant Mary
Ben oui ! Dommage, je profite toujours des occasions qui me sont données. Ce qui apparemment n’est pas votre cas.
Je te préviens ma belle ! Si tu fou encore une fois le bordel ici, je te fiche dehors et je me fou bien qu’un des membres du groupe d’apprécie ou pas.
Ah ! Parce que l’on m’apprécie ?
Ben ! Tu vois Mary faut pas désespérer !
Allez ! Entrez !
Elles pénétrèrent dans une salle de taille moyenne, dans laquelle se trouvait déjà tout un tas de groupies et de fans du groupe, un peu plus loin, il y avait des tables disposées et l’on pouvait imaginer que les membres du groupe s’y trouvaient.
Louisa s’approcha de la première table et Mary la suivit. Elles purent voir Pauli qui discutait avec des filles et Lauri qui faisait des photos avec d’autres personnes, et un peu plus loin Eero qui discutait avec des fans et avec Aki.
Comme il y avait beaucoup moins de monde du coté de Eero et de Aki, Louisa se dirigea vers eux.
Lorsqu’elles s’approchèrent et que Aki vit de qui il s’agissait, il dit en riant à Mary :
Alors ! Ca y est ! Tu as laissé ta mauvaise humeur dans le hall !
Je sais pas ? Tu me fous le doute tout d’un coup, répondit Mary
Ouais ! Ben tu as intérêt à l’avoir laissé dehors, dit Louisa.
On fait une photo ? demanda Eero
Ouais ! si vous voulez, dit Louisa
Eero, Aki, Louisa et Mary posèrent pour la photo, mais aussitôt que Aki posa son bras sur l’épaule de Mary celle-ci eut un sursaut et s’écarta.
Ca va pas Mary ? demanda Louisa
Non ! Ca va pas ! C’est la seconde fois qu’il me touche et à chaque fois je me sent mal. Y’a un truc qui va pas ?
Ah ! Ben ! Merci ! Répondit Aki, Si je pu tu me le dis tout de suite et pis je t’approche plus.
Oh ! La ferme ! Dit Mary fâché par sa réaction.
Calme-toi Mary ! Il ne peu pas savoir, il n’y est pour rien.
Mais je comprends pas ! Parce que d’habitude j’ai pas de problèmes quand un mec me touche. Je crois que je vais partir.
Non ! Attends ! Cria Aki. On va en discuter plus loin ! Tu veux ?
Oui ! Pourquoi pas ?
Il entraîna Mary dans une petite salle juste derrière celle-ci.
Ils se regardaient dans les yeux. Et Mary se sentit gênée, ce qui n’était pas dans ses habitudes non plus.
Je sais pas ce que je t’ai fait là ! Mais j’aimerais comprendre ! Parce qu’en plus tu me plais vraiment beaucoup et j’ai l’mpression que tu me hais.
Commence pas ! S’il te plait. Je connais les mecs de votre genre et ça m’intéresse pas du tout.
Quoi ? Tu connais les mecs de mon genre ! Tu ne me connais pas, tu sais absolument pas qui je suis, ni comment je suis avec les filles.
Exactement et toi tu ne me connais pas non plus et tu ne me connaîtras jamais, alors c’est pas la peine de perdre notre temps.
Je suis sure qu’on aurait pu vivre quelque chose tous les deux.
N’importe quoi ! C’est du délire. Tu cours d’une ville à l’autre d’un pays à l’autre et tu espères vivre quelque chose avec une fille.
Ben Eero ! Il y arrive bien lui.
Et pis d’abord moi je couche et après je jette alors en plus ce soir j’ai pas envie ! Lui dit t’elle dans l’espoir que cette discussion s’arrête.
Tu es comme ça toi ?
Ben oui ! Les mecs ça ne m’intéresse pas.
Tu aimes les filles ?
Ah ! Là la ! Non !
Et ben ! Pourquoi tu dis que tu les jettes ? C’est peu être parce que tu n’as pas rencontré le mec qu’il te faut.
Si je l’avais rencontré le mec qu’il me fallait.
Alors tu n’as pas su le garder.
Il est mort ! Putain ! Et depuis ce jour je n’arrive plus à vivre ! hurla t’elle (ses mots étaient sortit de sa bouche sans meme que Mary ne réalise ce qu’elle venait de dire) elle en fut très génée d’ailleurs lorsqu’elle réalisé se quelle venait de dire.
Aki fut très gêné par ce qu’elle venait de lui révélé. De plus à part ces proches Mary n’en avait jamais parlé à personne. Aki resta bouche bée à regarder Mary qui resta quoi à ce qu’elle venait de dire.
Il ne su pas quoi faire et pourtant il s’approcha d’elle et la serra dans ses bras. Mary ne bougea pas, elle ne réagissait pas, Aki et elle se comportaient sans vraiment être maître de leurs mouvement, ils faisaient les choses machinalement, comme s’ils étaient irresistiblement attiré l’un par l’autre. Mary était à la limite de s’évanouir, elle ne supportait pas ses bras autour d’elle et pourtant une partie d’elle appréciait ce geste. Tout en elle luttait, elle ne bougea pas et lorsque Aki posa un baiser sur ses lèvres elle ne broncha pas, au contraire sa bouche en redemandait. Ils restèrent là enlacés tous les deux durant quelques longues minutes, en s’embrassant très tendrement, et puis d’un seul coup Mary repris ses esprits et sans qu’elle ne sache pourquoi elle se défit violemment de son étreinte et quitta la pièce en courant.
Elle suffoqua, elle du courir dehors, elle n’arrivait plus à respirer, elle se rendit dans l’allée derrière la salle de concert et s’appuya contre le mur.
Son corps était en train de lui faire défaut, elle ne contrôlait plus rien, son cœur battait à une allure insoutenable et son souffle se coupait, elle devint blâme et s’effondra sur un paquet de vieux cartons qui se trouvaient là.

De son côté Aki mit un peu de temps à se rendre compte qu’elle avait filée. Il couru derrière elle, mais fut bien obligé de faire marche arrière au moment ou il allait quitter la salle, car il fut rejoint par tout un tas de fans qui attendaient l’ouverture des portes.
Louisa de son côté avait vu sa sœur filler comme une folle dehors et elle ne savait pas si elle devait la suivre ou non, mais lorsqu’elle vit Aki passer quelques minutes après elle compris qu’il avait du se passer quelque chose de grave.
Elle ne savait pas quoi faire, car connaissant sa sœur, si elle était partie furieuse il ne valait mieux pas lui courir après, mais elle éprouvait aussi une certaine inquiétude quant au regard de Aki.
Toutes les personnes présentent dans la salle avait vu une scène se dérouler devant eux sans vraiment comprendre le déroulement exact cette scène, et après cela chacun tira ses conclusions, certains fans regardaient Aki en souriant et d’autres étaient nettement moins souriants. Quant à Lauri, Pauli et Eero, ils riaient aux éclats.
Aki par contre lui ne riait pas du tout, il aurait vraiment aimé la retrouver dehors, mais ça lui était impossible pour l’instant. Il l’avait senti tellement paniqué qu’il en avait des sueurs froides. Et surtout il se demandait bien pourquoi elle réagissait ainsi, elle qui avait l’air si sur d’elle, elle qui pourtant l’avait laissé la prendre dans ses bras et l’embrasser, elle qui avait eu l’air d’apprécier ce moment d’intimité. Il ne savait plus quoi penser, il était perdu et malheureux, et il n’avait plus envie de jouer ce soir. Tout ce qu’il désirait pour l’instant c’était savoir ce qu’elle faisait et ou elle se trouvait.
Lauri s’approcha de Aki et vint lui dire quelques mots. Mais Aki n’avait vraiment pas envie de rire ce soir et il le montra bien aux autres, d’ailleurs il jeta un regard à Lauri qui jeta un froid parmi toutes les personnes présentent dans la salle.
Les membres du groupe se retirèrent car il était l’heure pour eux de se préparer pour entrer en scène, tandis que les fans retournèrent dans le hall en attendant l’ouverture des portes.
Louisa retrouva ses amis et leur demanda si elles n’avaient pas vu passer sa sœur. Bien sur qu’elles l’avaient vu, mais elles n’avaient pas compris ce qui c’était passé, donc elles n’avaient eut aucune réaction.
Lorsque les portes s’ouvrirent tout le monde se précipita à l’intérieur et Louisa malgré son inquiétude suivit les autres.
Elle se retrouva avec ses amis aux milieux de la salle. Elles restèrent là un moment malgré le soucis de Louisa pour sa sœur, celle-ci resta dans la salle.
Après quelques minutes, des rumeurs firent le tour de la salle, celles-ci allaient bon train. Louisa pu entendre ses rumeurs par la fille qui se trouvait à côté d’elle.
Cette rumeur disait que Aki avait du avoir des relations forcées avec une fille dans les coulisses.
Louisa sauta sur place et sortit en courant de la salle.
« Putain c’est quoi cette histoire ! Mais c’est pas vrai ! Il faut que je retrouve Mary !  Ça c’est pas passé comme ça j’en suis sure ! » Elle avait les larmes aux yeux.
Une de ses amies vint la rejoindre, et la pria de retourner dans la salle, car sinon elle ne verrait plus rien si elles ne rentraient pas tout de suite.
Louisa ne voulait pas y retourner, elle avait horreur de ce qu’elle venait d’entendre.
Tu te rends compte ! C’est ma sœur la fille dont tout le monde parle !
Ouais ! Mais admets-le des fois elle le cherche un peu quand même ? Non !
Ca va ! Je la connais elle aurait pas fait ça surtout pas ici ! Elle me l’a dit !
Mais je te signale que moi j’ai compris qu’il l’avait un peu violenté si tu vois ce que je veux dire !
Voilà les rumeurs ! Il est sortit super inquiet ça se voyait sur son visage !
Ouais ! Inquiet pour qui ? Pour ta sœur ? Ou pour sa réputation ?
Ah ! Ouais ! J’avais pas vu les choses sous cet angle. En tout cas s’il lui a fait du mal, je le tue. Et si c’est elle qui lui a fait du mal, et ben je la claque.
Allez viens !
Non ! Je peux pas la laisser comme ça !
Tu connais ta sœur. Si ça se trouve elle est partit, et elle va rentrer chez elle, ou bien elle va aller ailleurs.
Elle m’aurait appelé quand même.
Aller ! Viens !
Elle la suivit jusque dans la salle et retrouva le reste de ses amies.
Les membres du groupe entrèrent en scène et le spectacle pu commencer.


Mary se trouvait toujours dans la ruelle, inconsciente, écroulée sur le tas de vieux cartons.
Elle ouvrit les yeux et vit qu’elle se trouvait dans une sorte d’antichambre, elle ne comprenait pas ce qu’elle y faisait mais manifestement elle s’y trouvait et ne pouvait pas faire autrement.
Une porte s’ouvrit et elle pu apercevoir une silhouette qui lui était familière, celle d’un homme qu’elle connaissait bien, il s’agissait de Gwen.
Lorsqu’elle l’aperçu elle compris alors qu’elle était morte.
Il commença à lui parler, mais elle ne comprenait pas ce qu’il disait, elle voyait juste ses lèvres bouger, elle se concentra quelques minutes mais malgré tous ces efforts elle ne parvint pas à entendre le son de sa voix.
Gwen s’approcha d’elle et lui dit alors avec une voix très douce «  tu n’as rien à faire ici, ma chéri, tu dois repartir »
Elle lui cria : « non, Gwen ! Maintenant que je t’ai retrouvé je reste. Tu m’as tellement manqué ! »
Mais il lui fit signe de la tête que non, que ce n’était pas son moment, que la mort n’était pas encore pour maintenant.
« Non ! Je veux rester je n’ai plus rien à faire là-bas ! »
Elle avait l’air si désemparée, que lorsqu’elle commença à quitter la pièce Gwen ne put s’empêcher de lui crier ceci pour la rassurer : «  notre petite fille est avec moi ne t’inquiète pas ». Ses mots résonnèrent dans sa tête jusqu’à ce qu’elle ouvrit les yeux, pour se retrouver dans la réalité en face du garde du corps qu’elle avait insulté à l’hotel.
Celui-ci essayait de la réveillé depuis déjà quelques minutes, mais il y arriva enfin. Il avait l’air soulagé de l’avoir réveillé, il avait l’air très inquiet de la trouver là, inconsciente, dans cette ruelle.
Il l’aida à se relever et lui demanda :
Tu vas bien ?
Oui ! Je crois.
Putain ! Y’a un truc que je comprends pas. S’il t’a brutalisé cette espèce de connard, comment ça se fait que je te retrouve toute seule dans cette ruelle, inconsciente ?
Il m’a rien fait ! De qui tu parles ? Je me sentais pas bien, c’est tout.
Ouais ! Enfin c’est pas parce que c’est une star qu’il peu tout faire quand même. Tu sais tu as le droit de porter plainte.
Mais pourquoi je ferais ça, il m’a rien fait.
Tu as du sang, tu as du saigner du nez.
Ah ! Bon ! Mais je te jure qu’il n’y est pour rien.
Si tu le dis. Répondit t’il d’un air dépité
Il la raccompagna jusque dans le hall et rejoignit son collègue, pour ensuite la conduire dans les coulisses.
Mary ne savait plus quoi penser, elle était totalement déstabilisée par les paroles que Gwen lui avait dites, et par la réaction du garde du corps.
Elle se laissa conduire jusque dans les coulisses et attendait là presque inerte, que tout soit enfin terminé et qu’elle puisse enfin se reposer.
D’où elle était elle apercevait une bonne partie de la salle de concert et pu voir au loin le groupe de filles dans lequel sa sœur devait se trouver. Elle pouvait aussi voir les artistes sur la scène, elle remarqua que Aki assis derrière sa batterie n’avait pas vraiment l’air très concentré sur ce qu’il faisait.
Le garde de corps resta près d’elle silencieux. Il ne bougea pas durant tout le spectacle excepté pour vérifier si Mary allait bien et qu’elle était toujours debout à ses côtés.
Mary quant à elle espérait qu’elle avait bien compris les paroles de Gwen et n’arrivait pas à savoir si elle avait rêvé ou bien si c’était vraiment arrivé. Elle était perdue dans ses pensées.
Lorsque le concert approcha de la fin, Mary demanda au garde du corps si celui-ci pouvait lui faire passer les barrières de sécurités afin qu’elle retrouve sa sœur qui devait se trouver tout près de là. Il lui répondit qu’oui, mais qu’il aurait préféré qu’elle s’explique avec Aki à propos de ce qui c’était passé un peu plus tôt, car si effectivement elle disait la vérité et que Aki ne lui avait rien fait, ça lui porterait préjudice si elle ne parlait pas avec lui.
Mais Mary refusa, elle ne savait pas comment elle pourrait parler avec Aki, puisqu’elle n’avait ressentit ce malaise la dernière fois qu’elle c’était retrouvée seule avec lui. Elle préférait rentrer tranquillement avec sa sœur.
Mais il en décida autrement, lorsque le show fut terminé le garde du corps fit signe aux autres mecs de faire patienter les filles qui se trouvaient là où Mary lui avait montré, et fit signe à Aki que quelqu’un l’attendait près de lui.
Mary ne voulait pas le voir, et commença à quitter les coulisses, mais lorsque Aki vit qu’elle était là, il couru et quitta la scène avant que tout soit vraiment fini, et alla la rejoindre en coulisse, il la rattrapa avant qu’elle ne parte.
Mary ! Tu vas bien ?
Oui. Fit t’elle agacer.
Tu t’es blessée ? Tu as du sang ici.
Non ! C’est rien. T’inquiètes !
Tu n’avais pas l’air bien tout à l’heure et j’ai vraiment essayé de te rattraper tu sais.
Je te crois, l’autre gars me l’a dit. Mais fallait pas tu sais.
Mary j’aimerais vraiment être ton ami.
Mais tu sais bien ce que j’en pense Aki.
On fait une tournée en France pendant deux mois et pis après on va en Allemagne, Suisse et en Belgique je crois. Tu sais je pourrais garder le contact et venir, l’avion c’est pas fait pour les chiens.
Tu parles. C’est pas la peine, je ne te ferais que du mal.
Mais pourquoi ? Tu n’en sais rien. Logiquement c’est moi qui devrais te faire du mal avec toutes les groupies qu’on voit.
Moi je m’en fou de vos histoires. Faut que j’y aille ma sœur m’attend.
Mary quitta les coulisses, et laissa Aki seul, tout seul, de plus les autres membres du groupe étaient très en colère après lui car il avait quitté la scène plus tôt que prévue.

Elle retrouva sa sœur qui l’attendait là où les vigils les avaient laissé. Mary était heureuse de voir que sa sœur c’était fait du soucis pour elle malgré le fait qu’elle l’avait laissé seule dehors. Mais elle ne le montra pas, elle n’arrivait pas à montrer ce genre de sentiments à qui que ce soit d’ailleurs, et elle en était triste surtout après la vision qu’elle avait eu tout à l’heure, elle aurait vraiment aimé la partager avec quelqu’un.
Mary, Louisa et ses amies quittèrent la salle de concert, sans parler de l’incident.
Mary était toujours pensive et Louisa voyait bien que sa sœur n’allait pas bien, mais ni l’une ni l’autre ne parlèrent de ce sujet.

Aki de son côté se faisait réprimander par le manager et les membres du groupe à cause de sa sortie prématurée de la scène, mais il n’en avait rien à faire, son seul soucis pour l’instant était Mary, et la pseudo relation qu’il avait avec elle. Plus tôt avant le début du concert Louisa, sa sœur, lui avait donné son numéro de portable pour qu’il puisse la joindre s’il en avait besoin, mais elle lui avait précisé qu’elle ne resterait chez Mary que quelques jours et qu’il devait donc l’appeler rapidement s’il voulait rester en contact avec elle.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:25

Chapitre 3








Toutes les filles étaient assises dans une sorte de bar dans une rue proche de la salle de concert, il y avait pas mal de personnes dans ce bar qui sortaient du concert.
Mary qui n’appréciait pas trop la foule, surtout après un concert, demanda aux filles si elles voulaient bien venir avec elle dans un endroit sympa qu’elle connaissait et qui bien sur était beaucoup moins fréquenté. Elles acceptèrent à condition que Mary leur offre un verre, car elles avaient très soifs et ne voulaient plus attendre pour se désaltérer, Mary accepta et les conduisit dans un petit café, dans une rue plus calme et où, effectivement il y avait bien moins de monde.
Elles s’installèrent donc, et Mary une habituée de ce café commanda à boire pour tout le monde et paya la tournée comme promis.
Mary s’installa au fond d’une banquette, un peu à l’écart des autres, et resta silencieuse, tout en regardant autour d’elle.
Le téléphone de Louisa vibra et celle-ci répondit rapidement avant qu’il ne se mette à sonner. « Louisa ! Oui ! Si tu veux. On est dans un café pas loin de la salle de concert… Oui c’est calme….. Y’a pas trop de clients…. Ben venez si vous voulez ! » dit elle à son correspondant. Mary fronça les sourcils et regarda sa sœur avec un air interrogatif. Louisa en réponse leva l’épaule et lui tourna le dos.
Mary ne put s’empêcher de faire une grimace en réponse, malgré que sa sœur ne la regardait plus.
Quelques minutes plus tard, une bande de mecs entrèrent dans le café, ils cherchaient à se faire discret mais lorsqu’une bande de six ou sept personnes entre dans un lieu public fermé, ils se font forcément remarquer.
Mary leva la tête et vit bien sur qu’il s’agissait du groupe. Elle resta sur son canapé et ne bougea pas d’un poil. Lorsqu’Aki l’aperçu il s’approcha d’elle et lui demanda s’il pouvait s’asseoir pour discuter un peu. Elle lui répondit très embarrassée, qu’elle n’avait pas grand chose de plus à lui dire de plus mais que s’il y tenait vraiment elle voulait bien qu’il lui parle.
Il s’essaya donc à côté d’elle, tandis que les autres membres du groupe s’installèrent vers les autres filles, ils semblaient très satisfait de leurs présences et n’avaient pas l’air dérangé que ce soit des fans, et de plus elles restèrent très calme de les voir si proche. Tout se passa pour le mieux entre eux.
Aki, qui n’avait ôté ni sa veste ni sa casquette, regardait Mary d’un air très ennuyé.
Mary !
Oui ! Aki !
Tu ne peux pas nier qu’il s’est passé quelque chose entre nous, tout de même.
C’est vrai il s’est passé quelque chose entre nous. On a juste échangé un baiser ou deux , c’est tout.
Ca n’a pas plus d’importance que ça pour toi ?
Ben non ! Désolé !
Alors pourquoi tu t’es sauvé ? Dans ce cas.
Je ne sais pas comment t’expliquer ça. Je n’ai rien contre toi, mais à chaque fois que je suis proche de toi ou que tu me touches, je me sens mal.
Mal ! Dans quel sens ?
J’ai fait une sorte de crise d’angoisse tout à l’heure, ou bien alors une crise d’hyper ventilation, je ne sais pas comment ça s’appel. Je ne pouvais plus respirer.
Ah ! Je te fais cet effet là ! Dit t’il très déçu. Pourtant j’ai vraiment eu la sensation que tu m’embrassais aussi tout à l’heure.
Oui ! C’est vrai. Mais j’avais pas envie de ça, ni d’autre chose d’ailleurs.
Tu veux vraiment pas qu’on essaye alors ?
Qu’on essaye quoi ? Aki ! J’ai pas envie de me foutre de toi, et pis le fait que je me sente si mal quand je suis avec toi, je comprends plus rien. Habituellement avec les mecs j’ai pas de problèmes je fais ce que je veux et pis après je les jette. Mais là j’ai jamais eu cette sensation avec personne d’autre.
Qu’est ce que tu veux dire pas là ? Que je te fais mal ?
Non ! C’était sympas tout à l’heure, mais moi je me suis senti mal à chaque fois que tu m’as touché, que tu étais trop près de moi.
Ah ! C’était bien ! C’est déjà ça. Dit t’il, un peu plus rassuré.
Mais c’est difficile d’avoir une relation avec une personne sans la toucher, non ?
C’est clair. Mais peu être que ça viens de moi ! Peu être que je m’y prends mal.
Non ! Le problème vient de moi. C’est pas la peine de te torturer, tu y es pour rien, enfin je pense.
Si tu dis qu’avec les autres mecs c’est différent. C’est peu être parce que moi je suis pas différent dans ton cœur.
J’ai pas de cœur Aki ! Dit t’elle très déçu de devoir le dire.
Mais si on a tout un cœur. Tu n’es pas un monstre.
J’ai même pas pu pleurer le jour ou j’ai perdu mon bébé.
Réussi t’elle à dire, enfin, depuis toutes ses années. Aki lisait la tristesse et le poids de ce secret dans ses yeux. Il fut très surpris d’entendre ça de la bouche de Mary, car il ne pensait pas du tout qu’elle avait pu être enceinte. Il ne put s’empêcher de la prendre dans ses bras en voyant son regard et en comprenant dans le son de sa voix qu’elle n’en avait jamais parlé, qu’elle lui disait des choses très pénibles pour elle, qu’elle se confiait à lui.
Ca a du être terrible pour toi !
Tu parles ! Mais maintenant ça va mieux.
Tu l’as perdu après que ton ami soit mort ?
Ouais ! On savait pas que j’étais enceinte quand il est parti.
Il avait quel âge ?
J’étais enceinte de cinq mois quand j’ai eu cet accident, j’ai été renversé par une voiture.
Et personne ne l’a jamais su ?
Non ! J’ai tout gardé pour moi, je pouvais pas en parler. Pour quoi faire, c’était fait !
Même ta sœur le sait pas !
Non, personne. Si tu pouvais me lâcher là parce que je recommence à me sentir mal.
Comme tu veux.
Il défint son étreinte, et se déplaça un peu pour lui laisser de l’air, pour qu’elle puisse reprendre son souffle. Il voyait bien qu’elle n’était pas bien, mais ce qu’il sentait aussi, c’est qu’elle avait en quelque sorte besoin de lui. Il était très triste pour tout ce qui lui était arrivé et il aurait vraiment aimé pouvoir la réconforter plus.
Mary le regardait avec un air d’enfant perdu, elle ne savait plus quoi faire, elle était mal, mais elle était si bien avec lui, il lui permettait de parler, il l’écoutait sans juger, et elle en avait besoin. Elle avait besoin de lui, mais son cœur, son âme refusait sa présence. Elle aurait tant voulu lui dire qu’elle avait besoin de lui, qu’elle voulait rester avec lui, être dans ses bras, mais tout en elle criait « ne le laisse pas s’approcher ! Il n’a pas le droit de te toucher ! Tu appartiens à Gwen et à personne d’autre ! ». Sa carapace était trop épaisse et Aki ne pouvait que la frôler, jamais il n’arriverait à la transpercer, c’était impossible et Mary en était persuadé. D’ailleurs le fait qu’elle se sentait si mal en sa présence était un signe pour Mary, un signe qui lui disait de laisser tomber, que rien de bon ne pouvait arriver. Et Mary n’était pas encore assez forte pour lutter contre elle-même. Mais y arriverait t’elle un jour ?
Il faut que je rentre Aki ! Dit t’elle soudain.
Je peux te revoir ?
Si tu tiens vraiment à perdre ton temps !
Dit pas ça Mary ! Je pourrais t’attendre moi ! J’en suis capable.
On dit ça aux gens que l’on aime ! Dit t’elle d’un air moqueur.
Va savoir !
Ca fait que deux jours que tu me connais, tu sais ! C’est malsain de le croire.
Non ! Je suis patient, et j’attendrais le temps qu’il faudra.
On verra bien dans six mois, si tu es toujours là.
On verra ouais !
C’est tout vu.
Je t’appelerai ! Je peux ?
Tu as le numéro de ma sœur je crois.
Ouais !
Et ben alors amusez-vous bien les mecs ! Dit t’elle en quittant le café.
Eh ! Mary ! Tu vas ou encore ?
Faire dodo sœurette !
Bon je te rejoins bientôt.
Amuses toi bien.
Elle quitta le café sous le regard amusé des autres membres du groupe, et sous les yeux toujours un peu perdu de Aki. Sa sœur non plus ne comprenait pas.
Tous restèrent dans le café encore une heure avant que les membres du groupe ne rentre à l’hôtel pour se reposer. Louisa et une des ses amies rentrèrent à l’appartement pour y passer la nuit.


Durant toute la nuit Mary ne cessa pas de penser à Gwen et à ces mots qu’il lui avait dit, cela raisonnait dans sa tête comme un écho sourd, et elle ne cessa pas non plus de voir le visage de Aki. Elle était perdue, elle ne savait plus quoi penser, quoi faire. Elle ne voulait qu’une chose revoir Gwen et enfin parler véritablement avec lui, elle voulait savoir tant de choses. Elle aurait aimer pouvoir se défaire de l’emprise de Gwen, mais elle n’y arrivait pas, tout en elle refusait cette idée.

L’amie de Louisa quitta l’appartement le lendemain après-midi, elle devait prendre le train pour rentrer chez elle.
Mary n’était pas mécontente qu’elle parte, car elle n’aimait pas trop que des inconnu fasse intrusion dans sa vie privée et dans son univers.
Mary devait reprendre le travail le lundi matin comme toutes les semaines. Mais sa sœur resterait pendant toute la semaine car pour elle c’était les vacances, et Mary avait accepté de la garder chez elle pour la semaine, afin qu’elles passent un peu de temps ensemble.
Louisa envisageait de faire la suite de ses études dans cette ville et espérait que sa sœur accepte de la loger dans son appartement. Elle comptait bien lui en parler durant la semaine.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:25

Chapitre 4








Toute la semaine Mary fut tiraillée par ses sentiments, ses pensées, ses espérances et ses désillusions. Sa semaine de travail lui fut très pénible, elle n’arrivait que très rarement à se concentrer. Elle n’arrivait pas à terminer son travail en cours.
Le jeudi soir, après le travail elle retrouva sa sœur à l’appartement, celle-ci lui avait préparé un petit repas.
T’as pas l’air d’avoir passé une bonne journée toi !
Non ! Tu crois ?
Je vais pas rester longtemps, tu sais !
Ben ! Pourquoi tu as fait autant à manger ?
Y’a quelqu’un qui vient ce soir !
Non ! Tu n’as pas comploté avec le batteur quand meme ? dit elle un peu déçu par cette surprise.
Ben! C’est …. Qu’il m’a appelé et il avait l’air si triste de pas pouvoir te voir que j’ai pas pu attendre de t’en parler avant de lui dire oui.
Sympas ! Frangine.
Je sais que ça va pas m’aider ça, si je veux rester chez toi.
Pour tes études ?
Ben oui ! J’aimerais bien.
Si tu me refais pas un coup pareil une fois de plus et que tu arrives à me supporter, moi je vois pas d’inconvénient.
Oh ! Tu es super ! dit elle très heureuse.
Tu ficheras pas le bazar chez moi et ce sera bon.
T’inquiète ! Je ferai pas ça.
Tu me préviendras quand même quand tu emménageras.
T’en fais pas.
Tu m’envoie pas maman !
Non plus.
Malgré les peurs de Louisa, elle trouva sa sœur plutôt joyeuse ce soir là. Elle n’avait pas l’air trop déçu de ne pas avoir été consulté avant pour la visite de Aki. Et Louisa eut vraiment l’impression qu’elle allait mieux, mais elle se trompait lourdement.
Aki avait prévu de rester jusqu’au samedi matin, Louisa avait réservé une chambre d’hôtel pour lui, pour qu’il puisse passer ces deux nuits tranquilles loin des fans, qui auraient éventuellement eu vent de son passage en ville. Tout avait été prévu sans que Mary ne soit consulté.
On sonna à la porte vers 20 h 00 et Louisa se dépêcha d’aller ouvrir. Aki venait d’arriver, et n’avait pas eu trop de mal à trouver, il était accompagné d’un garde du corps, son manager l’avait exigé. Louisa fit la grimace en voyant cet homme qui accompagnait Aki.
Qu’est-ce qu’il fait là, lui ?
J’ai pas eu le choix. C’est à cause des rumeurs qui se baladent sur moi.
Ah ! Oui ! Répondit t’elle embarrassée.
Tu peux partir maintenant ! Dit t’il au garde du corps. Je t’appelle quand j’ai besoin de partir.
Ok ! Dit l’homme en quitta la pièce.
Louisa conduisit Aki dans l’appartement, ou il retrouva Mary, qui était devant son ordinateur en l’attendant.
Aki fut heureux de revoir Mary, un sourire illumina son visage lorsqu’elle se retourna pour lui dire bonjour.
Je vois que tu tiens parole ! Dit t’elle d’un air un peu moqueur.
Je te l’avais promis ! Tu vois dans le métier on est pas tous des cons.
Désolé d’avoir dit ça, mais tu vois bien je suis toujours sur la défensive.
Bon je prends un truc à manger et je vais dans ma chambre moi. Dit Louisa
Tu restes pas ? demanda Mary
Ben non ! Je veux pas vous déranger, je pense que vous avez des choses à voir entre vous.
Comme tu veux ! Répondit Aki. Mais tu sais je pense pas que tu nous dérangerais beaucoup.
C’est pas grave j’ai du travail je reprends bientôt les cours. Tiens pendant que j’y pense je peux t’empreinter ton ordi ?
Bien sur, tu fais gaffe de rien supprimer.
Ok !
Louisa prit l’ordi portable de Mary et partit s’enfermer dans sa chambre.
Tu dois avoir fin ? Demanda Mary à Aki qui commençait à la regardait d’une étrange manière.
Ouais ! C’est pas de refus.
C’est ma frangine qui a préparé le repas. J’espère que tu aimes.
Y’a pas de soucis.
Aki manga de bon cœur, cela devait faire un moment qu’il n’avait rien avalé car il dévora son repas.
Mary le regardait manger et n’arrivait presque plus à avaler son repas. Elle se demandait pourquoi elle avait accepté qu’il soit là. En fait elle n’avait pas eu le choix.
Elle sentit qu’elle était piégée. Comment allait–elle bien réagir lorsqu’il tenterait de s’approcher d’elle ? Allait-elle encore faire une crise d’angoisse ? Allait-elle tomber dans les pommes ? Allait-elle l’insulter ? Elle commença à prendre peur, elle avait peur de ses réactions, des paroles déplacées qui parfois sortaient sans qu’elle ne s’en rende compte. Elle avait peur de froisser le seul homme qui jusqu’à présent s’intéressait vraiment à elle. Malgré le fait que cet homme soit une star Mary avait l’impression qu’il tenait véritablement à elle, il avait fait le déplacement exprès pour elle au risque d’avoir encore des ennuies avec les rumeurs, ses fameuses rumeurs qui étaient arrivées à cause d’elle. Mais Aki se fichait bien de sa réputation, puisqu’il était venu quand même.


Lorsqu’ils eurent terminé le repas, Mary proposa à Aki d’aller s’installer dans le salon s’il voulait discuter un peu.
Aki s’installa sur le canapé au côté de Mary et, silencieux il la regarda. Mary était gênée par ses regards mais n’osait pas lui en parler car elle ne voulait pas lui faire encore plus de peine.
Puis soudain, Aki demanda à Mary si elle voulait bien lui parler un peu des fans qu’elle disait connaître, et elle lui répondit que dans ce cas elle devait aller chercher son ordinateur afin de se connecter sur un forum pour qu’il puisse voir en temps réel comment ça se passait. Mary redescendit avec son ordinateur et tous deux s’installèrent devant l’écran. Mary traduisait les messages que Aki lui demandait, ce qui fit bien rire Aki, c’était l’opinion des fans sur Lauri. L’idée de Aki fut bonne puisque l’atmosphère fut beaucoup moins pesante. Mary était beaucoup plus détendu, et se souciait moins de ce qui pouvait se passer.
Mary était en train de lui traduire un message sur un clip lorsque Aki lui vola un baiser. Elle le regarda étonné, puis posa l’ordinateur sur la table et laissa Aki l’embrasser plus tendrement. Les choses devirent plus sérieuses et Aki fut plus entreprenant dans ses baisers. Tous deux étaient entraîné dans une sorte de jeu, et Mary appréciait ses baisers, elle se sentait mieux et n’eut pas cette impression d’être opprimé, elle laissa donc Aki s’approcher d’elle jusqu’à ce qu’il commence à la dévêtir. Le moment était plaisant et Mary ne compris pas pourquoi elle l’arrêta. Elle se recula et commença à se rhabiller. Aki était gêné il était pourtant sur d’avoir bien compris ce qu’elle voulait, mais comme il commençait à la connaître, il ne dit rien à resta sur sa fin. Il était déçu et Mary cherchait à le réconforter, car elle savait qu’elle venait de gâcher la soirée.
Tu n’y es pour rien Aki ! Tu le sais bien.
C’est pas grave. Laisse tomber. J’ai été trop rapide. J’aurais du attendre encore un peu, je pense.
Non ! C’est moi. Je veux pas te faire subir ça.
Comment ça ?
Tu n’es pas n’importe quel mec et je veux pas te laisser tomber après, c’est pour ça que je préfère qu’on en reste là.
Mais on essaies quand même d’être ensemble ?
Oui, enfin je sais pas ! Mais je veux pas de sexe pour l’instant. Se serait pas honnête.
Ok ! J’en ai pas besoin, je peux attendre. Ta présence me suffit.
Merci ! Tu es vraiment gentil.
C’est parce que je tiens à toi, tout simplement. Je sais qu’il y a des choses que je peux pas comprendre, mais je tiens à te connaître au maximum.
J’ai pas envie de me servir de toi. Tu comprends ?
Oui.
Malgré ce qu’il venait de dire Aki était très déçu, Mary passait son temps à le balancer d’un côté ou de l’autre et il commençait à avoir du mal à la suivre. Malgré toute la patience dont il faisait preuve, il en arrivait à se demander si elle valait vraiment la peine qu’il fasse autant de sacrifice. Mais il plongea de nouveau dans son regard et regretta à l’instant les pensées qu’ils avaient eut. Mary était faite pour lui, mais elle ne le savait pas encore, ou alors elle le refusait, mais il finit par être persuadé qu’un jour après beaucoup de patience elle l’apprécierait.
En attendant, Aki demanda à Mary de le connecter sur le forum, car il avait envie de voir si on le prendrait au sérieux. Mary changea son pseudo et pris celui de Aki, et elle commença à écrire ce qu’il lui demandait. Il était assez tard et Aki remarqua qu’en France les gens restaient très tard sur les forums, et remarqua aussi qu’avec son pseudo il eut des conversations presque en direct. Mais beaucoup de membres ne crurent pas qu’il s’agissait de Aki, alors il eut droit à certaines questions et aussi à l’anglais et au finnois pour vérifier s’il s’agissait bien de lui. Aki s’amusa bien à lire les messages qu’on lui envoyait, il y avait des messages très sympathiques et des insultes, car on ne le croyait pas bien entendu. Puis il répondit à un message qui lui demandait s’il avait une petite amie en Finlande et il répondit qu’il n’avait plus de petite amie là-bas mais qu’il avait bien une petite amie. Mary se retourna vers lui et lui demanda s’il parlait d’elle à cet instant précis ? Il lui répondit que oui, pour lui elle était sa petite amie, bien que leur histoire étant compliqué il la considérait comme telle.
Aki passa une bonne partie de la soirée sur ce forum avec Mary qui traduisait tout ce qui n’était pas en anglais. Puis soudain le téléphone de Aki sonna. Mary ne savait pas qu’il avait un téléphone sur lui. Aki répondit et parla doucement pour ne pas déranger Mary, mais lorsqu’il su qui était au bout du fils, son regard s’assombrit et sa voix fut plus dure, Mary le vit sous un jour différent, il parlait violemment en finnois d’après la déduction qu’elle en fit. Il avait l’air très en colère et finit sa discussion brutalement, sur un ton sec il raccrocha.
Aki était toujours en colère lorsqu’il eut raccroché et Mary vit bien qu’il était gêné par ce coup de fil, apparemment il ne s’y attendait pas.
Je ne te demanderais pas qui c’était !
Non ! C’était l’autre andouille ! Elle va me faire chier encore longtemps je crois !
Une ex ?
Oui ! Ca fait plus de six mois qu’on est plus ensemble. Et ça faisait très longtemps qu’elle m’avait pas appelée alors je m’y attendais pas.
Tu parles toujours comme ça à tes ex ?
Non ! Juste à elle. En fait je me suis fait avoir c’était une groupie. Une dingue.
Ou là !
Je crois pas qu’elle va me laisser tranquille cette fois !
Pourquoi ?
Elle a su pour la rumeur et elle croit que j’ai une copine, que je l’ai trompé.
Si vous êtes plus ensemble !
C’est clair ! J’ai tout fait correctement quand j’ai rompu. C’est elle qui a pas compris.
Tu parlais le Finnois ?
Oui ! Elle est en finlande.
Ben ça va t’es tranquille !
La rumeur est déjà arrivée là-bas. J’espère que ma mère va pas y croire.
Ah ! Oui ! T’as ta famille là-bas ! Ils y croient pas à ça habituellement les membres des familles des stars ? Si !
Non ! Mais ça va lui faire mal si elle apprend ça, même si c’est pas vrai.
C’est pas vrai ! Je peu témoigner.
Je sais. Dit-il l’air soucieux.
Pour la première fois Mary sentit le besoin de rassurer Aki, elle lui donna un baiser, tendre et généreux. Ce qui eut pour conséquence de la faire frissonner. Elle sentit qu’elle allait de nouveau être mal et demanda à Aki tout en lui expliquant ce qu’elle venait de ressentir de bien vouloir la laisser. Ce qu’il fit après avoir téléphoné à son garde du corps.
Il la quitta sur le pas de la porte et lui rendant son baiser, et en l’enlaçant tendrement avant de la laisser lorsqu’il la vit pâlir. Il savait qu’elle n’était pas seule et c’est uniquement pour cette raison qu’elle la laissa.
Mary alla se coucher toujours très pensive et mal à l’aise. De plus elle s’en voulait d’être à la base de cette rumeur, bien qu’elle n’avait rien fait pour ça. Elle avait trouvé Aki très tendue lors de ce coup de téléphone et elle était persuadée qu’il ne lui disait pas tout, mais après tout il avait bien le droit de lui cacher des choses, vu la manière dont elle se comportait avec lui, elle ne pouvait pas lui en demander plus.


Le lendemain Aki retrouva Louisa à l’appartement et comme Mary était au travail, ils partirent en ville, accompagné du garde du corps. Louisa lui fit faire le tour des boutiques branchées et Aki remarqua une superbe batterie dans un magasin de musique, finalement il acheta une paire de baguette qu’il trouvait sympas et les offrit à Louisa afin de la remercier pour tout ce qu’elle avait fait pour lui permettre de voir sa sœur.
Ils s’installèrent dans le même café que la semaine précédente et prirent un café, car il n’était pas encore l’heure pour boire autre chose. Aki eut plusieurs coups de fils durant sa journée avec Louisa, il dut parler au moins deux fois avec son manager et les autres coups de fils Louisa n’arriva pas à voir qui ça pouvait être. Mais elle le trouva bien ennuyé.
Mary les rejoignit à la fin de sa journée de travail et Louisa proposa d’aller voir un film en V.O. au cinéma du coin, une rediffusion d’un grand classique d’horreur. Ils furent tous d’accord excepté le garde du corps qui n’apprécia pas l’idée. Louisa lui dit que se serait très discret et que personne ne remarquerait Aki, puisque durant toute la journée il était passé inaperçu, il n’y avait donc aucune raison pour que cela change. Et puis Aki avait l’air très emballé par cette idée, cela faisait longtemps qu’il n’avait pas fait quelque chose de ce genre, une chose banale.
Ils se rendirent donc au cinéma, au effectivement tout se passa bien. Mary était très tendue, elle était presque à deux fauteuils de Aki, celui-ci tenta plusieurs fois de se rapprocher d’elle, mais elle lui fit comprendre qu’elle ne voulait pas qu’il l’approche. Il laissa tomber et profita du film.
Après le film, ils se rendirent dans un resto style resto rapide mais là quelques personnes reconnurent Aki, et ils furent dérangés plusieurs fois par des fans qui vinrent demander un autographe. Mary n’apprécia pas du tous cette situation et le montra à Aki, d’ailleurs elle quitta le resto et sortie prendre l’air car elle ne se sentait pas bien. Ce malaise qu’elle ressentit la dérangeait tellement, elle ne comprenait pas et surtout elle ne voulait pas comprendre (car si elle réfléchissait bien à cette situation, elle aurait déjà compris le pourquoi de ses malaises, mais elle ne le voulait pas, elle ne voulait pas savoir pourquoi, elle se l’interdisait), elle était bien comme elle était et ne comptait pas changer.
Aki la rejoignit dehors et Louisa ainsi que le garde du corps ne tardèrent pas à faire de même. Le bouche à oreille avait fonctionné et des gens arrivaient de plus en plus nombreux pour voir Aki et peu être pouvoir lui parler. Mais comme Mary faisait sa mauvaise tête et que Aki compris qu’il en était responsable, il essaya de quitter tous ses gens sans pour autant passer pour un sale type. Il réussit enfin à partir avec l’aide de son garde du corps, qui le fit passer discrètement derrière. Ils se retrouvèrent tous à l’appartement de Mary sans que personne n’ait réussi à les suivre.
Aki voyait bien que sa dernière nuit avec Mary ne se passerait pas comme il l’aurait voulu, mais il se contenta de ce qu’il pouvait avoir.
Mary n’était pas bien, elle essayait de ne pas le montrer, mais elle n’allait vraiment pas bien, elle était pensive, et toujours absente lors des discutions. Louisa remarqua aussi que Mary n’était pas bien, mais comme elle ne lui parlait jamais et que Louisa n’arrivait jamais à rien, elle ne chercha pas à savoir, ni même à comprendre ce qui pouvait bien passer par la tête de sa sœur.
Comme Aki était griller en ville et que tout le monde savait qu’il se trouvait là, il ne pouvait partir de l’appartement de Mary, son garde de corps et lui décidèrent donc de passer la nuit à l’appartement et de repartir tôt le lendemain.
Louisa et Mary dormiraient dans la chambre de Mary, et Aki dormirait dans la chambre de Louisa tandis que le garde du corps voulu dormir sur le canapé.
Mary passa une très mauvaise nuit, elle fut très agitée et pensait sans arrêt à Gwen et à ce fameux jour ou elle avait pu le voir et lui parler. Elle ne désirait qu’une chose, savoir pourquoi elle n’était pas morte aussi.
Aki passa une assez bonne nuit, bien qu’il fut gêné par l’attitude de Mary, elle l’avait pratiquement ignoré toute la soirée, il avait juste pu lui donner un petit baiser sur la joue lorsqu’ils c’étaient dit bonjour.
Tôt le lendemain matin, Mary quitta la sa chambre et se rendit dans la salle de bain.
Elle était assise sur la cuvette des toilettes qu’elle avait rabattue et pensait toujours à la même chose et puis soudain elle se leva, ouvrit l’armoire de toilette et en sortit un rasoir, elle se rassit sur les toilettes et tenait le rasoir au-dessus de son poignet retourné, exactement dans la même position que les poignets de Gwen ce fameux jour. Elle resta ainsi sans bouger pensive durant un temps certain, elle mima le geste plusieurs fois mais n’arriva pas à passer à l’acte réellement, tout ce qu’elle voulait c’était parler avec Gwen une dernière fois. Mais même cela elle n’y arrivait pas, malgré tout son mal être, toute cette rancœur, elle n’arrivait pas à se tailler les veines. Elle s’en voulait, elle voulait parler avec Gwen et pour cela elle devait être inconsciente. Et puis elle se leva d’un coup, et sans s’en rendre compte, elle se prit le pieds dans le tapis devant les toilettes et trébucha, elle tomba et frotta le rasoir sur son poignet. Elle se releva en lâchant le rasoir car elle avait mal, et chercha un linge pour s’essuyer et c’est à ce moment là que ça sœur entra dans la salle de bain, car Mary n’avait pas fermé la porte à clef.
Louisa, le dos à la porte, la regardait avec des yeux exorbités, son regard allait tantôt vers le rasoir par terre, tantôt vers le poignet en sang de sa sœur et puis soudain elle n’y tint plus et hurla.
Putain ! Mais t’es malade ? Pourquoi ?…………….. Mais pourquoi ?
Elle tandis une serviette à Mary, qui la posa sur son poignet, et tomba d’un coup sur le sol de la salle de bain, les larmes coulèrent le long de ses joues et elle lui dit en sanglotant.
Tu n’as vraiment plus de cœur alors ! Pour penser faire une chose pareil !
Je suis désolé Louisa ! Répondit Mary très mal à l’aise.
Tu parles ! Des mots ! Tu es une sale pouffiasse ! Tu ne penses qu’à toi ! Non ! Qu’à lui ! Mais il EST MORT MARY, IL EST MORT et tu n’y changeras rien !
Je voulais juste lui parler Louisa !
N’importe quoi ! Mais tes excuses sont bidons ma grande.
Je l’ai vu le soir du concert !
Tu es folle !
Quand j’étais inconsciente dans mon tas de carton dehors ! C’est vrai que tu ne pouvais pas le savoir puisque toi tu es resté tranquillement avec tes copines alors que tu savais que j’allais mal.
Mais j’ai essayé de te chercher. Mais avec toi on peu jamais rien savoir, putain. Tu dis jamais rien. 
Je l’ai vu et il m’a parlé, alors je voulais lui parler une dernière fois, tu comprends ?
Non ! Je comprends pas. Et je veux pas comprendre. Tu es dingue.
Non ! Je suis pas dingue ! Il m’a parlé de ma fille et j’étais la seule à savoir.
Tu délires là ! Ta fille ?
J’étais enceinte Louisa !
Quand ?
On ne le savait pas quand il est mort je l’ai su plus tard, mais c’était déjà trop tard.
On l’aurait su si tu avais été enceinte, enfin !
Vous ne m’avez pas vu pendant plus d’un an, les parents et toi.
C’est vrai ça. ! Tu as avorté ?
Non ! J’ai été renversé par une voiture alors que j’étais enceinte depuis cinq mois.
T’as été blessé ?
J’ai juste perdu mon bébé, ma petite fille. Et Gwen m’a dit qu’elle était près de lui.
C’est normal ! Ca tu le savais donc ton inconscient te l’a remit à jour à ce moment là.
Non ! C’était Gwen ! C’était bien lui.
Tu ne crois pas qu’il serait temps que tu l’oublies ?
J’aimerais ! Vraiment ! Mais depuis le jour de sa mort, je n’arrive plus à rien.
Ouais ! Tu es infect. Tu ne souris même plus, on se sait plus si tu es heureuse ou pas. Tu ne laisse plus rien paraître.
J’aimerais Louisa ! J’aimerais.
T’as qu’à faire des efforts et ça reviendra. Tu as vu le mec qui est ici ! Putain ! Il t’adore !
A ce moment là, Aki poussa la porte de la salle de bain pour voir si tout allait bien car il avait entendu crier. Louisa ne le vit pas mais Mary lança un regard extrêmement méchant dans sa direction lorsqu’elle l’aperçue, il fit demi-tour et retourna dans sa chambre.
Mary essuya sa blessure avec l’aide de Louisa, elles vinrent que la blessure n’était que superficielle et Louisa aida Mary à se soigner.
Lorsque Louisa sortit de la salle de bain pour aller parler avec Aki, celui-ci était partit et seul un mot se trouvait sur le lit. Ce mot était destiné à Louisa.


Louisa garda le mot pour elle, elle ne voulait pas le partager avec sa sœur surtout après qu’elle l’ait lu. Elle comprit que Aki les avait vu et entendu dans la salle de bain et fut très peinée car Mary comme à son habitude avait eu un comportement très méchant avec lui.
Louisa décida de ne rien lui dire, car elle était toujours très fâchée après sa sœur.
Mary ne fut pas étonnée que Aki ait quitté l’appartement, elle ne lui en voulait pas. D’ailleurs elle était persuadée que Aki ne lui parlerait plus après le terrible regard qu’elle lui avait lancé dans cette salle de bain lorsqu’il avait poussé la porte. Et pourtant cette porte il l’avait poussé car il s’inquiétait pour elle, puisqu’il avait entendu du bruit et des cris, il était venu voir si tout se passait bien, mais ça Mary ne voulait pas le comprendre, il c’était incrusté dans l’intimité de sa sœur et elle, cette intimité qu’elles n’avaient plus eu depuis si longtemps.
Mary pensait que Aki ne l’appellerait plus et n’essayerait plus de la revoir, elle en était très heureuse de cette manière les réactions physiques qu’elle avait eut en sa présence ne recommenceraient plus et elle n’aurait plus à se soucier si oui ou non elle pouvait avoir des sentiments pour lui.

Mais comme d’habitude Mary se trompait. Elle souffrit de son absente et de ce mutisme.
Elle n’eut plus de nouvelles du groupe pendant un mois, Louisa lui dit que les dates de tournée avaient changé et qu’ils étaient partit aux USA. Mary se surpris à penser que Aki avait demandé le changement à cause d’elle.
Pendant ce mois, Louisa s’installa dans l’appartement de sa sœur, elle pris la chambre habituelle, et elle essayait de discuter avec sa sœur à propos de la chambre de Gwen, mais Mary était ferme, il n’était pas question de changer quoi que ce soit dans cette chambre.
Elles se disputèrent longtemps et souvent à ce propos, mais Mary ne céda pas d’un brin. Louisa laissa donc tomber et s’occupa à décorer sa chambre.
Un soir alors qu’elle était sur le forum, Louisa fut bipé par messenger, quelqu’un qu’elle ne connaissait pas voulait discuter avec elle en privé, elle eut d’abord envie de bloquer cet interlocuteur, mais lorsqu’elle vit le nom, changea d’avis et accepta la conversation.
Après les habituelles salutations, Louisa remarqua que son interlocuteur parlait l’anglais,  et qu’il s’agissait de Aki, en fait il pensait parler avec Mary, mais c’était Louisa qui était connecté.
Elle se fit connaître et expliqua bien sans mal à Aki que Mary était absente ce soir là. Aki fut très déçu de ne pouvoir parler avec Mary, il aurait voulu lui dire un petit bonjour et combien elle lui manquait. Il expliqua à Louisa qu’après son départ, les choses furent précipités par le manager car le groupe avait gagné plusieurs Awards aux Etats Unis et ils devaient absolument s’y rendre. C’était pour cette raison que Aki n’avait pas donné de nouvelle, et il était certain que Mary n’en était pas dérangé. Louisa lui confirma qu’effectivement elle n’avait pas l’air très dérangé par tout cela puisqu’elle était en boite ce soir. Après l’avoir envoyé à Aki, Louisa regretta de l’avoir fait, mais Aki lui expliqua qu’il comprenait très bien et que si Mary ne voulait plus de lui il le verrait avec elle.
Après quelques minutes de conversations, Louisa donna le numéro de portable de Mary à Aki et nota celui de Aki (si par hasard Mary le réclamait).
Peu de temps après leur conversation Louisa entendit du bruit dans l’appartement, Mary était rentré mais d’après les bruits qu’elle entendait Mary n’était pas seule.

En effet Mary rentra de sa soirée boite de nuit accompagnée d’un garçon. Ils étaient dans la cuisine et buvaient un café. Mary le regardait et se souvint qu’elle l’avait trouvé séduisant dans cette boite. Lorsqu’ils eurent terminé leur café Mary le fit monter dans sa chambre et ils s’installèrent sur le lit.
Mary et ce garçon s’embrassaient fougueusement, et il commençait à la dévêtir doucement lorsque Mary, sans savoir pourquoi, le poussa hors du lit. Il n’apprécia pas ce geste et revint à la charge plus méchamment, mais Mary ne voulait plus de cet homme près d’elle. Elle commença par lui demander de quitter sa chambre, mais il refusa, il la traita d’allumeuse.
Puis elle devint plus agressive et lui dit de foutre le camp sur le champ qu’elle ne voulait pas réveiller sa frangine et qu’il ferait mieux de partir avant que ça se passe mal.
Il la traita de tous les noms, se rhabilla et partit en claquant la porte. Mary le suivit pour fermer la porte à double tour, et s’effondra sur le canapé, totalement sans voix.
Ce mec lui plaisait énormément, et sans raison, elle l’avait jeté à la porte, sans véritablement comprendre pourquoi elle avait fait ça. Et puis l’image de Gwen mélangée à celle de Aki lui apparue.
Louisa qui avait tout entendu, descendit très en colère pour parler avec sa sœur.
Je t’ai réveillé Louisa ! J’suis désolé.
Mais je peu savoir ce que tu faisais avec ce mec ?
Ah ton avis !
Mais pourquoi ? Pourquoi ?
De toute façon je sais pas pourquoi je l’ai fait venir ici ! Et puis je l’ai fichu à la porte alors !
Ben ! N’empêche que tu l’as fait entrer.
Ouais ! Et je m’en veux, je comprend rien, je sais plus ce que je fais ses temps-ci.
Mary resta pensive et soudain sans qu’elle ne sut pourquoi elle demande à Louisa :
Aki ! Donne moi son numéro !
Qu’est ce qui te prend ? Tu veux lui vanter des conneries ?
Files moi son numéro j’ai besoin d’entendre sa voix.
Je viens de parler avec lui.
Quand ?
Y’a une heure environ.
Aller ! File-moi son numéro tu veux ?
Après ce que tu lui as fait, tu crois quand même pas que je vais te le filer.
Quoi ! J’ai rien fait je l’ai fichu dehors ce mec.
Non ! Je parle pas que de ça.
Quoi ! La dernière fois qu’il est venu ! Tu veux dire ?
Oui !
Louisa lui tendit le mot qu’elle gardait depuis un mois.
Mary lu : « Mary comme tu vois je pars peu être un peu vite, mais comme je ne suis pas le bienvenue en ce moment chez toi, je ne pense pas que ça te dérangera tellement. Enfin, ça n’empêche pas que je veille toujours être ton ami, et que j’espère que tu voudras toi aussi être ma petite amie. Je tiens à toi, et tant pis si tu m’as blessé aujourd’hui. Je te contacterais aussitôt que je le pourrais. Bisous, signé Aki »
Mary soupira très fort à la lecture de ce mot, et demanda encore à Louisa de lui donner ce numéro de téléphone. Ce que Louisa finit par faire.
Mary composa le numéro et attendit quelques longues minutes avant d’avoir une réponse.
Allos !
Aki ?
Non ! Aki est en pleine répétition, je peux prendre un message ?
Non ! C’est pas la peine.
Il aura terminé dans peu de temps si vous voulez !
Non ! Tant pis c’est pas grave. Au revoir.
Bye.
Mary raccrocha le téléphone sous les yeux ébahi de sa sœur.
Mais enfin ! Pourquoi tu lui as pas laissé ton nom ?
Pour quoi faire ? Après ce que je viens de lui faire. Mais quelle conne !!!.
Mary venait de se rendre compte qu’en quelque sorte elle avait un peu trompé Aki. Et Louisa pu lire de la tristesse dans son regard.
Ouais ! Tu es conne franchement d’avoir fait ça.
Merci pour le réconfort frangine !
Je vais quand même pas te féliciter. On dirait que tu essaies de gâcher la seule chance que tu as d’être heureuse.
C’est peu être ça ! Va savoir ! J’ai l’esprit si torturé si tu savais !
A ses mots Louisa prit sa sœur dans ses bras et lui fit un énorme câlin qui redonna un peu de baume au cœur à Mary.
Puis elles allèrent se coucher.

De son côté Aki avait terminé ses répétitions, et s’apprêtait à se désaltérer un peu. Les autres membres du groupe discutaient sur un arrangement que Lauri voulait faire, mais Aki partit boire un peu d’eau et le technicien vint lui parler. En effet pendant les répétitions ce technicien s’occupait de garder les téléphones de nos « stars » et celui de Aki avait sonné plusieurs fois.
Le technicien expliqua qu’il eut plusieurs appels pour lui mais qu’un seul n’était pas de cette fameuse « ex », mais que cette personne n’avait pas laissé de message ni même son nom et qu’on ton de sa voix, il avait eu l’impression qu’elle était très déçue qu’Aki ne lui ait pas parlé.
Aki fut sure qu’il s’agissait de Mary, il en était persuadé, il n’arrivait pas à savoir pourquoi mais il en était sur. Cette nouvelle lui rendit un peu le moral et puis soudain une idée lui passa par la tête, Mary était de sortit et peu être qu’elle voulait rompre avec lui en fait. Il essaya de pousser cette idée hors de sa tête mais il n’y arrivait pas, il aurait voulu rappeler Mary pour lui parler de vive voix, mais à cette heure-ci il préféra ne rien faire.
La journée fut très longue pour Aki, surtout que ce concert-ci était le dernier aux Etats-Unis et qu’ils allaient bientôt tous retourner en Europe pour la suite de la tournée. Aki était vraiment très impatient de retourner en Europe, il pourrait enfin revoir Mary ou seulement lui parler. Leur prochaine destination était l’Allemagne, et Aki s’en réjouissait à l’avance.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:26

Chapitre 5








De son côté Mary continuait à culpabiliser pour ce garçon qu’elle avait fait venir à l’appartement. Elle passa le reste de son week-end à y penser et à s’en vouloir d’être aussi méchante avec ce pauvre Aki.

A la fin du week-end Mary n’espérait plus d’appel de la part de Aki, et elle ne savait vraiment pas si elle devait lui parler de ce mec ou non. Elle retourna sur son forum et vis que les prochaines dates de la tournée étaient en Allemagne. Elle fit un petit tour sur un message qui lui tira les yeux, ce message parlait de Aki et de sa nouvelle petite amie, d’une rumeur sur Aki aussi, cette rumeur dont Mary était à l’origine. Elle s’attarda sur la petite amie de Aki et remarqua que les membres du forum étaient au courant de bien des choses sur elle, c’était encore assez vague, mais c’était bien d’elle qu’on parlait là-bas. Certains bruits disaient qu’elle n’était qu’une pauvre conne, d’autres disait qu’elle avait bien de la chance, et une autre personne disait où elle se trouvait (dans quelle ville) et c’était bien cela, puis d’autres rumeurs disaient que Aki avait été vu seul sans les autres membres du groupe dans cette fameuse ville en compagnie de deux filles et qu’ils étaient partit tous les trois ensemble après avoir échappé aux fans. Et puis il y eut plein d’autres messages à ce sujet mais Mary en avait assez lu pour la soirée. Son humeur était à plat, et elle commença à déprimer. Manifestement Aki lui manquait.
Mais elle savait pertinemment que lorsqu’il serait près d’elle, elle recommencerait à se sentir mal, elle en avait marre et n’en pouvait plus, elle voulait arrêter tout ça, cesser d’avoir mal, d’être mal. Elle essaya d’imaginer sa vie, sans Aki, et ensuite sa vie avec Aki et elle finit par se rendre compte qu’elle ne pourrait jamais l’aimer et que donc par conséquent elle ne devait plus sortir avec lui parce qu’elle ne lui ferait que du mal.
Elle prit cette décision, et décida de s’en remettre à cela.
Comme elle était toujours connectée à Internet, elle reçu un message de Aki, (Louisa avait mis Aki dans ses contacts).
Coucou ! Louisa !
Non, c’est pas Louisa ! C’est Mary !
J’suis content de t’avoir Mary !
Merci
Tu vas bien ?
Pas trop ! Tu me manques terriblement tu sais !
Mary ne se sentait pas de dire par messenger tout ce qu’elle avait envie, elle trouva cette idée cruelle. Mais elle ne pouvait pas non plus le laisser se déplacer juste pour elle et lui faire du mal ensuite.
Elle resta silencieuse un moment et Aki compris que quelque chose n’allait pas.
Tu as quelque chose à me dire Mary ?
Oui ! Mais ça me gêne de te le dire comme ça
Je peux tout entendre. Louisa m’avait dit que tu étais de sorti, alors j’imagine ce que tu vas me dire.
Ah ! Bon ! Elle t’a dit ça.
Tu ………….As trouvé quelqu’un d’autre pendant mon absence !
Oui et non !
Comment ça ?
Effectivement j’ai rencontré quelqu’un et j’avais l’intention de faire des choses avec lui et pis je ne sais pas pourquoi je l’ai fichu dehors.
C’est vrai ! Tu n’as rien fait ?
Je l’ai embrassé Aki ! Je suis désolé ! Je t’avais dit que je te ferais du mal !
C’est pas grave. Ca peu arriver à tout le monde ça !
Tu serais près à pardonner ça ?
Oui ! Si tu l’as fichu dehors c’est qu’il y a bien une raison alors ….
Moi j’aurais pas pardonné !
Mais moi je tiens à toi, tu le sais !
Justement ! Je vais passer mon temps à te faire du mal, et pis je suis toujours pas capable de supporter lorsque tu es trop près de moi. J’suis méchante et infecte avec toi !
Tant pis ! Tu vas changer j’en suis sur.
L’espoir fait vivre !
T’as pas envie de changer ? Alors
J’aimerais tant pouvoir pleurer ou sourire à nouveau, mais rien, j’y arrive pas la seule chose que je peux faire c’est être agressive tout le temps et avec tout le monde, surtout avec les gens qui tiennent à moi, comme toi.
Alors ça veut dire que tu tiens à nous aussi !
Tu crois !
Ouais ! J’en suis sure.
T’es trop gentil et moi trop teigne.
Je pourrais quand même te revoir ?
Comme tu veux ?
Je t’appel dès que je suis en Allemagne
Ok
Bonne nuit !
Toi aussi !
Aki quitta la conversation et laissa Mary pensive.
Comment allait-elle bien pouvoir dire à Aki qu’elle ne voulait pas qu’il s’accroche à elle plus longtemps ? A chaque fois qu’elle parlait un peu avec lui, elle se sentait si bien, qu’elle n’arrivait pas à lui en parler.
Elle finit par aller se coucher, elle c’était assez torturée l’esprit pour la journée.



Mary retourna au travail comme toutes les semaines.
Mercredi, elle eut enfin terminé sa commande de chapeaux et se préparait à aller à la poste faire peser son colis.
Elle pris son manteau, et son sac ainsi que son colis et se prépara à sortir de l’atelier. Elle eut à peine le temps de passer la porte qu’elle fut agressée juste devant l’atelier sur le trottoir. Une fille était en train de lui cogner dessus, surprise Mary commença à vaciller et finit par tomber sur le sol. Un passant, qui vit la scène de loin accourut et attrapa l’agresseur, la retint jusqu’à ce qu’une autre personne vienne lui prêter main forte. La police arriva et mit la jeune fille dans la voiture, Mary était assise par terre et reprenait ces esprits, elle n’avait rien compris à ce qu’il lui était arrivé. Son front saignait et l’un des passants lui proposa de l’emmener à l’hôpital pour se faire soigner. Elle accepta volontiers après que la police lui ait demandé de bien vouloir passer ensuite au commissariat pour voir si elle voulait porter plainte.
Arrivé à l’hôpital, Mary fut prise en charge assez rapidement, elle avait l’arcade sourcilière ouverte et saignait abondamment mais ce n’était pas grave, elle aurait juste deux ou trois points de suture et une petite cicatrice durant quelques temps, l’infirmier remarqua la petite cicatrice sur son poignet mais ne dit rien.
Une de ses nattes était défaite et elle avait perdu une bonne partie des plumes qu’elle mettait dans ses cheveux, et surtout son colis était fichu, son travail avait été totalement détruit par cette folle. Mary était en rage.
Mary était encore sous le choc lorsqu’elle se rendit au commissariat. Elle fut prise en charge par un des policiers qui c’était rendu sur les lieux. Il lui demanda si elle voulait porter plainte et elle dit que oui, pas parce qu’elle avait été blessée mais surtout parce que cette folle avait bousillé plus d’un mois de travail et Mary voulait obtenir une compensation.
Le policier lui expliqua que cette fille l’avait agressé parce qu’elle était mécontente du fait qu’elle soit à l’origine d’une vilaine rumeur sur sa star de rock préféré, et comme le policier savait quelle était cette rumeur il en profita pour demander à Mary si cette histoire de viole était bien vraie. Bien sur elle lui répondit que non, que jamais Aki n’avait fait quoi que ce soit de violent envers elle, et que cette rumeur n’était pas fondée. Le policier fut rassuré car il n’aimait pas ce genre de problèmes. Mais il ne pu s’empêcher de lui poser cette question « vous sortez avec une star du rock ? » Elle lui répondit qu’elle s’entendait bien avec lui, mais que c’était un peu plus compliqué que ça. Puis elle rentra chez elle, car cette histoire l’avait réellement épuisée.
Mary s’installa sur le canapé avec sa tasse de café, elle resta là assise un moment le regard vide, quand soudain elle fut surprise par la sonnette de la porte d’entrée, quelqu’un sonnait chez elle. Comme à cette heure là, habituellement personne n’était dans l’appartement Mary pensa qu’il s’agissait d’un vendeur de quelques idioties que ce soit, et ne répondit pas. Mais soudain son téléphone sonna, elle répondit, c’était Aki qui se trouvait à la porte de son appartement et qui lui demandait s’il pouvait aller la voir à son travail. Mary sauta du canapé et alla ouvrir la porte, Aki surpris de voir Mary alors qu’il parlait avec elle au téléphone laissa tomber son portable lorsqu’il vit la tête de Mary.
Qu’est ce que t’es arrivé Mary ? Pourquoi tu m’as rien dit l’autre jour ?
Ton portable Aki !
Oui ! Quoi ?
Il va être fichu, je pense !
Aki ramassa son portable qui n’avait apparemment rien, et entra.
Je peux te prendre dans mes bras ? demanda t’il un peu incertain de la réponse
Si tu veux ! J’en ai bien besoin.
Il le serra dans ses bras et lui dit combien c’était bon pour lui de pouvoir la sentir près de lui, qu’elle lui avait vraiment manqué, et qu’il était heureux de la revoir. Même s’il n’était pas sur de la trouver aujourd’hui, il n’avait pas peu s’empêcher de venir quand même.
Mary lui expliqua ce qui c’était passé durant cette journée et Aki fut peiné de voir que Mary commençait à avoir des ennuies à cause de lui. Surtout que Mary passait son temps à lui dire que c’était elle qui lui ferait du mal, mais pour l’instant c’était plutôt lui la cause de ses problèmes.
Mary remarqua sa tasse de café, sur la table de salon, qui était froide bien entendu puisqu’elle l’avait totalement oublié. Elle demanda à Aki s’il voulait un café, car elle avait froid et comme elle n’avait pas bu cette tasse-ci elle voulait s’en faire un autre. Elle partit à la cuisine faire les café et revint après quelques minutes. Ils burent leur café ensemble et Aki regardait Mary, alors que celle-ci évitait son regard. Elle était sur le canapé, recroquvillé près de Aki.
J’ai honte Aki !
Pourquoi ? Tu dis ça ?
A cause de ce mec que j’ai ramené ici l’autre fois. Je me dégoûte parfois.
Je t’ai dit que c’était rien Mary, je m’en fiche.
Tu dis ça mais je suis sure que tu m’en veux. Ca plus mon attitude dégueulasse envers toi. C’est plus fort que moi j’arrive pas à agir autrement avec toi.
C’est pas grave, je peux comprendre. Tu n’es pas bien, alors tu le montre comme tu peux.
Mais je suis une peau de vache avec toi. 
Tu as déjà un peu changé tu sais.
Ah ! Bon !
Tu as des remords, c’est déjà bien. Quand je t’ai connu, tu n’avais aucun remords sur rien, enfin c’était ce que tu montrais.
Tu trouves ?
Oui ! Je pense que dans un sens je peux avoir une bonne influence sur toi.
Moi, je pense pas. Le naturel chez moi, il revient toujours.
Tu t’es pas défendu  tout à l’heure ?
J’ai rien compris, j’ai même pas eu le temps de me rendre compte de ce qui se passait.
Tu n’as pas trop mal ?
Ca va. Mais tu sais Aki ! Je voudrais pas te faire espérer pour rien.
Je suis sure qu’un jour ou l’autre tu iras mieux.
Ca peu être long tu sais !
Mais je t’ai dit que j’attendrai ! Je suis persuadé que tu iras mieux.
Mais je voudrais pas que tu espères trop, et trop longtemps, tu comprends ?
Un peu ! Mais je m’en fiche, tu en vaux la peine.
Je veux pas non plus que tu gâches ta vie pour moi, que tu attendes pour rien. Tu comprends !
Ouais mais on verra en temps voulu, tu crois pas ?
Je sais pas justement. Je voudrais pas que dans six mois, si rien n’avance de mon côté, tu te dises « elle c’est vraiment fichue de moi », alors que moi je te l’avais dit depuis le début.
Je vois, mais je pense que chaque chose en son temps.
Je suis bien avec toi, mais en même temps, je suis malheureuse toujours à cause de mon corps, de ses malaises que j’ai quand je suis trop prêt de toi.
Ca va peu être se calmer, qui sais.
Je ne sais plus quoi penser. En ce moment je suis bien, et pis je suis sur que si tu t’approche trop de moi ça va recommencer.
Peu être faudrait t’il que tu écoutes ton corps puisque ton cœur te parle plus !
Qu’est ce que tu veux dire par là ?
Je sais pas. Peu être que ton corps essaie de te dire quelque chose. Je dis ça comme ça.
J’aurais bien besoin d’une thérapie !
Peu être pas à ce point. Juste t’écouter pour une fois, et non te torturer l’esprit comme tu dois le faire.
Je te permets pas !
Désolé ! Je pensais pas te blesser. Tu sais des fois les choses sont plus simples que l’on ne pense.
Ouais ! Mais j’ai pas envie de souffrir à nouveau. Je préfère rester ainsi et pas chercher à comprendre.
Si tu fais pas d’efforts, c’est clair que ça ne s’arrangera pas, tu sais.
Mary ne dit plus rien, elle en avait assez entendu, elle ne voulait plus en parler. Aki avait touché une corde sensible et ça déplaisait fortement à Mary.
Aki était fatigué par son voyage, et il montrait des signes de fatigue. Mary, elle, n’en pouvait plus sa journée l’avait épuisé moralement et cette visite de Aki l’avait achevée.
Ils restèrent là tous les deux sur ce canapé sans rien dire et finirent par s’endormir, chacun de son côté, puis Mary se retrouva dans les bras de Aki, et ils dormirent ainsi jusqu’au retour de Louisa.


Lorsque Louisa rentra, Mary fut réveillé par le bruit, puisque habituellement à cette heure-ci elle était seule, Louisa ne fit pas attention.
Mary se réveilla étonné de se trouver dans les bras de Aki, elle n’avait pas le souvenir qu’ils aient été si proche avant de s’endormir. Elle fut heureuse de voir qu’elle n’avait eu aucun malaise, durant cette sieste. Aki se réveilla lui aussi, un peu dans les vapes, il vit qu’il tenait Mary dans ses bras et se rappela où il se trouvait.
Comme Mary était réveillé, Aki lui déposa un baiser sur la joue et la lâcha. Elle le remercia et lui proposa de terminer sa sieste dans sa chambre s’il était encore fatigué, c’est ce qu’il fit, elle le conduisit dans sa chambre et ils s’embrassèrent tendrement avant que Mary ne retourne voir sa sœur.
Elle descendit et expliqua à Louisa que Aki était ici, et qu’il avait l’air très fatigué. Louisa remarqua le pansement sur l’arcade de sa sœur et lui demanda une explication, Mary lui raconta tout et retourna se coucher, elle aussi était très fatiguée.
Elle entra dans sa chambre tout doucement sans faire de bruits, car Aki dormait déjà et s’enfila sous les couvertures près de Aki. Elle s’approcha de lui et lui donna un doux baiser sur le front puis se coucha juste à ses côtés, dans ses bras. Mais Mary ne tarda pas à se sentir mal à nouveau, si bien qu’elle dut, s’éloigner un peu de Aki. Sa nuit fut agitée, elle bougea beaucoup mais termina sa nuit plus calmement, et sans s’en rendre compte c’est elle qui prit Aki dans ses bras.
Le lendemain matin lorsque Mary ouvrit les yeux, elle tenait Aki dans ses bras, il était collé contre elle et elle avait sa tête sur son épaule tout en le tenant dans ses bras. Mais soudain Mary se sentit de nouveau mal, se fut certainement parce qu’elle s’aperçue qu’elle avait passé une partie de la nuit ainsi, et que cela lui était insupportable.
Elle sortit du lit en quatrième vitesse et le plus calmement possible pour ne pas réveiller Aki qui dormait paisiblement. Mais malgré tous ces efforts, Aki ouvrit les yeux et s ‘éveilla.
Quelle heure est-il ?
6 h 30 ! Répondit t’elle
Tu vas bosser ?
J’suis obligé. Et puis comme l’autre folle m’a bousillé tout mon travail, je dois bien recommencer car le client ne va pas être content.
Tu te sauves à cause de moi ! Hein ?
Oui et non ! Je dois de toute façon aller travailler.
J’ai passé une super bonne nuit dans tes bras tu sais !
Merci ! dit-elle lasse
T’es pas bien ?
Non ! Je recommence à plus pouvoir respirer.
Assis-toi ! Viens !
Mary s’essaya au bout du lit, et essayait de respirer normalement, mais rien n’y fit, elle recommença à avoir des spasmes et sentit qu’elle allait partir comme l’autre fois.
Ça va pas je ne peux plus respirer ! dit t’elle paniqué
Aki ne savait plus quoi faire, il la regardait inquiet, et se demandait bien comment il devait réagir pour l’aider. Et puis soudain il la pris dans ses bras, la serrant très fort, elle protesta, se débattit, mais elle était à bout de force, malgré tout il garda son emprise, elle respirait encore plus rapidement, puis ses spasmes devinrent moins important et petit à petit elle se calma, respirant normalement et calmement.
Aki était heureux d’avoir enfin pu l’aider, mais il ne comprenait pas pourquoi il avait réussi de cette façon. Mary quant à elle était totalement désemparée, elle n’avait plus aucune force, comme si le fait d’avoir lutté contre Aki l’avait entièrement vidée, elle se sentait faible autant physiquement que moralement. Elle s’écroula sur le lit, elle resta là durant quelques longues minutes, près de Aki qui la surveillait de peur qu’elle ne recommence. Tous deux restèrent silencieux un long moment.
Puis Aki s’excusa de l’avoir un peu brutalisé, il ne le voulait pas. Mary ne lui en voulait pas non plus, elle se sentait simplement très faible et n’avait plus du tout la force de se lever et de se préparer pour partir travailler. Elle se demandait si c’était Aki qui l’avait aidé ou si c’était son corps qui avait réagit à la stimulation faite par ce combat silencieux.
Pourtant Mary prit son courage à deux mains, et le reste de forces qu’il lui restait encore pour se lever et se préparer. Aki lui demanda s’il pouvait venir avec elle à l’atelier, car il devait voir quelque chose pour Lauri. Elle accepta, mais lui demanda de rester éloigné d’elle, car lorsqu’elle était prise dans son travail, elle ignorait tout autour d’elle.
Après le petit déjeuner, Aki téléphona à son garde du corps et celui-ci passa les prendre devant l’appartement pour les conduirent à l’atelier.
Personne ne remarqua Aki et tout se passa bien. Mary le fit entrer, et le conduisit là où il voulait aller. Elle se mit au travail car elle se trouvait en retard à cause de cette agression. Aki se fit tout petit et partit même quelques temps dans l’autre pièce, discuter avec la patronne de Mary, afin de la laisser travailler calmement, elle en avait bien besoin.
Mary regretta de ne pas avoir parlé plus avec Aki, et de le laisser seul ainsi, mais il ne l’avait pas non plus prévenue de son arrivée cette fois-ci, et malheureusement elle ne pouvait faire autrement.
Elle fit son travail tout en restant très pensive au sujet de ce malaise un peu plus tôt dans la matinée. Puis la commença à être de nouveau mal, à avoir du mal à respirer, et fut obligé une fois de plus de sortir prendre l’air, elle n’en pouvait plus de tout cela. Elle en avait marre de ses malaises répétés, de toute cette haine, de ce mal-être continuel, il fallait que cela cesse, s’en était trop.
Elle courut hors de l’atelier, passa devant Aki et sa patronne surpris, et sortit prendre l’air. Elle se trouvait devant la porte à l’extérieur et elle commença à se sentir mieux, elle respirait à grandes bouffées et revivait, elle repensa à ce qu’il lui était arrivé la dernière fois, cette perte de conscience qui lui avait valu de voir Gwen. A cette pensée elle recommença à se sentir mal, à nouveau elle ne pouvait plus respirer, puis cela cessa sans qu’elle ne comprenne pourquoi comme d’habitude.
Elle reprit ses esprits et rentra à l’atelier, Aki la regardait pour savoir si elle allait bien, elle lui fit signe que oui et partit dans son bureau, elle s’enferma, et continua à travailler seule. Puis au bout d’une heure comme elle en se sentait pas mieux, elle sortit et demanda à sa patronne si elle pouvait rentrer chez elle, car elle n’en pouvait plus, elle avait un mal de tête carabiné, et n’arrivait plus à rien.
Aki rappela son chauffeur qui les conduisit à l’appartement, ou ils montèrent tous les trois.
Mary monta dans sa chambre quelques instants, en laissant Aki et son garde du corps seul en bas. En fait elle voulait etre seule, elle pensait que c’était Aki la cause de ses malaises et cette culpabilité qu’elle épourvait envers lui. Lorsqu’elle redescendit elle avait une tête affreuse, elle était blanche comme un linge et peinait à marcher, puis soudain elle s’évanouit. Aki demanda à son garde du corps de l’aider à la descendre, qu’il fallait l’emmener à l’hôpital, faire quelque chose parce qu’ il était vraiment très inquiet pour elle, elle n’allait pas bien, et ici personne ne pouvait rien faire pour l’aider.
Ils la conduisirent à l’hôpital, aux urgences, ou elle fut prise en charge par un médecin tout d’abord puis par un psychothérapeute.
Aki prévint Louisa que sa sœur resterait à l’hôpital au moins pour la nuit, et resta lui aussi dans les couloirs à attendre de voir quelqu’un qui pourrait l’informer sur l’état de Mary. Mais la langue était une barrière entre lui et le personnel médical, et son garde du corps était dehors, il vérifiait que personne de malfaisant n’était dans le coin à espionner Aki.
Lorsque Louisa arriva, les heures de visites étaient déjà terminées, mais elle insista et réussi à entrer, elle retrouva Aki, qui essayait de discuter avec une infirmière mais qui n’arrivait pas à se faire comprendre.
Louisa vint à son secours. L’infirmière lui expliqua que Mary était tombé dans une forte dépression, et que pour l’instant les médecins s’occupaient d’elle, elle ne savait rien de plus. Si ce n’est que Mary resterait dans cet hôpital, au service psychiatrique au moins pendant une semaine voir plus selon les résultats des entretiens qu’elle aurait avec les médecins. Qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter, que ça pouvait très vite s’arranger.
Louisa laissa le sac qu’elle avait préparé pour Mary à l’infirmière et rentra à l’appartement avec Aki.
Aki se faisait un soucis monumental, et de plus comme il devait rejoindre le groupe pour les concerts le lendemain, il ne pourrait pas voir Mary. Il serait absent environ deux semaines mais il essayerait malgré tout de lui téléphoner ou d’avoir de ses nouvelles.
Louisa lui dit qu’elle le tiendrait au courant de l’évolution des choses, et qu’il ne devait pas se gâcher la vie pour cela, que tout s’arrangerait, et que se séjour à l’hopital serait peu être une bonne chose pour Mary.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:27

Chapitre 6








Louisa, voulu vérifier quelque chose en se levant le lendemain matin. Lorsque Aki et elle avait discuté de Mary, la veille dans la cuisine, Louisa avait un peu faim et avait proposé à Aki de grignoter quelque chose, et lorsqu’elle avait ouvert le frigo celui-ci était pratiquement empli de produits périmés, donc Louisa voulue vérifier si ce qu’elle avait vu la veille était bien vraie, car elle n’avait pas voulu en parler avec Aki, pour ne pas lui faire encore plus de peine.
Et effectivement ce qu’elle vit, la conforta dans l’idée qu’elle avait eut, elle vérifia même la poubelle et retrouva ses déchets à elle qui était là depuis plus d’une semaine (car Louisa mangeait souvent dehors à cause de ses horaires de cours). Donc Mary avait eut ce malaise aussi parce qu’elle ne s’alimentait plus ou presque plus. Louisa comptait bien en parler avec le médecin, lorsqu’elle le verrait
Elle se faisait énormément de soucis pour sa sœur, qu’elle n’avait jamais vu dans cet état auparavant. A la mort de Gwen, elle avait été totalement anéantit, et puis petit à petit son état s’était arrangé avec le temps, elle était toujours restée aigri mais jamais elle n’avait eu ce genre de malaises auparavant et Louisa pensait que l’arrivé de Aki dans sa vie avait en quelque sorte créer ces malaises.
Elle espérait donc voir sa sœur, et lui parler aujourd’hui, mais lorsqu’elle arriva à l’hôpital, l’infirmière lui expliqua qu’elle était trop fatiguée et que pour l’instant il ne valait mieux pas qu’elle ait de contact avec l’extérieur. Elle devrait suivre une thérapie durant au moins un mois dans cet hôpital, tout en y restant si cela était nécessaire. Louisa expliqua à l’infirmière que Mary voulait absolument terminer son travail de chapeau, car elle avait déjà pris un retard colossal et si elle ne le terminait pas à temps elle perdrait son client, un très bon client. L’infirmière lui dit qu’elle en parlerait au médecin et qu’il verrait s’il jugeait nécessaire qu’elle s’occupe un peu en travaillant ou pas du tout.
Elle jura à Louisa qu’elle l’appellerait aussitôt qu’il lui serait possible de voir sa sœur. Louisa sortit de l’hôpital le cœur gros. Et totalement effondrée, elle ne savait pas si elle devait en parler à leurs parents.

De son côté, Mary se reposait, elle était toujours très blanche et malade, mais elle se sentait déjà un peu mieux grâce aux médicaments et à la perfusion qu’on lui avait posé.

Elle avait trois séances par jour avec un psychologue, elle parlait de tout et de rien.
Elle lui raconta sa vie avant Gwen, sa vie avec Gwen son amant, avec Gwen son ami, et puis cette fameuse catastrophe, son désespoir face à cette mort qu’elle n’avait pas pu éviter, sa tristesse, son désarroi, sa perte d’humanité, son cœur, mort lui aussi, son accident qui déclencha la perte de sa petite fille qu’elle désirait tant malgré le décès du père. Sa vie plus calme, mais aussi plus agressive, son manque d’intérêt pour les autres, sa passion qui l’avait gardé en vie jusqu’à maintenant, sa rencontre avec Aki qui l’avait totalement déstabilisée, ses malaises lorsqu’il s’approchait d’elle ou qui la touchait, sa perde de conscience, sa vision de Gwen, son espèce de tentative de suicide raté pour parler avec Gwen, son désespoir face à cette vision, son état d’esprit vis à vis de sa relation avec Aki, son agression, ses peurs face à elle-même et à ce qu’elle était capable de faire, son manque d’amour pour tout le monde, ses sentiments qui n’existaient plus, et puis cette anorexie qu’elle faisait pour se punir de son manque d’humanité, qui était apparue peu avant que Aki s’intéresse à elle, et puis le dernier malaise, et l’hôpital.
Elle en parla longtemps, en essayant de donner ses impressions, ses pensées exacts, le fait qu’elle n’arrivait plus à rien, son manque de sommeil, ses tracas, ses visions de Gwen mélangées à des visions de Aki. Ses sentiments de bien être quelques fois avec Aki tout de suite rejetée. Sa culpabilité vis à vis de Aki, son envie de rompre qu’elle ne pouvait mettre à exécution, ses doutes, ses peurs, ses interogations perpétuelles depuis l’arrivé de Aki dans sa vie.
Les séances duraient très longtemps parfois mais le médecin écoutait Mary comme si c’était vital pour elle. Elle était totalement perdue face aux mots qu’elle disait au médecin, elle ne comprenait pas elle-même le pourquoi de tout cela. Mais le médecin l’écouta durant trois jours sans jamais la couper dans son récit.
Et puis après trois jours, Mary allant mieux physiquement, les médecins décidèrent qu’elle pouvait recevoir de la visite voir même travailler un peu.
Donc la patronne de Mary lui apporta le nécessaire pour qu’il puisse terminer ses chapeaux à temps.
Louisa quant à elle, vit d’abord le psychologue avant de voir sa sœur. Ils parlèrent durant deux heures de Mary, de son comportement d’avant et de celui qu’elle commencé à avoir depuis sa rencontre avec Aki, des problèmes d’anorexie que Mary pouvait avoir et des craintes que Louisa avait pour sa sœur qu’elle aimait tant.
Et puis Louisa pu enfin voir sa sœur.
Elle entra dans la chambre après que Mary lui ait dit d’entrer. Elles étaient heureuses de se revoir, Louisa sauta dans les bras de sa sœur, tout en faisant attention à la perfusion qu’elle avait sur le bras. Elle était heureuse de voir sa sœur, elle c’était tant fait de soucis pour elle, elle avait l’air mieux, son teint était un peu moins blanc, bien que ces pommettes n’étaient pas encore  roses, mais c’était mieux que rien. 
Elles parlèrent longtemps ensemble, et Louisa aida Mary pour son travail. Elles restèrent ensemble jusqu’à ce qu’une infirmière vienne gentiment mettre Louisa dehors.
Lorsque Louisa quitta l’hôpital elle fut rassurée, Mary allait de mieux en mieux et rien ne pourrait changer ça. Louisa s’empressa donc de donner la bonne nouvelle à Aki, elle lui téléphona et lui dit que Mary pouvait enfin recevoir des visites.
Aki fut très soulagé de savoir que Mary allait mieux et que les docteurs envisageaient de laisser Mary rentrer chez elle.
Mais ce qu’ils ne savaient pas tous les deux c’est que Mary ne voulait pas rentrer chez elle, pour l’instant elle préférait rester à l’hôpital, car elle s’y sentait plus en sécurité.
Aki n’avait pas la possibilité de voir Mary, car il était trop loin pour l’instant, mais il s’empressa de lui faire livrer des fleurs, un bouquet tous les deux jours. Il était aux petits soins pour elle, il l’aimait tant.
Il put enfin lui téléphoner, un soir, après un concert, Mary avait l’air bien et en profita pour dire à Aki, que comme elle ne se sentait pas encore en confiance, elle préférait ne pas le voir pour l’instant, mais le remercia pour toutes ses fleurs qui étaient magnifiques et qui devaient forcément coûter trop cher, et elle demanda à Aki de cesser les frais, il n’était pas responsable de son état et ne devait donc pas se sentir obligé de lui offrir des fleurs. Mais malgré tout elle adorait ces petites attentions, qu’il lui montrait.
Elle lui précisa aussi qu’elle resterait encore deux semaines à l’hôpital, car elle se sentait bien là-bas, elle pouvait parler avec le médecin quand elle en avait besoin, et savait qu’elle n’était pas encore assez forte pour recommencer comme avant. Aki lui dit qu’il comprenait, mais il était déçu de ne pouvoir la voir et la prendre dans ses bras, elle lui jura que dès qu’elle irait mieux, ils pourraient enfin se voir face à face.
Ils se quittèrent sur cette note d’optimisme, mais Aki avait très peur tout de même, elle était d’habitude si imprévisible, qu’il avait du mal à croire ce qu’elle venait de lui dire.

Les jours passaient et Mary n’eut plus de perfusion, elle pouvait s’alimenter normalement et ne montrait plus de trace d’anorexie.

Mary se sentait de plus en plus libre, elle faisait ce qu’il lui plaisait malgré le fait qu’elle était encore dans l’hôpital, et pouvait voir sa sœur très souvent, et discutait beaucoup avec le personnel médical.
Le médecin, finit par lui donner l’explication, des raisons de ses malaises.
En fait, c’était très simple et très compliqué à la fois, Mary avait perdu une partie de ses sentiments à la mort de son ami, et une partie d’elle-même s’était éteinte avec lui, mais malgré tous les efforts que Mary avait fournit pour se forger une carapace, une toute petite partie de ses sentiments était encore présente, et l’intérêt que Aki portait à Mary avait fait naître en elle un conflit, entre son être le plus profond et son conscient.
Au fond d’elle-même Mary ne désirait pas changer cela, mais inconsciemment elle le désirait malgré tout, elle voulait revivre, car il n’y a rien de mieux que de se sentir aimer pour se sentir revivre, mais le traumatisme qui subsistait en elle était si douloureux, qu’elle se refusait à revivre des moments pareils donc elle s’interdisait tous sentiments amoureux, ou désir profond.
Ainsi elle compris que Aki, devait beaucoup lui plaire pour qu’elle réagisse ainsi, et elle sut que jamais elle n’arriverait à accepter une telle chose, qu’il lui faudrait beaucoup, vraiment beaucoup de temps pour l’envisager. Mais elle savait qu’au fond d’elle-même elle pouvait l’aimer, et que c’était pour cela, qu’elle avait autant de mal à se contrôler en sa présence.
Aki essayait tant bien que mal de faire éclater cette carapace, mais jusqu’ici il n’avait réussit qu’à la frôler, et à mettre Mary dans un état de conflit intérieur, ce qui lui avait donné tous ses malaises.
Mais maintenant que Mary avait pris conscience de tout ceci, le docteur lui expliqua qu’elle devrait aller mieux, c’est à dire, ne plus ressentir ses malaises, lorsqu’elle devrait lutter contre elle-même.
Cela ne voulait pas dire, qu’en sortant de l’hôpital elle serait capable de dire clairement et véritablement ce qu’elle ressentait pour lui, mais elle serait capable de lui parler, de le laisser la toucher sans craindre un nouveau malaise, et que certainement, le temps jouerait en sa faveur, pour peu que Aki soit patient.
Patient, il l’avait été jusque là, donc cela ne devrait pas lui poser plus de problèmes, mais Mary doutait vraiment de ce que le docteur lui expliqua. Car elle n’arrivait toujours pas à se sentir heureuse, ou bien même malheureuse, et pour ce qui était de montrer ses sentiments,  sur son visage, c’était toujours pareil, ce visage blanc, sans aucunes émotions, qui ne laissait rien paraître, ou transparaître.
Le docteur décida donc de profiter du fait qu’elle désirait rester à l’hôpital pour la faire travailler  sur tout ceci. Il l’envoya accompagner une infirmière spécialisée, dans son travail, elle devait rester avec elle et l’assister auprès d’enfants malades, de jeunes enfants en général, atteint de cancer ou de leucémies.
Mary apprécia que le médecin lui propose cela, mais ne voyait vraiment pas ce qu’elle pourrait leur apporter. Elle et sa mélancolie ne leur feraient pas vraiment de bien, rien de positif en tout cas.
Elle commença sa tournée dès le lendemain matin.
Ce qu’elle pu voir, la choqua profondément, elle se rendit compte qu’il y avait énormément de personnes réellement plus malheureuses qu’elle, au fond, il ne tenait qu’à elle de réussir à retrouver le bonheur, tandis que tous ses enfants et leur famille n’avaient rien demander, rien souhaiter, au contraire, ils espéraient tous les jours que cette maladie cesserait et que leur vie reprendrait comme avant, mais ce ne serait pas le cas pour tous.

Elle avait de plus en plus de mal à suivre cette infirmière dans son travail journalier, elle se sentait tellement inutile, et absolument pas à sa place, mais elle fut très touché par une jeune  fille, celle de la chambre 305, cette jeune franco-vietnamienne, qui devait avoir dans les 11 ans et qui, malgré sa maladie, souriait tout le temps, à chaque fois que Mary la croisait ou venait la voir, elle lui souriait.
Mary était très touché par cette petite qui vivait une chose tellement plus terrible que ce qu’elle-même avait vécu, et qui, malgré tout, restait vivante, souriante et confiante en la vie. Mary avait beaucoup de mal à la regarder dans les yeux, elle s’en voulait de se sentir si mal alors que cette fillette était véritablement plus mal encore.
Mais au fur et à mesure que le temps passait Mary arrivait à la regarder, à lui parler, à échanger des choses avec elle, elle l’aidait à minimiser sa propre peine, et ainsi à se sentir un peu mieux.
Un jour, alors que Mary croisa Eulalie dans les couloirs, celle-ci lui dit qu’elle devrait bientôt se faire opérer pour recevoir une greffe de moelle osseuse, et ce jour là Mary fut très touché par cet éclatant sourire qu’elle lui envoya à ses mots « greffe », Mary décida, donc de l’accompagner jusqu’à cette opération et elle s’occupa d’elle.
Elle l’accompagna dans sa chambre et lui fit voir toutes ses plumes, tous ses frous frous qui attendaient pour que Mary les mettent en forme. La jeune fille fut éblouie, elle n’avait jamais vu de choses aussi jolie et sa vie, les plumes lui firent penser à son groupe préféré, elle lui fit une confidence et lui dit que le chanteur de son groupe préféré portait quelques fois des plumes dans ses cheveux, et Mary lui demanda si par hasard son groupe préféré n’était celui de Aki, et là son regard fut illuminé car Mary connaissait ce groupe, et Eulalie se sentit tellement heureuse qu’une autre personne partage sa passion, qu’elle éclata en sanglots.
Mary fut terriblement gênée, elle ne savait plus quoi dire, ou quoi faire pour l’aider, elle n’avait pas voulu la mettre dans cet état.
Pour essayer de lui redonner du baume au cœur, elle attrapa son ordinateur portable et se connecta sur messenger, elle réussi à trouver Aki, très étonnant parce qu’habituellement à cette heure-ci, ils n’étaient plus disponibles. Aki fut très surpris de voir que Mary était connecté, il lui parla un petit moment et puis Mary lui demanda si Lauri était dans les parages, car elle avait une faveur à lui demander, Aki revint quelques instants plus tard avec Lauri et ils commencèrent à discuter à trois sur le net. Eulalie voyait Mary sur cet ordinateur, mais elle ne comprenait pas l’Anglais. Mary décida de lui expliquer ce qui se passait,  un gigantesque sourire apparu sur ces lèvres lorsqu’elle su que Lauri lui parlait sur cet ordinateur. Mary était heureuse et elle lui traduisit tout ce que Lauri disait. Il lui proposa de venir les voir à leur prochain concert en France, l’année suivante, et il lui dit qu’il lui enverrait une photo du groupe ainsi que des autographes, et aussi leur DVD signé et plein d’autres choses, Lauri épata Mary par sa gentillesse, puis il dut partir car il était l’heure pour Lauri d’aller se préparer pour les répétitions.
Aki resta encore quelques instants et discuta encore un peu avec Mary, elle lui manquait tellement, il n’arrivait plus à se concentrer, il voulait absolument la voir, mais elle le freina, car elle ne se sentait pas encore prête à le voir, elle voulait encore attendre, effectivement il lui manquait, mais elle était tellement peu sur de ne pas recommencer ses malaises, qu’elle préférait reculer l’échéance le plus tard possible.
Eulalie retourna dans sa chambre avec l’aide d’une infirmière et Mary reprit ses activités en attendant la fin de la journée.
Elle resta pensive, elle était heureuse d’avoir pu rendre le sourire à cette jeune fille, puis elle fut très inquiète à l’idée que cette opération ne fonctionne pas. Elle commença à se faire un sang d’encre pour cette jeune adolescente qu’elle connaissait à peine en fait.
Le lendemain Mary passe voir Eulalie juste avant qu’elle ne soit envoyée en salle d’opération, Mary ne lui montra pas ses soucis et ses craintes, enfin, c’est ce que Mary pensait, mais Eulalie la regarda droit dans les yeux et lui dit :
Tu sais ! Cette opération va marcher car je dois aller voir The Rasmus en concert l’année prochaine, donc il faut qu’elle marche. Et puis ne t’inquiète pas pour moi je n’en vaux pas la peine, occupes toi de toi, tu en as bien besoin, si tu veux garder le beau Aki !
Mary fut interloquer, elle ne sut pas quoi lui répondre, mais Eulalie ajouta :
Si jamais je dois mourir Mary, et bien je garderais un œil sur Aki et toi, je te le promets !
Mary lui répondit choquée :
Jamais tu n’auras besoin d’être mon ange gardien Eulalie, ni celui de Aki, nous avons déjà nos anges gardiens qui veillent sur nous, donc je t’interdis de dire une chose pareil tu m’entends !
Ah ! Bon ! Tu connais ton ange gardien ?
Oui ! Et je sais que ma petite fille, veille sur toi et jamais elle n’autoriserait que tu la rejoignes maintenant ! Jamais !
Tu es si merveilleuse Mary ! Dommage que tu ne veuilles pas l’accepter !
Il est temps d’y aller, Je suis désolé de vous arrêtez dans votre conversation, mais nous avons du timing à respecter, mademoiselle ! Dit l’infirmière qui accompagnait Eulalie au bloc.
A bientôt ma puce, et rappelles toi bien, que je t’en voudrais à mort si tu ne fais pas ce qu’on a dit !
A bientôt Mary ! Merci ! Et bonne chance avec lui.
Quelques jours après l’opération, Mary put voir Eulalie, enfin l’apercevoir car elle n’était pas vraiment en forme et elle devait rester dans une chambre stérile, Mary lui fit passer un petit mot et lui envoya un baiser à travers la fenêtre.
Mary devait bientôt quitter l’hôpital et elle ne pourrait plus la voir, sauf, si bien entendu, les parents de la jeune fille acceptaient ses visites.
Tout allait bien pour elle, et Mary s’en réjouissait.
Elle devrait quitter l’hôpital d’ici trois ou quatre jours, elle ne savait pas exactement, mais elle venait tout juste de parler avec Aki au téléphone, et il était convenue qu’il vienne la chercher, malgré le fait qu’elle ne se sentait pas encore prête à le voir, elle avait accepter car au fond il lui manquait terriblement.
Louisa devait venir voir Mary le lendemain et Mary commençait à trouver le temps long, et elle avait vraiment envie de rentrer chez elle et retrouver ces habitudes, comme avant, et surtout elle avait envie d’essayer de construire quelque chose avec Aki, et elle essayait de faire des plans dans sa tête, mais elle n’y arrivait pas, elle ne voyait rien de positif, malgré tout, elle essayait, elle passait le temps qui lui restait à regarder la télé et à travailler.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:28

Chapitre 7








Cette fois c’était officiel, Mary devait sortir le vendredi matin, Aki était donc prévenu, et Mary s’impatientait tellement qu’elle avait terminé plusieurs commandes qui n’étaient pas pressantes, mais elle n’arrivait pas à se calmer, tellement elle était impatiente de rentrer.
Le mercredi, Mary fut surprise de voir que la télé ne marchait plus dans sa chambre, elle ne fit pas plus attention que cela, vu qu’elle s’occupait autrement, elle n’y prêta guère d’attention, mais le mercredi soir lorsqu’elle voulu appeler Aki pour lui donner l’heure de sa sortit, elle fut surprise de l’accueil qui lui fit.
Il lui parla à peine en lui bredouillant des excuses moi je dois y aller, je n’ai pas le temps de te parler, laisse ton message à l’hôtel, excuses moi !
Mary n’en croyait pas ses oreilles, surtout qu’elle insista et l’eu en ligne une deuxième fois, et là Aki lui dit qu’il n’avait pas le droit de lui parler, pas pour l’instant.
Mary n’y tint plus, elle sauta sur le téléphone et appela Louisa, lui ordonnant de venir de suite à l’hôpital avec son portable, car elle désirait voir quelque chose. Mary ne comprenait plus rien elle avait l’impression que quelque chose était arrivé, et qu’on lui cachait cette chose pour lui éviter encore des désagréments, mais Mary n’en pouvait plus, elle était très énervée lorsque Louisa arriva dans sa chambre.
Elle le trouva beaucoup plus agité que la dernière fois qu’elle était venue lui rendre visite, c’est à dire deux jours plutôt, à peine.
Mary commença à parler à Louisa de très haut, celle-ci en fut d’ailleurs très vexée. Comme Louisa était souvent au courant des choses avant Mary, Mary était persuadé qu’elle savait pourquoi Aki n’avait pas voulu lui parler un peu plutôt au téléphone.
Louisa ne voulait rien lui dire, elle dit qu’elle ne savait rien et pour la télé, elle prétexta qu’elle devait bientôt sortir donc, qu’ils devaient avoir jugé qu’elle n’en avait plus besoin.
Louisa serait le portable de Mary très fort dans ses bras et eut beaucoup de mal à le lui donner.
Que veux-tu faire avec ce portable ? Reposes toi ! Tu vas bientôt reprendre une vie normale, alors profites en encore un peu ! Lui dit d’elle, sur un ton pas très sur.
Je veux savoir pourquoi Aki ne me parle plus ! Il n’a même pas le cran de me dire en face pourquoi il ne peu pas me parler !
Eh ! Mary ! Je te rappel qu’il va devoir s’absenter pour venir te chercher vendredi, donc il doit avoir pas mal de choses à faire avant. Tu ne crois pas ?
Non ! Je ne crois pas ! Il était étrange et je sais ce que je dis. D’habitudes il est super content quand je lui parle, alors là c’était tout le contraire.
Mais fout lui la paix ! Un peu ! Il n’a pas besoin que tu le harcèles !
Comment ça ? Tu sais quoi ? Toi au juste ? Dit moi ! Répondit Mary sur un ton très sec.
Je ne sais rien de plus que toi Mary
Alors donne-moi mon portable ! Dépêches toi !
Louisa lui tendit le portable du bout des doigts et son regard se fit plus éloigner. Mary vit bien que quelque chose n’allait pas, mais que Louisa refusait de lui dire.
Elle prit donc son portable, se connecta sur msn et essaya de trouver Aki, celui-ci n’était pas en ligne, elle lui envoya donc un mail et sans plus attendre prit de nouveau le téléphone et l’appela. Il ne répondit pas cette fois-ci à son appel, mais elle pu le voir apparaître en ligne quelques minutes. Elle n’arriva pas à le contacter, mais elle reçut un mail, court et très peu explicite :
Je suis désolé Mary ! Mais je n’ai pas le droit de te parler ! Je ne viendrais pas te chercher vendredi, je ne peux pas, je n’ai pas le droit de m’approcher de toi.
Mary hurla à la lecture de ce mail, tellement fort qu’une infirmière vient voir ce qui se passait.
Qu’est ce que c’est que ce bordel ? Louisa dit moi !
Je ne sais pas Mary, je te le jure, je ne suis pas au courant.
L’infirmière passa la tête dans la chambre et vis le regard de Mary, puis elle sortit, sans rien dire, comme si tout le mondé était au courant sauf elle.
Je vais bien arriver à le savoir, mais j’aimerais qu’on arrête de me prendre pour une idiote. Ca commence à me chauffer tout ça. Pourquoi j’ai plus la télé ? Qu’est ce qu’il y a à la télé que je dois pas voir ? Putain répond moi Louisa !
Je sais pas Mary !
Arrête Louisa ! Arrête de te foudre de ma gueule !
Soudain Mary pianota sur son clavier et Louisa la vit en train de taper son mot de passe, elle devait se connecter un le forum ou elle allait souvent.
Mary regarda pendant un moment, fit défiler les messages et resta les bras tombant lorsqu’elle tomba sur un certain message, qui la laissa quoi  durant quelques instants.
Mais c’est pas vrai ! C’est pas possible ! Qu’est ce que c’est que ce bordel ?
On voulait pas que tu le saches Mary !
Mais pourquoi vous avez laissé dire ça ?
On a rien pu contrôler Mary, ça vient de loin et de plus c’est pas vrai c’est de la diffamation, ça va s’arranger, il faut juste laisser le temps à la police de faire son travail.
Mary furieuse, commença à taper sur son clavier, elle écrivit des phrases et des phrases pour répondre à ce qu’elle venait de lire.
C’est pas vrai je peux pas laisser dire ça ! Aki est le garçon le plus gentil que je connaisse je vais pas laisser les gens salir sa réputation maintenant. C’est pas possible ça ! Mais comment ça a pu en arriver là ? Et pourquoi vous m’avez rien dit ?
Tu sais Mary ! Aki a été plus surpris que toi, vu que lui en plus il est entendu par la police là bas !
Mais pourquoi ils viennent pas me voir moi ?
Ils viendront quand ils estimeront qu’il le faudra !
Mais j’ai pas porté plainte ! Comment ça peu porter préjudice à Aki ?
C’est une rumeur, mais en fait, tu le vois bien, y’a vraiment quelqu’un qui dit que c’est vrai et qui a des preuves. Et apparemment la police la croit.
Qu’est ce que c’est que cette histoire ? Mais je vais leur dire que c’est pas vrai qu’ils foutent tous la paix à Aki. D’ailleurs suis en train de leur dire sur le forum que c’est des conneries et que jamais Aki aurait fait une chose pareil.
Bon je vois que dans un sens tu vas mieux quand même, même si ça me fait pas plaisir de te voir sur l’ordi comme ça, ou taper plein de trucs que tu penses pas vraiment.
Je pense ce que j’écris, je mets peu être pas la forme, mais je pense tout ce que je leur dis.
Tu penses donc, que Aki est le mec le plus gentils que tu ais jamais rencontré et qu’il mérite pas qu’on lui fasse tout ça ! Tu le penses ça ?
Ben oui ! Je le pense ça ! C’est pas parce que je le dis pas en général que je le pense pas. Je sais, je suis pas une fille extra mais j’y tiens à Aki, après tout il est le seul qui ait fait quelque chose pour moi
Quoi donc ?
Il s’accroche à moi malgré tout ce que je peux faire ou dire, et il est hyper sympas. Je sais que j’ai du mal avec lui, mais il mérite pas de subir tout ça à cause de moi.
Alors tu penses tout ce que tu dit sur ce forum !
Oui ! Je le pense ! Et je comprends pas pourquoi la police n’est pas venue me voir moi, puisque c’est moi qui suis à l’origine de tout ça ! Non ?
Non ! C’est pas toi ! La plainte vient de Finlande d’après ce que je sais, mais il paraît qu’il y a eut des témoins au concert, tu sais quant tu as quitté la petite salle en courant !
A oui ! C’est pas vrai, ils n’ont rien vu ! Mais pourquoi ça va si loin ?
Ben en fait. Je vais te dire ce que je sais. C’est le manager du groupe qui me l’a dit. Aki est accusé de viol en Finlande, par une ex-petite amie, d’après ce que j’ai compris. Et en plus comme par hasard, y’a cette rumeur qui court aussi en France comme quoi lors du dernier concert, il aurait violenté une fan. Ce n’est qu’une rumeur, mais disons que cela n’aide pas Aki sur son dossier en Finlande. De plus il a été en garde à vue, et là il est libre, mais il ne peu pas quitter le pays.
Putain !!! C’est pas possible. C’est qui cette ex ?
Je ne sais pas. D’après ce que je sais c’est vraiment une ex de Aki.
Attends !!! C’est peu etre cette fille qui l’appelait souvent sur son portable ?
Y’avais une fille qui l’appelait ?
Ouais ! Il m’a dit que c’était une dingue, qu’elle c’était bien fichue de lui en plus. Et comme si ça suffisait pas elle le harcelait avec des appels téléphoniques.
Ouais ! Mais de là à passer des appels téléphonique au viol, y’a un monde !
Va savoir ! Si elle était vraiment comme Aki me l’avait décrite, elle aurait pu profiter de la rumeur venant de France pour raconter un truc de ce genre.
En plus ça passe aux infos.
C’est pas vrai ! Ici ?
Oui. Ils ont dit que le batteur d’un groupe de rock en Finlande était accusé de viol par une ex petit amie, et qu’en France il circulait une rumeur comme quoi, lors de leur dernier concert en France il aurait violenté une fan. Mais ils ont précisé qu’en France ce n’était qu’une rumeur car il n’y avait eu aucune plainte portée contre lui.
Bon ! Ben on passe à la maison rapporter tout cela, et on va direct au commissariat. Tu peux appeler tes copines qui étaient au concert avec nous et leur demander si elles sont prêtes à témoigner qu’elles m’ont effectivement vu sortir de la salle en courant, mais que jamais il n’a été question de viol (si on leur demande bien entendu) ?
Elles le feront j’en suis sur. Je peux témoigner aussi moi ?
Bien sur ! Tu viendras avec moi. Il faudrait pouvoir avoir le garde du corps de Aki, celui qui venait à la maison
J’ai son téléphone. Je l’appel à la maison.
Bon ! On y va.
Oui
Il est temps de remettre tout cela au clair. Et de ficher la paix à ce pauvre Aki.
Attends je prend ton sac d’affaires pour l’atelier, et je le laisserais dans la voiture. On le portera là bas plus tard.
Je prend mon sac et on va faire les papiers, et ensuite on s’en va.
Tu te rends compte que tu ne risques pas de voir Aki de si tot !
Y’a des chances oui. Parce que meme si je me dépèche de mettre tout cela au clair ici, ça ne va pas faire avancer les choses là bas. Pauvre Aki, il ne mérite pas cela.
Tu tiens à lui alors ?
Je peux pas dire que je ne tiens pas à lui, mais j’ai du mal à dire qu’effectivement je tienne à lui.
Elles quittèrent la chambre et se rendirent à l’acccueil pour remplir les derniers papiers de sortie et payer les divers frais de son séjour.
Lorsqu’elles quittèrent l’hopital, Mary pris une grande bouffée d’air et s’arreta quelques instant devant les portes à l’extérieur. Elle était dehors, elle quittait enfin cet hopital. Elle espérait tant de cette sortie, il est vrai que son passage à l’hopital ne changerait pas grand chose, si elle de son coté ne faisait pas d’efforts pour modifier son comportement, ou, tout du moins pour le controler.

Elles se rendirent à l’appartement afin que Mary pose ses affaires et se change. Elle pris son temps, car tout en faisant cela, elle pensait à ce qu’elle allait dire aux policiers. Louisa de son coté appelait ses amis et le garde du corps, celui-ci les rejoindrait au commisariat dans environ deux heures.

Mary était prête, Louisa aussi, elles partirent donc pour le commisariat le plus proche. Aucune d’elles ne savaient vraiment ce qu’elles devaient dire ou faire, car cette affaire n’était qu’une rumeur, et Mary ne voyait pas comment elle pourrait se présenter aux policiers et leur expliquer son problème.
Pendant le trajet jusqu’au commisariat aucune d’elles ne parla. Le téléphone de Louisa sonna plusieurs fois et Louisa resta calme et brêve sur les appels qu’elle recevait.
Elles arrivèrent devant le commisariat, stationnèrent la voiture et pénétrèrent dans la hall.
Toutes deux restèrent là, a attendre qu’un policier vueille bien les recevoir. Pour l’instant il n’y avait personne. Elles attendirent quelques temps. Mary s’impatientait, elle commencait à flipper.
Comment je vais pouvoir leur expliquer le fait que j’ai quitté la salle, au concert ? Je ne peux pas leur dire que je souffre de problèmes psychologiques quand meme ! Y ‘auras deux folles dans l’histoire et ils ne me croiront pas.
Ah ! Ouais ! T’as raison ! T’as qu’à dire que tu es clostrophobe, et que tu n’as pas supporté d’etre dans cette toute petite salle, et puis c’est tout. Et pis t’es pas malade, t’es juste un peu tourmenté, c’est tout.
Soudain un policier apparu dans le hall, les dévisagea de la tete au pieds et leur demanda :
Qu’est ce que je peux faire pour vous mesdemoiselles ?
Je ne sais pas trop comment vous dire cela ! dit Mary bien ennuyée
Je vous écoute !
Je ne sais pas si vous avez entendu parlé de l’affaire du groupe de rock, dont le batteur est accusé d’avoir violé une fille en Finlande ?
Si ! Un peu ! Je suis les faits divers à la télé, comme tous le monde.
Et bien ! C’est moi la fille dont tous le monde parle en France.
Vous voulez dire que vous etes la fille qui à paraît t’il était violenté ? Ou l’autre celle de Finlande ?
Je suis la fille du concert de la dernière fois.
Ok ! Si vous voulez bien me suivre. Un inspecteur va prendre votre déposition.
Ma sœur veux témoigner aussi !
Ok ! Qu’elle vienne avec nous.
Il les conduisit plus loin, dans une grande salle ou se trouvait tous les bureaux des membres de la police. Elles furent conduite dans une salle un peu à l’écart. Il les laissa le temps d’aller chercher un inspecteur.
Quelques longues minutes plus tard, un inspecteur fit son entrée dans la salle. Il était très grand et plutot du style macho, cela se voyait à sa démarche, de plus il avait le teint très foncé et les yeux très brun, les cheveux aussi étaient très noir, et son nez confortait dans l’idée qu’il était du style Italien ou bien encore portugais. Il dévisagea les deux filles qu’il avait en face de lui, puis s’approcha de Mary.
C’est vous cette fameuse fille que toute la France recherche ?
Comment ça ? On me recherche ?
Ben si on veut ! Disons que si tout cela est vrai, on recherche une victime qui n’a pas osé déposé plainte pour des raisons X ou Y
En fait je ne viens pas porter plainte !
Vous venez faire quoi alors ?
Je viens donner ma version des faits afin que toute cette histoire cesse.
Ok ! Et c’est quoi votre version des faits ? Parce que le mec, il est mal barré dans son pays, donc j’espère bien que vous avez vraiment des choses à dire.
Aki ne m’a jamais violenté, les gens ce sont fait des idées, j’ai juste très mal réagit et comme je suis d’un naturel sauvage, j’ai filé sans demander mon reste, c’est tout.
Ok ! alors si c’est le cas, pourquoi n’avait vous pas parlé plus tot ? La on dirait que vous avez subit des pressions, ou que vous vous etes caché ?
Je ne savais pas tout cela. Je viens de sortir de l’hopital parce que je n’allais pas bien, j’ai suivit une cure…
Une droguée ! dans ce cas votre parole ne vaut rien.
Je peux finir oui ??
Oui !
Je suis anorexique, et j’ai des troubles du comportement parce que j’ai subit un traumatisme y’a quelques années, j’ai perdu mon copain et ensuite j’ai eu été renversée par une voiture ce qui a fait que j’ai perdu mon bébé que je portais. Voilà c’est tout ! Je ne suis ni droguée, ni tarée, simplement mal dans ma peau !! Je ne vois pas ce qu’il y a de mal à cela. J’étais à l’hopital pour arranger tout cela, car ça me bouffe la vie. Et quand j’ai su tout à l’heure que Aki avait des problèmes, ça m’a foutu hors de moi, alors que je devrais etre au mieux de ma forme, puisque je viens juste de quitter l’hopital. Voilà ça vous va ???
C’est correct ! Je vois que vous n’avez pas eu une vie facile c’est derniers temps. De plus j’ai ressortit votre dossier avec mon collègue on a vu que vous aviez été agrésséee y’a quelques semaines !
Oui ! Une dingue !
Oui ! Elle peu etre dingue oui ! On peu dire cela !
Alors ! Vous aller prendre ma déposition ?
Oui ! On va prendre votre déposition ! Ca pourra jouer en sa faveur tout ça !
Tant mieux !
Vous l’avez appelé par son prénom ! Vous le connaissez bien ?
Ben !
C’est sa petite amie inspecteur ?
Ouais c’est ça et moi je suis le pape !
Non ! C’est vrai ! On essaie de construire quelque chose tous les deux, enfin plus Aki que moi, parce que moi j’ai bien du mal à me retrouver, mais il espère bien qu’on arrivera à quelque chose tous les deux.
Et ben ! Il a pas pris la bonne pente ! Croyez moi !
Comment ça ? Demanda Mary inquiète
Si vous meme ne savez pas ou vous en etes avec lui, ça peu pas trop jouer en sa faveur, on va croire que nous n’etes pas vraiment d’accord avec votre relation avec lui ;
Mais non ! C’est moi qui ne sait pas ce que je veux, c’est tout. Tout n’est pas rose ou blanc dans la vie, y’a plus souvent du gris qu’autre chose.
Si vous le dite.
Enfin ! On va prendre votre déposition, ainsi que celle de votre sœur. Puisqu’apparement elle a assisté à la scène.
Oui ! J’étais dans la pièce d’a coté.
Y’a le garde du corps qui devrait venir témoigner aussi.
Ah bon ! Et ben ça fait du monde tout ça.
Attendez ! Y’a mes amies, qui étaient là aussi et s’il le faut elles témoignerons.
Je ne pense pas que ce sera la peine. Vos trois témoignages devraient suffir à taire cette vilaine rumeur.
Merci ! dit Mary soulagée.
Enfin ! Ca ne changera rien à ce qui se passe en Finlande.
Je peux témoigner aussi, qu’il a reçu plusieurs coups de fils de cette fille lorsqu’il était avec moi.
Ah ! Ben ça change certaines choses ça !
Un autre inspecteur pénétra dans la salle et les rejoignit avec d’autres dossiers.
Ils commencèrent à prendre leurs témoignage. Ceci dura une bonne partie de l’après midi. Lorqu’ils eurent terminé, Mary était totalement vidée et Louisa n’en pouvait plus non plus, elles durent répondre à tout un tas de questions, se souvenir de dates, de faits. Mais si tout cela pouvait arranger les affaires de Aki là bas en Finlande, elles étaient prêtes à recommencer autant qu’il le faudrait.
Elle rentrèrent à l’apparement totalement épuisées. Mary s’allongea sur le canapé et Louisa revint de la cuisine avec un petit quelque chose à grignoter, car cela faisait des heures qu’elles n’avaient rien avalées.
peu etre que Aki pourra me parler maintenant ?
rèves pas ! il faut attendre que tout ceci arrive jusqu’en Finlande.
J’espère qu’ils vont pas dissoudre le groupe à cause de cela ! Tu imagines si Aki n’arrive pas à s’en sortir, ils auront plus de batteur.
Mais non dramatise pas. Si c’est vraiment une dingue cette fille, il s’en sortira.
Tu crois ?
Ben oui ! Soit voir un peu positive pour une fois dans ta vie !
J’y arrive pas ! tu vois bien j’arrive pas à m’imaginer avec Aki, tous les deux, comme on était avec Gwen.
Attends ! Gwen et toi, vous étiez jamais d’accord sur rien. Un coup vous vous quittiez le coup d’après vous vous remettiez ensemble. On savait jamais si vous étiez amant ou amis. Tu veux etre pareil avec Aki ?
Bien sur que non ! Mais pour l’instant je ne sais pas si je veux etre avec lui tout court.
Ah ! Je vois ! Tu veux faire comme avec Gwen quoi ! tu n’as jamais su ce que tu voulais avec lui non plus.
Ben non ! On savait !
A la fin peu etre !
Je crois que tu as raison. J’ai jamais su ce que je voulais avec lui, sauf à la fin, tout était clair.
Mais c’était trop tard. Faudrait peu etre pas faire pareil avec Aki ! tu ne crois pas ?
Pareil comment ?
Ben ! Attendre qu’il arrive un truc grave et irrémédiable pour réagir et savoir ce que tu veux.
Il va pas lui arriver la meme chose à Aki !
Va savoir ! il peu très bien mourir jeune. Ils prennent souvent l’avion.
Ben là tu m’en bouche un coin. Tu te rends compte que dans ses conditions je préfère tout casser maintenant.
Pourquoi ?
Parce que je ne veux pas revivre ça, jamais, avec personne ! J’ai trop souffert et je ne veux plus souffrir. Ca fait trop mal !
Alors cesse tout de suite cette relation, c’est pas la peine de continuer pour lui faire du mal à Aki.
Mais j’aime bien etre avec lui, le truc c’est ça, je ne peux pas savoir ce que je ressens c’est encore trop tot. Et je suis bien avec lui, enfin l’idée d’etre avec lui me rends heureuse, mais après, quand je suis avec lui, j’ai peur, je ne sais plus ou j’en suis.
On est mal barré là !
C’est clair
Faudrait peu etre que tu te décide. Parce qu’il ne va pas attendre encore des mois et des mois, surtout si à la fin tu lui dit que tu veux pas rester avec lui.
Je sais ! C’est navrant ! Mais je ne peux pas savoir ce que je ressens
Ben ! Ecoute ton cœur ! Laisse le te parler !
Je n’arrive pas à l’entendre. J’ai peu etre pas envie.
En gros ! Tu veux pas savoir si tu y tient ou pas à Aki ! tu veux profiter de ce que tu peux avoir. Mais tu le balance un coup à droite et après tu le balance un coup à gauche. Il va prendre pieds le pauvre.
J’aimerais vraiment savoir tu sais. Depuis le début je lui ait dit que je ne voulais pas me servir de lui. J’aimerais pouvoir etre capable de lui dire ce que je ressens, mais j’ai l’impression de ne rien ressentir pour lui.
Tu ressens forcément quelque chose, sinon tu ne le laisserais pas s’approcher de toi, ou bien dormir avec toi.
Je ne sais pas.
Alors dans ce cas, couches avec lui, si ça peu t’aider à savoir ou tu en es.
Ca va pas ! si je couches et qu’après je me rends compte que je veux plus de lui, c’est dégueulasse de faire ça.
Ben ! Tu l’as bien déjà fait avec les autres mecs.
Oui ! Mais les autres mecs n’étaient pas comme lui, je ne me suis jamais sentis comme je me sens avec Aki.
Donc y’a un truc ! Tu peux pas le nier
Oui ! Non ! J’en sais rien. Arrete de me torturer.
C’est pas moi qui te torture Mary, c’est toi, tu le fais très bien sans personne ça.
T’es sympas toi.
Tu sais si Aki passait la porte à cette instant, tu lui dirais quoi ?
Franchement je serais très contente de le voir, mais de là à lui sauter dans les bras, je ne sais pas, j’ai peur de mes réactions, j’ai très peur de rechutter.
On est pas plus avancé là ! Et s’il te demandait de choisir, si c’était lui, qui te mettait au pied du mur ? Tu choisirais quoi ? Aki ou personne ?
Pour l’instant Aki ! Mais après je ne sais pas ….
Ouais ! On est mal barré quoi !
Louisa partit à la cuisine ramener tous ce qu’elle avait apporté pour le repas. Elle pris bien son temps pour revenir. Mary commencait à ce demander si elle ne le faisait pas exprès.
Elle décidé d’allumer la télévision. Elle tomba sur le journal de minuit, car il était déjà très tard, leur conversation avec durée très longtemps.
Un rebondissement dans l’affaire du batteur du groupe de rock finlandais, qui est accusé en finlande d’avoir violé une ex petite amie. En France une rumeur circulait et disait que cette meme personne avait violenté voir violé une fan avant un concert. Et bien cette rumeur est officiellement démenti, par la jeune femme en question. Celle-ci c’est présenté spontanément au commissariat de police avec de nombreux témoins prouvant ainsi l’inoncence de ce jeune homme dans affaire française en tout cas. Mais ce rebondissement porte à croire qu’il doit aussi etre innocent pour l’affaire qui concerne la finlande, car de nombreux témoins on déjà témoigné en sa faveur, et précisant que ce jeune homme aurait subit un harcelement téléphonique de la part de la soit disant victime en finlande, de plus, l’enquete de police finlandaise tente à démontrer que la jeune femme qui aurait porté plainte pour viol serait un peu dérangé mentalement depuis que le jeune homme aurait rompu avec elle, ce qui l’aurait amené à faire cette déclaration. Mais jusqu’à présent rien ne prouve qu’il soit innoncent dans l’affaire finlandaise, nous laissons l’affaire suivre son cours, mais en France elle est belle est bien close. De plus nous avons ouie dire par les inspecteurs de police que la jeune femme qui c’est présenté spontanément serait la petite amie actuelle du guitariste. Enfin ce qui compte c’est que cette rumeur soit enfin démentie. Nous espérons que cette histoire ce terminera bien pour tous le monde, et que nos deux jeunes amis coulerons des jours plus tranquille.
Mary n’en croyait pas ses oreilles, elle avait les yeux écarpillés lorsque Louisa arriva au salon. Elle aussi avait entendu les nouvelles et c’était dépécher de revenir au salon pour voir de quoi il s’agissait.
Eh ! Ben ! Tu n’es pas prete d’avoir la paix, maintenant que les journalistes sont au courant, ils vont faire leur enquete et finiront par te trouver. Enfin du moins tant que cette histoire fera la une du journal télé.
Ah ! T’as raison ! J’suis mal barrée là ! C’est pas vrai, c’est n’importe quoi
Enfin ! Aki est blanchis officiellement cette fois-ci
Ouais mais ils vont pas le lacher là bas !
On peu plus rien faire, on a fait tout ce qu’on pouvait.
Tu crois qu’il peu m’appeler cette fois-ci ?
Tu veux dire que tu penses que cette nouvelle est parvenu jusqu’en Finlande ?
J’aimerais bien l’appeler pour qu’il ait ma version des faits.
Essais sur le portable de Aki.
Oui ! Je vais le faire tout de suite ;
Elle pris le téléphone et composa le numéro de téléphone de Aki, malgré l’heure tardive, elle ne pu s’en empecher, au pire elle lui laisserais un message sur la messagerie.
Ca sonnait, Mary était impatiente et en meme temps elle avait très peur que Aki ait très mal pris tout cela.
On décrocha, elle du attendre quelques instant pour entendre la voix de Aki, car celui-ci ne parla pas tout de suite. Elle se décida et dit :
Aki ?
Oui c’est moi !
C’est Mary ! Je peux te parler ?
C’est toi Mary ?
Oui ! J’ai l’impression que je t’ai réveillé ?
Mais non ! Je ne répond pas tout de suite c’est tout, j’ai tous les médias qui m’appel et j’ai plein de coups de fils obcène. Tu ne peux pas savoir tout ce que j’ai pu endurer ces quelques jours.
Tu est au courant pour la France ?
Oui ! Mon manager et mon avocat m’ont appelé tout à l’heure. Je te remercie beaucoup pour ce que tu as fait, ça va m’aider pour l’histoire d’ici tu sais.
Justement comment tu vas ?
Ca va ! Je suis fatigué ! Elle a réussit à me foutre dans la merde tu sais. Je me fesais une joie de venir te cherher à la sortie de l’hopital ! tu vas comment toi ?
Ca va ! Je suis fatiguée, j’ai passé une journée de fou. Entre l’hopital, les commisariat et tout, j’en peux plus, je suis lessivée.
Je suis content que tu ailles bien. Je me faisait tellement de soucis, tu ne peux pas savoir. Tu me manques tu ne peux pas savoir à quel point.
J’imagine ! Mais vaut peu etre mieux régler ton problème avant.
De toute facon j’ai pas le droit de quitter le pays, tu imagines un peu la tronche du manageer, y’a plein de trucs que je ne peux pas faire, le groupe à du prendre un remplacant. Putain ! J’ai les boules !
C’est clair ! C’est dégueulasse de te faire ça ! Elle devrait etre en prison cette dingue.
Mais je ne peux pas prouver que je suis innocent, elle a trouvé une date pour le viol, une date ou j’étais en finlande, et par hasard, j’ai pas de témoin pour mon allibie. Le seul truc pour me défendre c’est d’arriver à prouver qu’elle est dingue et qu’elle a tout inventé. Il paraît qu’avec ton témoignage et ceux de autres personnes en France, ça va jouer en ma faveur, et que cela influencera les avocats, et que peu etre ils lui feront passer un entretient avec un psy. Enfin j’y crois plus.
Aki ! Ca va s’arranger ! Je te le promet.
J’aimerais te croire tu sais. Elle m’a fait du mal.
J’aimerais etre auprès de toi, car là je sent que tu ne vas pas bien, j’aimerais etre avec toi.
C’est sympas ! Ca me fait plaisir te t’entendre dire ça. Mais aussi ça me rappel que tu es loin et que cette fois je suis tout seul. Je dois régler ça tout seul. Les membres du groupes me soutiennent aussi, mais ils doivent bosser, donc ils sont pas là pour me tenir compagnie, mes parents sont faché à cause de ça, ils m’en veulent, ils me croient innoncent, mais ils m’en veulent quand meme, parce que d’après eux c’est ma faute si je me trouve dans cette situation. J’ai trop joué avec le fait que je faisait partie d’un groupe de rock connu. Enfin tu vois le tableau !
Oui je vois le genre.
Dit Aki ! Tu es chez toi ?
Oui, et j’ai pas le droit de quitter la ville de toute facon.
Tu me files ton adresse s’il te plait !
Pourquoi ?
Je pourrais t’envoyer des petits mots pour te remonter le moral.
Si tu veux c’est sympas. Tiens ……..
Elle nota tout cela précieusement. Elle sentait Aki dans un tel état de détresse, qu’elle ne pu s’empecher d’etre triste pour lui. Jamais de sa vie, elle ne c’était sentit aussi mal pour une autre personne, elle sentait qu’il avait les larmes aux yeux de l’autre coté du téléphone, qu’il n’était pas bien, qu’il avait besoin de soutiens. Et elle à l’autre bout du téléphone se sentait totalement impuissante. Pour la première fois de sa vie depuis la mort de Gwen, Mary eut un pincement au cœur en entendant la voix de Aki, si trite et perdue.
Elle eu un moment d’émotion et Aki pu entendre un pincement dans la voix de Mary lorqu’elle lui dit :
Je vais te laisser car il est tard, et on a besoin de repos tous les deux.
Bonne nuit, lui avait t’il répondu d’une voix très douce
Bonne nuit à toi aussi et je souhaite pour toi que tout cela s’arrange très vite.
Ils raccrochèrent chacun de leur coté.
Louisa vit bien que Mary n’était pas bien après se coup de téléphone. Elle était à nouveau mélancolique et on sentait qu’il y avait un malaise maintenant entre elles.
Louisa n’avait pourtant pas eu l’impression que Mary et Aki n’avaient pas bien parlé, aucun des deux n’avaient eu l’air de dire des mots plus haut que d’autres. Elle voyait que Mary était soucieuse et malheureuse, cette fois-ci cela se voyait sur son visage. Louisa fut satisfaite, non pas parce que Mary était malheureuse mais parce qu’on pouvait le deviner.
Tu vas bien Mary ?
Non ! Ca va pas ! Il est mal et y’ a personne pour lui. Il était là pour moi.
C’est sur que ça doit pas etre drole tout ça.
Tu parles, le groupe continue sa tournée sans lui, ils lui on meme trouvé un remplacant, tu te rend compte, il a meme plus sa passion pour l’aider à surmonter tout ça.
Et sa famille ?
Ils lui en veulent beaucoup et ils lui font sentir.
Ah ! Ben c’est pas cool ca !
C’est clair ! C’est dégueulasse ce qu’elle lui a fait. Putain ! tu sais quoi ?
Non ! Mais tu vas me le dire
J’ai presque envie d’aller là bas pour etre auprès de lui, il en a besoin, enfin je ne sais pas s’il a besoin de moi, mais il a besoin de quelqu’un.
Tu ferais ça ?
Ouais.
C’est pas une mauvaise idée ! Mais si tu y va pour te remonter le moral à toi, c’est peu etre pas une bonne chose.
Comment ça ?
Tu y va, tu le console et tout et tout. Et pis après tu te rends compte que c’est pas un mec pour toi. Tu imagines comment il va le prendre ?
J’y avais pas pensé. Mais c’est pas pour ça que j’y vais.
T’en que tu ne sais pas ce que tu veux de lui, je ne crois pas que cela soit une bonne idée de faire ça.
T’as peu etre raison.
Mais dans un sens ça pourrait calmer les journalistes, si jamais ils te cherchent.
Ca risque pas. Et pis s’ils me cherchent ils me trouveront comme jamais on m’a trouvé, si tu vois ce que je veux dire.
Oui ! je vois. Faudrait peu etre aller se coucher au cas ou y’en ait que nous trouve demain. Au moins qu’on soit regardable.
Je suis morte de rire, répondit Mary sciniquement.
Elles allèrent toutes deux ce coucher.
Mary passa une très mauvaise nuit. Elle ne cessait de penser à Aki et aux tourments que celui-ci devait affronter tout seul. La nuit fut courte, et Mary se leva très tot en fait, vers 6 heures du matin.
Elle réfléchit, seule sur le canapé du salon à l’idée qu’elle avait eu pendant la nuit. Aller ou non en Finlande, vers le garçon qui la considérait comme sa petite amie.
Que représentait t’il pour elle ? Un ami ? Un petit ami pententiel ? Rien ? Elle n’arrivait pas à le voir autrement que comme un ami sincère et un confident. Mais y’avais autre chose entre eux. Mais cet autre chose Mary n’arrivait pas à le définir.
Elle n’y tenait plus, elle devait aller le rejoindre. Pourquoi ? Si ce n’est soulager sa conscience ? Elle ne savait plus quoi faire, un instant elle était prete à se lever, faire son sac et partir à l’aéroport, l’instant d’après elle trouvait cette idée idiote. Et puis elle se décida, attrapa le téléphone, appela sa patronne, qui était déjà debout à cette heure-ci et lui demanda si elle pouvait encore prendre des jours de repos, elle lui répondit que c’était possible, car elle était à jour dans son travail et que pour l’instant rien ne l’obligait à revenir travailler. Mary appela l’aéroport pour savoir si un vol était possible dans l’immédiat. Mais rien n’était libre avant trois jours. Elle fut très déçu par cette nouvelle, elle avait pris sa décision et voulait rejoindre Aki.
Elle décida donc de lui parler. Mais pas sur le portable car il était encore tot. Elle se connectait à msn, mais il n’était pas en ligne, elle l’appela donc sur le portable, car elle voulait lui parler. Il était débout aussi, il tournait en rond depuis déjà pas mal de temps. Elle lui demanda s’il pouvait aller sur msn, car cela couterait bien moins cher et ils pourraient rester connecter toute la journée, de plus Mary et Aki pouvait se parler aussi avec le micro et le casque, donc ils seraient comme sur un téléphone.
Ils se parlèrent de tout et de rien, Mary fit part de son idée à Aki, qui lui dit qu’elle ne devait pas venir, malgré le fait qu’il aurait été très heureux de la voir, mais qu’il valait mieux qu’elle reste chez elle et qu’elle s’occupe un peu d’elle. Il était tout seul depuis déjà pas mal de temps, donc que cela ne faisait rien si ça continuait encore quelques temps.
Ils discutèrent longtemps tellement longtemps que Louisa finit par interrompre Mary vers midi pour lui proposer de manger un peu.
Elles mangèrent mais Mary resta en contact avec Aki, par moment ils ne parlaient pas, mais ils étaient l’un avec l’autre d’une certaine façon.
Aki posa une question à Mary, qui l’a mis dans un état d’incertitude.
Tu sais ce que tu veux de moi cette fois-ci Mary ?
Elle ne répondit pas de suite, car elle ne trouvait pas ces mots.
Non ! Aki ! c’est toujours pas clair pour moi de ce coté là. Tout ce que je sais c’est que là à cet instant j’ai besoin d’etre avec toi. Mais pour ce qui est de plus tard je ne peux pas te répondre.
Ok ! merci de ta franchisse. Ce qui est bien avec toi c’est que tu es toujours franche, tu ne me raconterai pas de blague, et ça je l’apprécie beaucoup. Tu ne peux pas savoir à quel point.
Merci tu es sympas.
Ils passèrent leur journée sur le net, tous les deux en tete à tete avec leur ordinateur. Ils parlèrent beaucoup. Mary se sentit beaucoup mieux après lui avoir parlé. Pourtant il n’avait pas été dit de chose extrèmement importantes. Mais cela suffit à rassurer Mary sur l’état de Aki.
Ils se quittèrent vers 23 heures, après s’etre souhaité au moins 20 fois bonne nuit et bonne semaine. Car après s’etre parlé Mary n’avait plus l’intention de le rejoindre en Finlande. Il avait réussi à la convaincre. Ils s’appeleraient de temps en temps, mais pas tous les jours comme ce jour-ci, car Aki n’arrivait plus à suivre, il ne parlait jamais autant en une journée qu’il ne l’avais fait ce jour.
Mary comprenait que Aki voulait régler cela seul, qu’il aurait apprécié qu’elle soit avec lui pour le soutenir, mais qu’il voulait règles cela comme un homme, en fait.
Elle le comprenait mais lui en voulait aussi, car elle avait essayé de faire un pas vers lui et lui, lui avait gentiment demandé de reculer.
Elle décida donc de retourner travailler comme à son habitude, cela lui ferait du bien de retourner dans l’atelier.
Ce qu’elle fit le lendemain. Elle était prete à travailler et s’y remis comme si elle ne l’avait jamais quitté.
Dans l’après midi, alors qu’elle travaillait avec sa patronne sur un model de chapeau, elles furent dérangé par des gens très bruyants, qui entraient dans l’atelier.
Ils n’avaient pas l’air bien sur de savoir s’ils étaient au bon endroit. Mary eut une petite idée sur quel genre de personne ces gens pouvaient bien etre.
C’est pas des journalistes quand meme ? dit t’elle dépité
Ils t’on déjà trouvé ! ben dit donc ! Quel acharnement !
Vous pensez ! si c’est eux ! j’suis mal !
Soit toi !
Bonjour ! dit timidement une des personnes
Nous cherchons Mary …… !
C’est moi ! Vous etes venu voir mes créations ? C’est sympas, suivez moi !
Elle les conduisit directement au fond de l’atelier, dans sa section, sans meme que l’un d’entre eux n’eu le temps de dire un mot.
Elle leur montra toute sa collection, puis les reconduisit jusqu’à la porte de l’atelier.
Je vous souhaite une bonne journée, et merci pour cette article inatendu, mais bienvenue.
Ils partirent sans demander leur reste.
Je crois que je vais avoir la paix ! Ca m’étonnerai beaucoup ! Va y en avoir d’autres ?
Tu t’en fiches ! Ca nous fait de la pub ! t’as pas besoin de leur parler de ton mec.
C’est pas mon mec !
C’est quoi alors ?
Je ne sais pas encore
Tu dois bien le savoir au fond de toi, sinon tu ne resterais pas avec lui. Je te connais c’est pas ton genre de rester avec des gens que tu n’apprécies pas.
C’est ça justemetn je l’apprécie mais je ne sais pas jusqu’à quel point.
Il te manque ?
Oui ! mais quand je suis près de lui je suis distante et pas très sympas
C’est ta carapace qui parle pour toi dans ces cas là ! tu dois écouter ton cœur, ou tout du moins l’ouvrir.
Je n’y arriva pas
Il n’est pas mort, juste en sommeil. Demande toi pourquoi tu tiens encore tant à Gwen, juste par amour ou par dépit
Ça va pas ! c’est n’importe quoi
Tu t’en souviens parce que tu ne veux pas l’oublier, mais c’est pas en aimant d’autres personnes qu’il va s’envoler tu sais. Tu l’as aimé, tu l’aime certainement toujours, mais ça n’empeche pas d’aimer d’autres personne et surtout ce garcon il est très bien, et en plus il tient à toi, malgré tout ce que tu lui fait endurer.
C’est vrai, le pauvre Aki.
Tu ne crois pas que j’ai raison ?
Mais j’ai peu etre pas envie de souffrir à nouveau ?
Tout le monde souffre un jour ou l’autre. On peu pas te garantir que tout sera génial avec se garcon , mais si tu lui laisse aucune chance comment saura tu si tu avais raison ou tord ?
Peu etre !
Mais bien sur ! je suis sur que Gwen s’en voudrais s’il savait que tu es malheureuse à cause de lui. Tu sais cette appartement que vous avez acheté ensemble, c’est quand meme la mort de Gwen qui l’a payé ! tu y as déjà pensé ?
Oui ! il avait pris une bonne assurance vie !
Et pourquoi faire ça à tout juste 20 ans ? tu ne crois pas qu’il avait pensé à ça et qu’il voulait tout simplement de mettre à l’abris ?
J’ai payé ma part, j’ai fini maintenant !
Mais il en a payé plus des ¾ en mourant ! tu te rends compte de ça !
J’y avais jamais pensé à ça ! Vous voulez dire qu’il avait prévu ce geste qui l’a tué ?
Peu etre pas celui là, mais à l’époque Gwen et toi, vous fesiez un peu dans le bizaroide non ?
Oui c’est vrai
Et c’est peu etre pour ce genre de chose que Gwen avait pris cette assurance car au fond de lui il devait bien savoir qu’un jour ou l’autre il ferait un truc qui lui serait fatal !
Putain ! mais j’y avais jamais pensé ! vous avez raison dans un sens, depuis sa mort, je me suis rangé ! enfin ! facon de parler.
Tu vois depuis qu’il est mort, tu as passé ton temps à le pleurer en silence, alors qu’en fait sa mort t’a permis de te libérer de son emprise, mais par contre elle aurait du t’aider à vivre, mais là ça n’a pas fait l’effet voulu.
J’avais pas envie de vivre, c’est pas sa mort qui m’a conduit à cela, c’est moi, c’est moi qui m’empeche de vivre. C’est dingue, j’avais jamais vu les choses sous cet angle là !
J’espère que ce que je viens de te dire ne vas pas empirer les choses pour toi ?
Non ! je peux les entendre, sinon je serais déjà partit d’ici.
Je suis contente que tu m’ais écouté
C’est sur que ça va pas changer les choses comme ça, d’un coup de baguette magique, mais ça va m’aider à y voir plus clair peu etre.
J’espère pour toi, c’est tout le malheur que je te souhaite.
Merci à vous ! vous avez toujours été là pour moi. Je crois que je vais aller voir Aki en Finlande.
A mon avis c’est une mauvaise idée. Attends que cela vienne de lui, ça ne l’aidera pas si tu y vas sans qu’il te l’ai demandé ;
Si vous le dites.
Mary rentra chez elle pensive. Sa patronne lui avait dit des choses vrai cet après midi, tout cela était bien vrai, mais elle n’était pas encore prete à les prendre pour argent comptant, elle avait accepté l’idée pour l’instant, ça n’allait pas plus loin. Car accepter tout cela, l’aurait conduit à remettre en question son amour pour Gwen, et elle n’y était pas encore prete.
La semaine passa sans autre visites de la presse, visiblement Mary et Aki n’étaient déjà plus d’actualité, ou plutot si cela avait concerné Lauri, ce serait encore d’actualité, mais pas les histoires du petit batteur.
Le dimanche suivant Aki appela Mary vers 18 heures, il était fou de joie.
Ça y est ! Mary je suis libre !
C’est pas vrai ? tu as gagné ?
Oui :! Les spécialistes ont conclu qu’elle souffrait d’un trouble de la paranoia aigu, et qu’elle avait inventé tout cela pour me faire du tord.
C’est génial, tu vas pouvoir reprendre les tournées.
C’est pratiquement terminée, et j’ai besoin de vacances. J’aimerais te voir !
Biensur ! tu veux venir quand et combien de temps ?
Dès que possible et je ne sais pas ! il faut que je me change les idées.
Dis moi quand tu peux venir, je t’attends ! enfin j’espère que ça se passera bien.
Oui ! j’espère aussi, car tu me manques, j’ai hate de te serrer dans mes bras.
Tu me rappel quand tu as un vol ?
Oui ! je les appels je voulais avoir ton accord avant ;
Elle raccrocha le combiné.
C’est génial Louisa, il est lavé de toute cette cochonnerie
Yessss !!! c’est super ! il doit etre super content
Il me rappel dès qu’il a un vol pour la France
Il vient ? c’est cool ! tu n’as pas trop peur ?
Arrete ! je verrais sur place !
Le téléphone sonna à nouveau
C’est moi !
Oui ! alors ?
Demain dans l’après midi, vers 16 heures ! c’est bon pour toi ?
Bien sur ! tu me retrouve à l’atelier ?
Oui ! c’est bon ! a demain
A demain !
Il vient demain ?
Oui ! dans l’après midi !
Génial ! j’suis trop contente, je vais le dire aux copines sur le forum.
Attends je veux leur dire moi meme que aki n’est pas ce qu’elles croyaient.
Ok ! on y va ! je suis connecté !
J’arrive !
Elles passèrent le reste de leur soirée sur leur forum habituelle, ou Mary et Louisa se firent une joie de casser toutes celles qui avaient cru cette histoire sur Aki. Elles s’amusaient comme des gamines.
Il était temps pour elles de se coucher, car demain était ne grosse journée, vu que Aki venait Louisa voulu faire un peu de rangement, car l’appartement commençait à ressembler à un débarras.
Elle y passa toute la matinée, fit les courses pour remplir le frigo, car monsieur avait un gros appétit.
Elle adorait faire la petite femme d’entretien, de plus elle n’avait pas cours.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:28

Chapitre 8








Mary quand à elle, attendait dans son atelier, tout en s’occupant à ses plumes, elle s’y était remise depuis quelques jours, car son stock commençait à s’épuiser. Elle était assise sur son siège en train de nettoyer quelques plumes lorsque Aki passa la porte en silence. Il la regarda sans faire de bruit, il était tellement heureux de la retrouver, qu’il n’osait pas la déranger, elle avait l’air tellement concentrée sur ce qu’elle faisait et de plus elle ne l’avait pas encore apercue. Il trouvait qu’elle avait l’air plus épanouie, plus paisible depuis la dernière fois qu’il l’avait vu, il avait un sourire éclatant et continuait la regarder.
Au bout de quelques minutes, Mary qui se sentait épiée, se retourna pour voir s’il y avait quelqu’un près d’elle. Elle aperçue Aki qui la fixait tendrement avec un sourire angoleur. Elle lacha toutes ses plumes et se dirigea timidement vers lui, comme une adolescente en face de son premier amour, elle avait très peur de ses réations lorsqu’elle s’approcherait de lui. Il lui tendit ses bras, et elle accepta qu’il la pris dans ses bras, ils s’étreignirent un long moment. Aki était heureux, Mary était bien dans ses bras qui la serrait tendrement. Leur étreinte dura quelques longues minutes.
Tu vas bien ? demanda Mary
Oui ! Maintenant je vais beaucoup mieux
Je suis heureuse que tu sois là !
Venant de toi ! là maintenant ! c’est très touchant et je pense très sincère
Oui ! Pourquoi ?
Parce qu’il n’y a pas lontemps, tu ne m’aurais jamais dit ça.
C’est vrai t’as raison ! Tu n’es pas content de me voir toi ?
Bien sur que si !
Tout en lui disant ceci, il déposa un doux baiser rapidement sur sa bouche. Car il ne savait pas si elle en avait envie elle aussi.
T’as peur de moi ?
Non ! Pourquoi ?
On dirait que tu me fuis, tu es distant ! t’es pas comme d’habitude
Ca fait longtemps qu’on ne c’est pas vu et je ne savais pas si tu apprécierais que je t’embrasse tout simplement.
Oui ! effectivement ! ca se comprend. Dit t’elle tout en lui rendant son baiser.
Elle avait apprécié le doux baiser qu’il lui avait donné, ça faisait longtemps qu’elle n’avais pas été embrassé ainsi, elle se souvint que ça datait de ce fameux soir, ou les rumeurs avaient commencées. Elle avait aussi beaucoup apprécié ce baiser malgré le malaise qu’elle avait ressentit ensuite.
Je range tout mon bazard et on va à l’appartement ?
Oui ! si tu veux !
Ok ! Deux minutes et je suis à toi.
Tu sais que je t’ai trouvé magnifique lorsque tu travaillais sur tes plumes ! lui dit t’il alors qu’elle rangeait son bureau.
Merci t’es sympas ! Je dirais plutot que je suis affreuse , je dois avoir une tête … !
Mais non ! tu étais magnifique, épanouie, t’es dans ton élément et ça se voit.
Merci ! De toute façon c’est ma passion, je ne te l’ai jamais caché.
Oui ! effectivement !
On peu y aller si tu veux.
Ok ! Je te suis.
Ton chauffeur est là ?
Oui il attends devant l’atelier.
Tu sais qu’il a témoigné en ta faveur !
Ah ! Ouais ! Il me l’a pas dit.
Ben tu le saura ! On lui a demandé s’il voulait bien et il a dit oui.
Ben c’est sympas. Franchement !
Il laissa Mary monter dans la voiture et s’installa à coté d’elle à l’arrière.
Bonjour !
Bonjour ! Mademoiselle ! Vous allez bien ?
Oui ! Mieux ! Merci
Tant mieux !
On va chez moi !
Ok ! On y sera dans 10 minutes
Tant mieux.
Aki et Mary se laissèrent conduire jusqu’à l’appartement. Il les déposa devant et les laissa monter tranquillement, il attendrait l’appel de Aki pour revenir le chercher.
Louisa va etre folle de joie de te voir !
Elle est sympas ta sœur. Et c’est clair que sans elle, je ne serais pas ici.
Oui !
Tu as mangé dans l’avion ?
Un petit truc oui !
Tiens pose ton sac dans l’entrée on s’en occupera plus tard.
Aki pénétra dans l’appartement et pendant que Mary fermait la porte il posa son sac et Louisa les rejoignit.
Tu vas bien Aki ?
Oui ! et toi ?
Moi je vais bien ! Contente que tu ailles mieux ! enfin je veux dire pour tes ennuies
Oui ! j’avais compris. Merci
Y’a pas de quoi ! J’étais bien embété aussi, vu que tu es le copain de ma frangine, j’espèrait bien que tout cela se terminerait bien pour toi.
Merci ! J’suis vraiment le copain de ta frangine ?
Ben faut lui demander
Pour l’instant oui ! Mais si vous continuez à papoter dans le hall tous les deux, je me demande si tu vas pas devenir le copain de ma frangine !
Louisa et Aki sourirent de bon cœur.
Aller ! on y va !
Aki entra dans le salon, suivit de Louisa, alors que Mary portait le sac de Aki dans la chambre. Lorsqu’elle redescendit Aki lui dit qu’il voulait bien le faire, qu’elle n’avait qu’à le lui demander.
Tiens ! au fait ! je peux donc dormir chez toi ?
Bien sur ! Je ne sais pas encore dans quelle chambre c’est tout.
Ben on verra ce soir.
Enfin j’aimerais bien etre prévenue quand meme, car si je dois déménager j’aimerais bien changer mes draps moi !
Tu ne déménageras pas ! oh !
Ah ben tant mieux ! Parce que j’aimerais bien faire venir mon copain ce week end moi !
Comment ça ? t’as un copain toi ?
Ben oui ! j’ai le droit aussi !
C’est sympas ça ! il a quel age ? demanda Aki très curieux
Il a mon age ! Il a 21 ans !
Pourquoi tu m’en a pas parlé avant Louisa ?
Ben avec tes problèmes et pis tout ça, c’était évident de t’envoyer mon bonheur en pleine figure.
Oui ! je vois ! mais c’était pas une raison.
Ben ! maintenant tu le sais et bientôt tu le connaitras, donc c’est bon ! tu vas pas jouer maman j’espère
T’inquiète ! maman est bien là ou elle est !
T’es pas sympas de parler de ta maman comme ça !
Tu ne sais pas comment elle est c’est pour ça que tu ne comprends pas ! dirent Louisa et Mary en cœur.
Peu etre mais avec une fille comme Mary, ça peu se comprendre
Qu’est ce que tu veux dire par là ?
Si j’ai bien entendu, tu as fait partit de diverses bandes pas très fréquentables quand tu étais plus jeune ?
Oui ! ah ouais t’as raison
Enfin bon ! je suis avec Mary maintenant et franchement je suis plus libre qu’avec maman et papa.
C’est sur ! peu etre un peu trop d’ailleurs. Faudra peu etre revoir tes horaires de sortit.
Arrete un peu tu veux ! Si ça continue avec Franck on va peu etre prendre un appartement tous les deux
Et ben ! elle est bien bonne celle là ! tu le connais depuis quand ?
Ça fait plus de 3 mois !
Et pis tu crois que c’est assez pour savoir ou vous aller ?
Oui ! si on se sent bien tous les deux, je ne vois pas ou est le problème ?
Aki n’osait plus rieb0.22.
1.52*dire, il sentait qu’il était un peu de trop là et essayait de se faire tout petit. Il se rendit à la salle de bain, le temps pour lui de se rafraichir un peu et de laisser les deux sœurs parler entre elles.
Mary avait bien compris qu’il se sentait géné de cette situation, et dit à Louisa pour clore le sujet.
On en reparlera lorsque j’aurais vu ton copain ! et puis t’es jeune t’as le temps.
Oui ! on verra quand tu l’auras vu.
Je vais voir Aki il est tout seul là haut
Je vais voir comment se porte mon diner.
Ok ! a toute à l’heure
Ok
Mary monta rejoindre Aki, et une fois devant la porte de la salle de bain, frappa avant d’entrer, la porte était entrouverte, mais Mary n’osa pas entrer sans le consentement de Aki.
Lorsqu’elle entra elle le trouva assis sur la cuvette des toilettes pensif.
Ca va pas Aki ? demanda t’elle inquiète
Votre discussion m’a fait pensé à mes parents. Vu que ces temps-ci ils ont pas été super sympas avec moi.Ça va s’arranger ! laisse leur le temps.
Tu dis ça, mais ils savent que j’ai été acquitté, lavé de cette histoire et ils sont toujours pas venu vers moi tu sais.
T’inquiètes pas, lui dit t’elle en s’agenouillant devant lui, ils vont réfléchir et se rendre compte que leur réactions n’étaient pas justifié et ils t’appeleront Aki.
Tu es bien gentille Mary, je ne sais pas si tu t’en rends compte
Je ne pas tout de meme pas etre harnieuse tout le temps. Et puis tu as besoin que l’on te remonte le moral et que l’on soit près de toi, je le sais, je le sent. Et ça je peux le faire, ça ne me coute rien, et tu l’as bien fait pour moi..3.
Merci Mary, l3ui dit t’il en lui tenant la main, ce séjour à l’hopital t’a fait du bien j’ai l’impression
Ça m’a surtout ouvert les yeux, mais bon, je ne suis pas encore totalement prete à te dire si j’ai des sentiments pour toi, enfin tous ces trucs là, parce que je suis incapable moi meme de mettre des mots sur ce que je ressent.
Mais tu ressents quand meme quelque chose
Oui ! je suis bien là en ce moment par exemple, et depuis que tu es arrivé, je me sent bien, je me sent protégés, j’ai l’impression que je suis bien voilà
Pour l’instant. Mais quand on se rapprochera plus, ça va donner quoi ?
Je ne sais pas et j’essaie de ne pas y penser, ainsi ça devrait bien se passer.
Il posa la main sur sa joue et lui caressa la joue avec le pouce tout en lui passant une mèche de cheveux derrière l’oreille, une mèche rebelle qui n’était plus dans la natte.
Elle frissonna. Aki crue qu’elle n’était pas bien et ota sa main immédiatement.
Non ! c’était rien Aki, fallait pas oter ta main ! elle était douce en plus
Aki eut un pincement au cœur très fort, pour la première fois Mary semblait réellement apprécié ses gestes de tendresses qu’il avait envers elle.
Il lui déposa un baiser très tendre sur les lèvres, et puis ils s’embrassèrent tendrement tous les deux. Ils restèrent ainsi un long moment à s’embrasser tendrement. Ils furent stoppé par Louisa qui frappait à la porte de la salle de bain.
Je suis vraiment désolé de vous déranger, mais le repas va bruler, si vous ne vous décidez pas à descendre.
Ok ! On arrive tout de suite Louisa. Répondit Mary, qui venait de se lever.
Le fait que sa sœur les avaient trouvé en plein baiser, la mis très mal à l’aise, pourtant il n’y avait pas de quoi, Mary n’était pas très pudique habituellement.
Ils quittèrent la salle de bain chacun de leur coté, Mary passa devant, et Aki la suivit. Il y eu une sorte de gêne entre eux durant le diner. On aura pu croire que Mary regrettait déjà de c’etre rapprocher de Aki.
Le diner se déroula calmement, tous les trois discutèrent des nouvelles du groupes, Aki en avait, malgré le fait qu’il avait été obligé de laisse le groupe continuer la tournée sans lui. Son remplacant avait une chance extraordinaire, il avait profité de cette chance au maximun, mais Lauri ne c’était pas très bien entendu avec lui, c’est à dire que Aki et Lauri étaient unis par une amitié profonde, et, il était difficile à Lauri d’accorder la meme amitié au remplacant de son meilleur amis. Le groupe avait terminée les tournées et ils avaient tous pris des vacances bien mérité, il paraissait que Eero était partit dans le pays natale de sa femme et que Pauli était resté au pays, quand à Lauri, Aki ne préféra pas en parler, car en fait il n’était pas au courant.
Louisa était toujours très preneuse des histoires du groupes, des potins, etc… Aki savait à quel point elle appréciait les membres du groupes, mais il ne savait pas si elle étaient vraiment prete à tout entendre. Vu que Lauri son meilleur ami avait une sexualité des plus variée, tantot avec une fille, tantot avec un mec, Aki n’était dérangé par cela, mais en général Lauri le gardait pour lui. Disons que Lauri était très proche d’un mec ses derniers temps, mais que lui seul savait de qui il s’agissait, et ou il était partit de reposer.
Et Aki avait déjà eu bien assez de choses à gérer ses derniers temps sans devoir encore en plus gérer les histoires d’amour de ses amis et collègues de travail. Son histoire très compliquée avec Mary et cette mauvaise blague en Finlande lui coutait déjà bien assez cher. Il avait perdu pratiquement un mois de tournée, et bien sur c’était sentit exclus, seul, en Finlande, alors que les autres avaient continué leur tournée sans lui, et avec un remplacant en plus.
Mais il savait qu’ils allaient bientôt repartir en studio, juste à la fin de leurs vacances respectives. Dans environ un mois, Aki, Pauli, Eero et Lauri retourneraient en studio, préparer un nouvel album. Aki s’en réjouissait il en avait besoin.
Le fait d’etre en France avec Mary lui faisait du bien, mais il ne pouvait pas jouer de la batterie tant qu’il serait chez elle.
Louisa lui dit qu’elle avait un ami en ville qui avait une baterie et que si cela lui faisait plaisir il serait très heureux de le recevoir chez lui afin de lui permettre de pratiquer un peu. Pour passer le temps, les jours ou Mary seraient au travail.
Aki fut super heureux de la nouvelle, il espérait juste une chose qu’aucune rumeur de sa présence en ville ne se balade, car il serait bien obligé de rentrer chez lui.
Après le repas, Mary dit à Aki qu’il devait absolument appeler ses parents. Qu’il devait le faire, car on sentait bien qu’il n’était pas bien du fait que ses parents ne lui adressaient plus la parole.
Tu dois les appeler Aki ! C’est pas trop tard à cette heure ci ?
C’est encore dans une heure raisonnable, mais que veux tu que je leur dises ?
Mieux vaut voir directement avec eux, quitte à vous disputer, ou vous dire des choses peu agréables, plutot que de ne rien vous dire du tout. Crois moi.
Je ne sais pas si c’est une bonne idée. Car si mes parents et moi nous disputons encore, j’ai bien peur de ne pas etre très présent durant mon séjour chez toi.
C’est pas grave j’assume. Préfère que tu leur parles, c’est mieux.
Ok ! C’est bien parce que tu insistes.
Il pris son portable et fit le numéro, il attendit quelques instants que quelqu’un réponde, et puis commença à parler en Finnois. Mary ne compris pas leur conversations, mais vit bien que par moment Aki avait l’air heureux et qu’à d’autres la discussion devenait plus intense et que le ton monttait. Il resta au téléphone plus de 25 minutes, à un moment donné il laissa couler quelques larmes, et le ton de sa voix se fit plus rauque, il avait des larmes dans la george, elles ne sortaient pas. Puis elle entendit prononcer son nom, et quelques minutes plus tard, il raccrocha.
Il n’avait pas vraiment l’air satisfait, mais ils avaient parlé, c’était l’essentiel.
Mary finit par se lancer et demander à Aki,
Vous avez réussi à parler ? si tu veux en parler bien sur
Ouais ! On c’est parlé un peu. Ma mère a du mal à accepter les conséquences de la célébrité. Surtout que cette fille, mes parents la connaissait, et ils ont eu du mal à imaginer qu’elle était capable de ça.
Ils l’ont cru elle plutot que toi ?
Non c’est pas ça ! ça nous a tous dépassé ça, de toute façon.
Mais vous aller pouvoir continuer à communiquer ?
Oui ! je crois qu’ils sont d’accord, pour me pardonner
Ta pardonner ? mais tu n’as rien fait ?
Si ! je l’ai connu et je lui ait ouvert une breche pour son histoire.
N’importe quoi ! enfin je me tait, c’est pas mes affaires, je ne veux pas te créer de problèmes, on en a déjà bien assez comme ça.
J’ai du mal à te suivre quelques fois Mary !
Le fait que tes parents de fasse la gueule pour quelque chose que tu n’as pas fait me dépasse. Meme les miens m’en ont jamais voulu pour ce que j’ai fait étant plus jeune, et pourtant j’ai fait bien pire que toi.
Je ne veux pas savoir.
Il est tard, peu etre que tu veux te reposer ?
Oui !
Si je dors avec ma frangine tu ne le prend pas mal ?
Non ! je cherche plus.
Ok !bonne nuit, lui dit Mary tout en s’approchant de lui et lui donnant un baiser.
Bonne nuit Mary !
A demain.
Finit’elle par dire devant la porte de sa chambre, ou elle laissa Aki, seul.Mary sentait qu’elle avait fait une bourde, mais elle était incapable de savoir ce qu’elle avait fait. Elle ne se rendait meme pas compte du comportement qu’elle avait eu avec lui, ça n’avait pas vraiment changé si ce n’est que cette fois-ci elle était capable de le laisser s’approcher d’elle sans avoir de malaise.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:29

Chapitre 9








La semaine passe calmement, Mary travaillait le matin et restait à l’appartement l’après midi avec Aki. Quand à Aki, le matin il s’occupait comme il pouvait, puis l’après midi, il le passait soit avec Mary soit chez l’ami de Louisa à travailler la batterie.
Le week end approchait, Louisa parlait beaucoup de son copain qui devait la rejoindre pour le week end, Mary avait accepté l’idée finalement, avec l’aide de Aki bien sur. Franck devait venir les retrouver dans l’après midi chez l’ami de Louisa.
Tous les trois se trouvaient chez l’ami de Louisa, Anthony, Aki jouait de la batterie et Mary était totalement parti dans un monde qu’elle seule connaissait à l’écoute de ce que Aki jouait. Et meme Louisa adorait ce morceau, mais Franck son ami, sonna à la porte, et Louisa sortit avec Anthony pour le rejoindre. Ils le firent entrer, cette fois-ci ils étaient déjà plus de 4 personnes à savoir que Aki était en ville, cela commençait à faire beaucoup de gens dans la confidance, mais Aki avait besoin de jouer, sinon, cela aurait fait bien longtemps qu’il serait rentré chez lui.
Lorsque Franck pénétra dans la chambre, il fut surpris de voir que c’était vraiment un réel joueur de batterie, qui se trouvait là, il avait eut bien de mal à croire ce que Louisa lui avait dit, il connaissait un peu le groupe, mais ce n’était jamais imaginer rencontrer un membre de ce groupe, meme d’un autre groupe d’ailleurs, chez un ami de sa copine.
Il n’en croyait pas ses yeux.
Putain ! en plus il joue super bien !
Ben ! c’est normal ! c’est pas n’importe qui !
Mary n’avait pas vu que Franck les avait rejoint
C’est ta frangine ?
Oui !
Elle est bizard !
Pourquoi tu dit ça ?
On dirait qu’elle est raide dingue du mec qui joue !
N’importe quoi ! tu délires
Ben non ! regarde elle plane ! en général on réagit comme ça soit parce qu’on est super amoureux de la personne en face, soit parce qu’on est droguée.
Elle se drogue pas et pourtant elle est pas amoureuse
T’es sure ?
Certaine !
Ah bon ! si tu le dit ! Répondit Franck en regardant Louise et tout en lui déposant un baiser sur les lèvres.
Ils firent discret mais Aki les vit et comme il avait terminé, il s’arreta et vint vers Louisa afin qu’il lui présente son ami. Mary, qui revait encore, vit le petit ami de sa sœur et la curiosité la fit se lever.
Salut !
Tu es Mary ?
Oui ! Je te présente Aki, mon ami.
Salut ! Enchanté de te connaître ! C’est génial ! dit Frank tout en souriant bétement.
Ca va ! Arrete de le regarder comme ça, tu vas passé pour un idiot !
Tous rirent de bon cœur.

Ils se retrouvèrent tous les quatre à l’appartement pour le diner.
Mary montrait un peu d’entipathie envers l’ami de sa sœur, et pourtant elle ne le connaissait pas. Elle montra son mécontentement lorsque Louisa lui fit comprendre qu’il dormirait à l’appartement. Louisa cru un instant, qu’elle n’était pas d’accord que Frank et elle dorment ensemble et ensuite elle cru enfin comprendre que Mary fut plutot géné parce qu’elle devrait dormir avec Aki.
Mais en fait, Louisa se trompait.
Aki eut aussi cette impression, mais lui aussi se trompait.
Mary était surtout géné parce que sa sœur et elle, vivaient toutes seules la plupart du temps et là elle savait que Louisa ne ferait pas que dormir avec Frank et ce qui la dérangait c’était l’idée que sa frangine puisse faire ce genre de choses dans l’appartement de Gwen et elle.
Elle fut tourmenté une bonne partie de la soirée, et finit par s’isoler, seule dans la chambre de Gwen, elle devait le faire elle en avait besoin.
Aki fut très géné, il ne connaissait pas cette pièce. Il ne savait meme pas que Mary y allait de temps en temps, et pensa une fois de plus que c’était à cause de lui qu’elle s’y rendait.
Louisa ronchonnait, elle ne comprenait pas pourquoi Mary se comportait ainsi ce soir.
Mary pénétra dans la chambre, elle laissa la lumière éteinte, seule la lueur de la lumière du couloir éclairait la pièce. Elle s’installa sur le fauteuil au coin du bureau proche de l’entrée et se laissa aller à ses pensées.
Il commencait à se faire tard, et Aki désirait parlé avec Mary afin de lui dire qu’il la laisserait seule pour la nuit, ainsi il ne la dérangerait pas. Il s’approcha de la porte d’entrée contempla la pièce, et vis Mary assise sur le fauteuil recroquevillé sur elle meme, elle n’était plus là, pourtant elle ne dormait pas, elle était prise dans ses pensées et ne vit pas Aki dans l’ombre de la lumière.
Mary ! dit t’il tout bas
Elle sursauta, se leva et resta au milieu de la pièce près du fauteuil sans rien dire.
Elle avait l’air totalement perdu, entre la réalité et l’imaginaire. Alors Aki s’approcha d’elle, et tenta de lui parler. Elle leva les yeux vers lui, et lui dit tout bas.
Tu vois à quoi j’en suis réduit !
Tu devais l’aimer vraiment très fort, ce n’est pas ta faute. Aki voulait la réconforté, mais en meme temps il savait qu’il ne faisait pas le poids à coté de lui.
J’aimerais pouvoir te dire que je peux t’aimer comme je l’aime, mais j’en suis totalement incapable.
Ne t’inquiète pas, je ne t’en demande pas tant.
Puis soudain elle parla plus fort, et dit :
Je suis dégueulasse avec toi, je suis immonde je me dégoute moi meme, je ne te mérite pas Aki. Elle était en colère contre la terre entière.
Ne dit pas ça Mary, tu vas à ton rythme, je le sais, je l’ai accepté.
Tu parles je passe mon temps à me moquer de toi, je te fais passer pour une girouette, ça ne peu plus durer ça.
Elle se sentit prisonnière de ses sentiments, de cet amour pour Gwen. Elle ne pouvait plus supporter cela, ça n’avait que trop durer. Elle commença à se venger sur le mobilier, elle balança se qui se trouvait sur le bureau. Elle faisait de grands mouvements brusque et désordonnés, elle était en colère, elle s’en voulait, elle en voulait à Gwen pour cette emprise qu’il avait sur elle. Aki de son coté, était terriblement géné, il n’avait pas voulu provoquer tout ça. Il tenta de calmer Mary, mais avait peur de la brusquer et de faire renaitre ses sensations de malaises qu’elle avait déjà eu avant.
Mais il ne supporta pas de la voir ainsi plus lontemps. Il essaya de lui prendre la main, de l’attraper afin qu’elle cesse de tout casser dans cette pièce, car il le savait elle s’en mordrait les doigts. Il finit par lui prendre la main et la stoppa brusquement dans son geste. Mary lui jeta un regard emplie de haine, elle était furieuse parce qu’il c’était dressé devant elle. Elle se vengea pour ce geste, elle commenca à lui taper la poitrine puis les épaules, Aki essayait de la calmer, mais il n’y arrivait pas, elle était incontrolable, et puis soudain elle le regarda fixement, elle ne le tapait plus, elle ne bougeait plus, elle était perdu, elle le fixa encore quelques secondes, leurs yeux étaient scotchés, lui la fixait pour voir si elle allait encore le taper.
Elle lui toucha la joue, le caressa un peu pour voir si elle avait bien à faire à lui, plutot qu’à une autre personne, elle paraissait réellement perdu, elle lui donna un baiser sur la bouche afin d’etre sur que c’était bien lui. Lui fut surpris par se geste de tendresse, mais se laisser embrasser.
Puis se fut lui qui la prit dans ses bras, et qui l’embrassa, ils s’étreignirent ainsi durant de longues minutes, et s’embrassant tendrement comme deux amants qui se retrouvaient.
Aki avait le cœur qui battait la chamade et Mary était en plein rêve.
Soudain Aki eut un flash « ce n’est pas toi qu’elle embrasse » il la repoussa.
Je te comprend Aki ! dit t’elle en s’éloignant.
Ils restèrent ainsi loin de l’autre silencieux durant plusieurs minutes. Mary était très génée car elle avait entendu cette voix qui lui disait « es-tu sur de bien savoir qui tu embrasses Mary ? » juste avant que Aki ne s’éloigne d’elle.
C’est bien toi que j’embrassait Aki ! Si c’est ce à quoi tu pensais !
Tu en es bien sur ? Je doute vraiment Mary
Je te le promet, Aki, il n’y a que toi qui m’embrasse comme ça !
Comment je t’embrasse Mary ? lui demanda t’il
Avec une telle tendresse ! je te promet qu’il n’y a que toi
C’est vraiment difficile pour moi ! il faut me comprendre on est dans la chambre de ton ex non ?
Oui c’est vrai ! mais c’est bien toi que j’ai embrassé, je te jure !
Je t’en prie Mary ! je suis sur que tu pensais à lui
Non ! c’est méchant de dire ça, tu as vu ce que je viens de faire dans la chambre !
Oui ! mais cela ne veut pas dire que tu vas tout enlever ici ! tu n’es pas encore prete à ça
Si seulement on pouvait se parler comme des gens « normaux »
C’est clair que se serait plus facile, mais là moi je ne peux rien faire.
Je sais. Je suis dégueulasse, je tiens vraiment à toi, je te le jure.
Y’a des fois j’ai l’impression que tu le dit juste pour te convaincre toi meme.
Non ! dit pas ça !
Je ne sais pas si je supporterait ça encore lontemps tu sais.
Non ! tu n’as pas le droit d’abandonner maintenant.
Je suis perdu, je ne sais plus quoi penser. Finalement je me demande si tu n’aurais pas besoin que je te fiche la paix une bonne foie pour toute.
Pour seule réponse Mary s’approcha de lui et lui donna un baiser langoureux, plein de tendresse, tout en le tenant dans ses bras, elle l’embrassa comme elle ne l’avais encore jamais fait auparavent. Tant et bien que Aki fondit totalement à se baiser, il la pris dans ses bras lui aussi et la serra très fort, très tendrement. Ils continuèrent à s’embrasser, mais Aki la fit sortir de la chambre.
Ils se retrouvèrent dans celle de Mary, tout deux enlacés tendrement. Ils s’embrassèrent longtemps, sincèrement, puis ils se calmèrent et restèrent silencieux dans les bras l’un de l’autre et s’endormir allongé l’un contre l’autre, sans s’etre dit un seul mot.
Ils passèrent la nuit ainsi dans les bras l’un de l’autre tendrement enlacés. Mary n’eut pas le souvenir d’avoir passé une nuit aussi douce, meme avec Aki les fois ou ils avaient dormis ensemble.
Elle se réveilla paisible, mais une chose trottait dans sa tete, cette fois qu’elle avait entendu elle était persuadé qu’au meme instant Aki l’avait entendu, vu qu’il avait réagit juste à cet instant là précisement.
Elle se leva doucement sans faire de bruit et parti à la salle de bain, ils s’étaient couché comme telle, et Mary ne ressemblait pas à grand chose, elle se démaquilla prit une douche et se prépara pour le petit déjeuner. Il était encore tot, mais Aki était debout lui aussi il attendait son tour à la salle de bain et se doutait que Mary s’y trouvait.
Lorsqu’elle sortit, elle était magnifique, ses cheveux étaient encore mouillés, mais Mary avait refait ses nattes, celles qui lui donnaient tant de charme, Aki s’approcha d’elle pour lui donner un baiser. Elle ne refusa pas son baiser au contraire, elle mis son bras autour de son coup, afin qu’il ne la quitte pas dans l’instant. Ils s’enlacèrent un moment, puis Aki lui dit qu’il devait prendre sa douche avant que sa frangine ne se lève afin que les deux tourtereaux puissent eux aussi avoir la salle de bain. Elle lui répondit qu’elle serait en bas, elle allait faire du café, elle en avait besoin.
Elle le laissa devant la porte de la salle de bain et descendit à la cuisine préparer le petit déjeuner. Elle pris sa veste et sortit acheter le pain pour le petit déjeuner.
Lorsqu’elle rentra, Aki était à la cuisine il l’attendait tout en parlant sur son portable.
Elle posa le pain sur la table et sortit de quoi se faire quelques tartines. Aki n’avait toujours pas terminé son coup de fils, il parlait encore en finnois et Mary ne comprennait absolument rien.
Lorsque Louisa descendit, Aki eut enfin terminé se coup de fils.
Bonjour !
Salut Louisa !
T’es toute seule ?
Il est sous la douche, pourquoi ça t’étonne ?
Non !
Je sais qu’il y a un truc qui te dérange avec Frank mais si tu ne me le dit pas je ne vois pas comment je pourrais faire pour arranger tout ça
Je ne crois pas que c’était à cause de Frank Louisa, c’était plutot moi.
Non ! aucun d’entre vous ! c’est moi comme d’habitude.
Comment ça ? tu as fait la gueule juste parce que tu en avais envie ?
Mais non ! c’était l’idée que Frank et toi pouviez faire tu sais quoi ici !
Ben tu ne t’es jamais géné toi ?
Ben faut croire que si, parce que à par Gwen et moi, y’a jamais eu personne d’autre !
Et l’autre fois ?
Pourquoi tu crois que je l’ai fichu dehors ?
Ok ! j’ai rien dit, pauvre Aki, tu ne comprends pas tout, tant mieux pour toi
De quoi Louisa ?
Non je disais rien du tout
Aki vit bien qu’elles avaient parlé de quelque chose qu’il ne devait pas savoir.
Tu vas faire quoi avec la chambre de Gwen ? si je peux poser la question, car je suis passé devant ce matin et tu as fait une sacré pagaille
Je ne sais pas encore !
Ah bon !
Je me demande si je ne devrais pas tout mettre dans un garde meuble
Putain !!!!! c’est vrai ?
Oui ! je crois que je n’arriverais pas à jeter, mais je devrais arriver à les mettre ailleurs, enfin j’espère
C’est pas vrai ! cria Louisa, folle de joie
Je peux savoir ? demanda Aki
Non rien ! c’est pas un truc important, enfin je ne sais pas.
Tu parlais avec qui Aki ?
Ah ! mes parents ! ils voudraient que je les retrouve chez eux, et que je reste là bas quelques temps, afin que l’on se retrouve, et ça c’est grace à toi Mary
Pourquoi ?
Tu m’as poussé à la contacter, et maintenant ils ont réfléchis et franchement ça ne se serait jamais passé comme ça, si tu m’avais pas un peu forcé
Génial ça
Oui ! dit Mary pas plus sur que cela
Je dois les rejoindre la semaine prochaine si tout va bien.
C’est cool ! tu restes encore une semaine avec nous alors
Oui ! enfin si Mary est d’accord
Si ça reste comme ça entre nous je suis d’accord
C’est clair que moi aussi
Ah bon ! et y’a quoi entre vous ?
On c’est un peu rapproché ! dit Aki tout sourire
Ah ! rapproché comment ?
Un peu ! voilà
Ah ben ça veut pas dire grand chose ça ? dit Louisa narguant sa sœur.
Mary s’approcha de Aki et lui donna un baiser tendre tout en l’enlacant tendrement.
Comme ça ! ça te va ?
Oui ! ça me va ! dit Louisa en souriant
Et moi aussi ça me va ! répondit Aki en embrassant Mary à son tour.
Ça fait plaisir, si seulement ça pouvait durer
Je te remercie pour ta confiance toi ! dit Mary vexée
Frank arriva pour déjeuner, lorsque Mary pensa à un truc. Elle quitta la pièce sans faire attention que Frank venait d’arriver, et sortit juste à ce moment là, si bien que Louisa cru qu’elle lui faisait la tete.
Mais ce n’était pas le cas.
Aki regarda Mary quitter la pièce en ignorant totalement l’ami de Louisa. IL vint vers Aki lui tendre la main pour lui dire bonjour. Il parla peu avec Aki, mais ils avaient la barrière de la langue.
Ca va ?
Oui et vous ?
Oui ça va !
Ta sœur fait la gueule ?
Ouais tu sais elle est toujours aussi bizard !
Quelques minutes plus tard, ils avaient tous pris leur café, et les deux tourtereaux déjeunaient ensemble, Aki qui avait terminé de déjeuner, décidé d’aller voir Mary et d’essayer de lui parler de son comportement envers Frank.
Il monta, il la trouva dans la chambre de Gwen, elle était debut et elle ramassait certaines choses qu’elle avait jeté par terre plus tot, le soir précédent. Elle avait un sac poubelle dans une main et ramassait un journal dans l’autre.
Tu as besoin d’un coup de main ?
Non ! je te remercie, mais je ramasse mes idioties
Ok ! comme tu veux ! Si jamais tu me cherches je serais dans le salon avec ta sœur et son ami
Ah oui ! merde il est descendu ?
Tu l’as croisé dans la cuisine
Ah bon ! merde ! j’ai pas fait attention ! elle va m’en vouloir
Ça se peut oui !
Qu’elle idiote, je lui en veux pas, c’est que…. Enfin…. Bref… je lui parlerais.
Comme tu veux
Au fait ! vous avaient décidé d’une date avec tes parents ?
Oui ! je partirait dimanche prochain
Oh ! déjà ! je croyais que tu voulais prendre des vacances
Oui ! enfin tu vois bien, si je veux parler un peu avec eu et les retrouver, je dois pas attendre trop longtemps, si jamais ils changaient d’avis entre temps
C’est clair
Mais tu sais dans un mois on reprendra certainement les chemins du studios, et j’y pense, je pourais pas venir te voir à ce moment là
C’est vrai ?
Ben si on enregistre, je pourrais pas partir comme ça pour plusieurs jours
C’est dommage, j’avais l’impression qu’on c’était raproché.
C’est sur ! c’est meme certain ça. J’espère simplement que tu ne reprendras pas de distances avec moi
J’essayerai, je te le promets
Elle s’approcha de Aki et lui donna un baiser très doux sur la joue, lui lui en donna un sur la bouche, et puis partit dans le salon rejoindre Louisa et son ami.
Mary continua encore quelques temps à ranger dans cette chambre. Elle remplie un sac poubelle d’affaires qu’elle accepta de jeter et rangea le reste, tel que c’était avant.
Puis elle rejoignit les autres dans le salon.
Aki et elle ne devaient pas spécialement sortir de l’appartement, ou tout du moins discretement et donc le week end s’anoncait compliqué pour tous.
Louisa et Franck auraient aimé se rendre à un concert qui avait lieu à 20 h 30 au meme endroit que le concert qu’avait fait the rasmus, mais Aki n’avait pas très envie de se retrouver dans la foule et pourtant cette idée lui plaisait, de plus ce groupe il le connaissait et cela lui aurait fait très plaisir de pouvoir s’y rendre avec Mary.
Ils y réfléchirent toute la matinée et finirent par prendre une décision, ils iraient tous les quatres, Louisa c’était renseigné il restait des places, et Aki avait décidé de s’y rendre malgré tout.
Si tu ne met pas ta casquette, tu passeras inaperçu j’en suis sur, dit Louisa
Oui ! peu etre mais Mary ne passe pas inaperçu elle est si jolie, répondit t’il
Mary baissa les yeux, on peu sentir que ce compliment l’avait touché, malgré qu’on ne voyait rien sur son visage et qu’elle ne répondit rien.
C’est clair que si en plus Mary y va vétu comme à son habitude, ça ne devrait pas trop se remarquer, c’est plutot moi qui vais me faire remarquer avec mon look normal, répondit Louisa, qui ne s’habillait que rarement comme sa sœur.
Mais si tu veux, j’ai quelques vétements que je veux bien préter, ainsi tu serais comme la majorité des gens de ce concert.
C’est vrai tu veux bien me préter tes fringues
Oh là !!! on me demande avant quand meme ! dit Frank un peu perdu car le look de Mary ne lui plaisait pas du tout.
Oh ! t’inquiète elle vit ici est pourtant elle ne c’est pas transformé en mon clone
Mais oui ! elles sont classe ses fringues quand meme, répondit Aki, qui adorait tout ce qui touchait à Mary
Oui mais toi tu aimes tout chez Mary, moi j’aime pas trop son look, c’est tout
Ben voilà ! si tu n’avais pas connu ma frangine jamais tu ne m’aurais parlé, ou bien jamais tu n’aurais essayé de me connaître
Oui ! elle a raison, et pourtant je n’aime pas ces préjugés là ! je ne savais meme pas que tu pensais ça Frank ! dit Louisa surprise
Ben ! je suis désolé, mais c’est vrai que tu es mignone, mais ton look me rebute, désolé, c’est comme ça
Elle est mignone ? et moi je suis quoi alors ? dit Louisa
Toi tu es mon ange, magnifique ! de plus je ne voudrais pas dire, mais ton comportement d’hier soir ne joue pas en ta faveur ! ne me tue pas s’il te plait, dit Franck en s’abritant la tete derrière ses bras
C’est peu etre pas trop sympas de lui dire ça Frank, tu sais je t’ai expliqué
Non ! laisse c’est bon ! j’assume, je suis bizard, étrange, j’agie comme une grosse idiote, mais pour l’instant je n’y peu rien. J’ai trop de douleurs en moi, voilà. Je n’ai jamais fait de mal à personne, en tout cas jamais volontairement.
Oui c’est vrai ! tu as raison
Aki regardait Mary, avec un regard très tendre, il appréciait ces paroles, elle parlait franchement et sans pudeur de ce qu’elle était au fond d’elle.
Louisa partit réserver les places qui leur manquaient.
Mary prépara le repas.
Durant l’après midi, Frank sortit chercher les places à la fnac dans le centre ville. Tandis que Louisa et Mary essayaient quelques vétements pour Louisa.
Aki était au salon, il téléphonait.
Lorsque Frank rentra, Louisa avait enfin trouvé une tenue qui lui plaisait et qui plairait à Frank, elle descendit lui montrer.
Il l’a trouva éblouissante. C’était vrai, elle était magnifique, et Mary avait prévue une tenue bien sympathique aussi, si bien que lorsqu’elle descendit, Aki lacha son téléphone à la vue de celle-ci. Elle portait une jupe de cuir noir plutot courte, et bustier de dentelle sur un chemisier noir, ses grandes bottes noires, et son blouson long. Il n’avait encore jamais vu Mary vétu ainsi, elle était magnifique, ses nattes étaient comme d’habitude mais réaussé de multiples plumes roses, bleus, grises et violettes, il la trouva encore plus belle qu’au premier jour. Louisa quand à elle portait un ensemble noir, pantalon taille base, et bustier cuir noir, rien ne cachait le bas de son ventre, donc Mary lui avait preté un petit gilet manche longues, qui descendait à peu près au bas de ses reins.
Les deux garcons étaient au anges, ils avaient les plus jolies filles de la ville devant eux. Le garde du corps de Aki sonna à la porte, il leur dit de bien vouloir le rejoindre dans la voiture en bas, dans environ une demie heure.
Il vient avec nous ?
Ben oui ! j’ai pas le choix ! mais il se fera discret
Ok ! mais on risque pas plutot de se faire remarquer à cause de lui ?
Je me demande aussi !
On verra sur place !
Ok ! vous avez tout ? on peu y aller
Ouais c’est bon.
Ils descendirent et rejoignirent le garde du corps dans la voiture. Ils se rendirent en ville, ou le garde du corps leur avait réservé une table dans un restaurant calme plutot fréquenté par des gens aisés.
Ils se finrent un peu remarqué, mais le repas fut rapide, donc tout se passa bien.
Il les conduisit ensuite sur le parking de la salle de concert. Là bas ils restèrent un moment dans la voiture à discuter si oui ou non le garde du corps les accompagnerait au concert.
Il fut décidé qu’il viendrait avec eu, mais devrait se comporter comme un ami, et non un agent de sécurité, afin de ne pas etre remarqué par les autres personnes dans la file d’attente.
Aki avait le cœur qui battait la chamade cela faisait tellement longtemps qu’il ne c’était pas rendu à un concert par la grande porte de devant, qu’il en avait des frissons. L’excitation mélangé à la peur de se faire reconnaître, le rendait nerveux.
Calme toi Aki ! lui dit doucement Mary, c’est toi qui va nous faire reperer si tu continues, lui dit t’elle tout en lui prenant la main dans la sienne, lorsqu’il s’approchèrent de la file d’attente.
On évite de parler anglais dit Louisa à Mary
Si tu veux mais on va pas non plus laisser Aki seul, il va se faire chier si on lui parle pas
Non ! c’est bon, j’ai ta main, répondit Aki à Mary, cela me suffira
T’es vraiment gentil dit Mary
Ils prirent place dans la file d’attente, tous les cinq ensemble, personne n’eut l’air de remarquer la présence de Aki, le batteur du groupe de the rasmus dans la file d’attente. Ils attendirent en discutant un peu durant plus d’une demie heure. Ensuite les portes s’ouvrirent et le public entrant dans la salle après avoir passé les filets des billets et des appareils photos.
Aki était heureux, la musique commenca et Mary et lui se tenaient toujours par la main, à un moment donné lorsqu’ils furent bien pris dans l’ambiance Aki serra Mary dans ses bras et ils restèrent ainsi durant quelques longues minutes, le soufle de Aki caraissait la joue de Mary et elle se sentait bien, jamais ils n’étaient resté l’un contre l’autre aussi longtemps.
Le concert passa plus rapidement que prévu, habituellement Aki était sur scène, donc ce concert là lui paru plus rapide.
Ils se retrouvèrent tous à la sortie du concert, sur le parking. Certaines personnes devaient avoir reconnu Aki, car ils le regardaient étonné et surpris, mais ils n’osèrent pas s’approcher de lui, vu qu’il n’était pas seul, ils n’étaient pas sur de son identité, et surtout qu’aurait ‘il bien pu faire ici ?
Il n’était pas tard, Mary avait envie de continuer la soirée comme au bon vieux temps et proposa de se rendre au café ou Aki et elle s’était retrouvé la première fois.
Ils s’y rendirent discrétement mais furent suivit par le groupe de personne qui les avaient apperçu plus tot sur le parking.
Ils s’installèrent tous les trois autour d’une table, Mary et Aki étaient assis sur la meme banquette que la première fois. Le patron les avait reconnu et vint vers eux lors proposer quelque chose à boire.
Ils prirent tous une boisson fraiche, car il faisait plutot chaud, ils restèrent là un long moment, environ une heure, puis le groupe de personne qui les avait suivit s’approchèrent de leur table après les avoir bien observés.
Bonjour ! dit un jeune homme un peu timide, désolé je vous dérangé, mais vous ne seriez pas avec Aki Akala le batteur de the rasmus ?
Mary regarda Aki et lui posa un regard curieux, afin de savoir s’il désirait qu’on le reconnaisse.
Je comprend qu’il ne veuille pas etre dérangé, mais je voulais juste lui dire qu’on est toute une bande de fan du groupe à n’avoir jamais cru qu’il était coupable de ce qu’on lui reprochait. Voilà je vous souhaite une bonne soirée
Attend ! répondit Mary en se levant
Oui ! dit t’il en restant ou il se trouvait
Merci ! vous etes vraiment sympas !
Ben ! c’est normal ! il ne méritait pas cela de toute façon
Aki se leva et lui serra la main, il avait compris de quoi ils étaient en train de parler
Merci ! mec ! je te souhaite plein de bonheur dans ta carrière et tes amours ! bonne soirée à vous
Bonne soirée à vous aussi, répondit Aki
Il rejoignit son groupe et ils partirent heureux et satisfait d’avoir pu vérifier l’identité de la personne qu’il avait cru reconnaître.
Ils continuèrent la soirée encore quelques temps dans le café, puis rentrèrent à l’appartement.
Il n’était pas trop tard, mais Mary était fatiguée, elle n’avait pas trop bien dormit la nuit précédente ni Aki non plus d’ailleurs, ils se couchèrent tout de suite, laissant Louisa et Frank seuls dans le salon.

Le lendemain matin, ils se retrouvèrent tous dans la cuisine, leur soirée avait été bonne et intéressante, Aki avait passé une exélente soirée et il tenait à les remercier, car c’était bien grace à eux.
Ils les remercia tous car grace à eux, il avait réussit à oublier totalement ces soucis, ceux qui l’avait fait venir ici, afin de ce changer les idées, et grace à eux il avait réussit. De plus il avait passé une merveilleuse soirée et ce depuis bien longtemps. Il se sentait près à reprendre le travail, mais il espérait se reposer encore un peu, surtout pour rester auprès de Mary encore un peu.
Ils le remercièrent. Et finirent le déjeuner dans le salon.
Le reste de la journée se passa calmement, ils restèrent ensemble à écouter la musique et regardèrent un film que Louisa avait loué dans l’après midi.
Le week end c’était vraiment bien passé malgré un départ difficile. Frank fut accepté malgré les remarques de Mary ou de Frank envers Mary. Ceux-ci avaient malgré tout réussit à s’entendre. Frank les quitta vers 21 heures, il devait rentrer chez lui, et Louisa resta un moment avec lui sur le pas de la porte.
Lorsque Louisa remonta, ils allaient se mettre au lit, elle ne les dérangea pas et partit dans sa chambre.
Mary resta avec Aki, malgré le fait que Louisa était seule dans sa chambre. Mary avait décidé de rester dormir avec Aki jusqu’à son départ le dimanche suivant.
Louisa reprit les cours le lundi matin et Mary partit au travail en laissant Aki seul, malgré qu’elle aurait aimé qu’il l’accompagne, elle n’avait pas osé le lui demander.
Il avait prévu de rapporter quelques souvenirs pour sa famille et il avait demandé à son garde du corps de l’emmener quelques heures par jours faire les magasins ou trouver des boutiques qui pourraient l’interesser. Il passa trois jours à faire les boutiques et les magasins de la ville à la recherche de souvenirs pour ses parents et amis. De ce fait la semaine passa plutot rapidement pour Aki.
Nous étions jeudi et Aki avait acheté tous ses souvenirs, il avait un sac remplis de divers cadeaux pour ses amis, parents, etc… Mais il n’avait pas oublié Mary. Le jeudi soir à diner, alors que Louisa les avait laissé pour se mettre à jour dans son travail, Aki demanda à Mary si elle serait d’accord qu’il lui laisse un petit souvenir de lui. Mary avait l’air plutot surprise et lui avait dit oui par curiosité.
Ils s’intallèrent dans le salon, sur le canapé, et Mary alluma la télé, bien que Aki n’y comprenait rien, mais elle avait pris soins de mettre une chaine musicale.
Aki lui tendit un petit sac en kraft. Mary le prit et ouvra le paquet, sérieusement calmement et surtout curieusement. Elle en sortit un petit porte clef en argent qui représentait une batterie. Mary regarda le porte clef, regarda ensuite Aki et s’approcha de lui pour le remercier.
c’est trop sympas ! t’es un amour Aki ! avec ça je ne risque pas de t’oublier !
dit t’elle tout en lui donnant un baiser sur la bouche.
Mais ça me gene je n’ai rien à te donner moi !
C’est pas grave, je m’en fiche, j’ai passé les meilleurs moments ce derniers temps avec toi, donc ça me suffit emplement.
Merci Aki vraiment j’ai passé de très bons moments avec toi. J’ espère sincèrement que ça continuera.
Je l’espère aussi. Et dès que je peux je pense à ma prochaine visite près de toi. De toute façon je reste au pays, donc tu pourras me joindre quand tu voudras sur le net, ou bien sur mon portable.
Merci ! Idem pour toi
Ils restèrent l’un contre l’autre quelques temps encore à écouter et regarder les clips à la télé. Puis allèrent se coucher car Mary devait encore travailler un peu le lendemain matin.
Aki passa sa dernière matinée chez l’ami de Louisa à taper sur sa batterie. Ca lui faisait du bien.
Le samedi Aki fit le bilan de ses quelques jours de repos. Il s’était entrainé à la batterie, c’était rapproché de Mary, avait réussit à se rapporcher de ses parents, avait été voir un concert comme n’importe qui, c’était amusé, il était très satisfait de son séjour.
Ils passèrent le week end comme un vieux couple, enfin ce n’était qu’une sensation étrange pour Mary malgré son séjour interessant et constructif, elle n’arrivait toujours pas à mettre de mots et des sentiment sur leur relation.
Le dimanche matin Aki avait refait son sac et attendait son garde du corps chauffeur pour l’occasion, il devait le mener à l’aéroport, son vol était prévu deux heures plus tard.
Lorsque le chauffeur frappa à la porte Aki était prèt. Mary était avec lui et ils se regardaient sans rien se dire.
Aki prit Mary dans ses bras et la serra très fort afin de garder se souvenir avec lui le plus longtemps possible car il avait très peur de ne plus avoir droit à ce comportement si tendre qu’elle avait eut avec lui tout ce temps. Ils s’embrassèrent très tendrement et Aki sortit, referma la porte derrière lui et promis de l’appeler aussitôt arrivé chez ses parents.
Mary resta derrière cette porte un moment, elle ne voulait pas le voir partir, meme pas par la fenetre. Il reste ainsi un certain temps jusqu’à ce que Louisa revint de dehors avec Frank. Ils la sortirent de ses pensées.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:29

Chapitre 10







L’idée de voir sa sœur avec Frank ne l’enchantait guère, cela lui fit de la peine de voir sa sœur accompagné alors qu’elle était seule et pour un long moment encore.
Mary partit dans la chambre de Gwen et fit le grand ménage.
Elle termina ce qu’elle n’avait pas fait à cause de Aki. Elle avait mal très mal au cœur, mais elle supposait que c’était parce qu’elle rangeait et jetait certaines choses appartenant à Gwen.
Elle passa le reste de son dimanche à ranger à mettre de coté, elle ne garda pour elle que ce qui lui tenait réellement à cœur, les travaux de Gwen, ses œuvres de cuir, et certaines choses qu’elle ne pouvait pas jeter. Elle décida de renvoyer tout le reste aux parents de Gwen, elle ferait cela dès le lundi en contactant un service de déménagement. L’idée lui donna mal à la tete, mais cette fois-ci elle savait qu’elle devait le faire. Elle décida meme de faire appel à un décorateur pour faire refaire cette pièce, afin qu’il n’y reste plus rien de Gwen, il était temps de le faire, cela devait etre fait rapidement et si elle ne le faisait pas dans les jours qui suivaient elle n’y arriverait jamais.
Sa journée passa étrangement très lentement. Jamais elle ne se termina. Mary avait l’adresse des parents de Gwen leur téléphone aussi, mais elle n’avait pas le courage de les prévenir de ses intensions. Elle avait aussi l’adresse des déménageurs et celle du décorateur, elle ferait tout cela le lundi depuis son travail. Louisa devait rester à l’appartement puisque le lundi était son jour de repos, en quelque sorte.
Quand à Louisa elle s’inquiétait de savoir sa sœur seule dans cette pièce juste après le départ de Aki, elle avait envie de la rejoindre, mais elle compris malgré elle, que Mary voulait etre seule afin de passer un cap, toute seule.
En fin de soirée lorque Louisa racompagna Frank jusqu’à la porte, elle passa devant la chambre de Gwen, Mary n’y était plus et poussa la porte par curiosité, celle-ci était différente, des post-its se trouvaient sur certains meubles mais Louisa n’osa pas pousser plus loin sa curiosité.
Le lendemain, Mary, très mal dans sa peau, passa quelques coups de fils à droite et à gauche et tout serait réglé dans la semaine.
Le soir meme après l’appel de Aki, Mary se sentit de nouveau très mal, Aki lui de son coté allait bien, elle lui manquait déjà, mais il avait ses parents. Elle se rendit chez une personne qu’elle n’avait pas revu depuis un très long moment.
Lorsqu’elle poussa la porte de la boutique, Mary fut submergé par une émotion qui la maintenu muette durant quelques secondes.
Mary ! c’est bien vous ?
Oui, répondit t’elle au vendeur et patron de la boutique.
Que me vaut l’honneur de votre visite ?
Je viens voir si vous seriez d’accord de m’acheter ceci ?
Elle lui tendit son poignet, celui sur lequel elle portait toujours le bracelet de Gwen. Il le regarda, elle vit qu’il était très interessé et le retira afin qu’il le regarde de plus près.
Il l’examina quelques secondes et dit :
Un vrai travail de pro, on voit tout de suite que c’est Gwen qui a fait cette merveille. Mais cette tache qu’est ce que c’est ?
Mary lui répondit entre ses dents
Son sang, une tache de sang !
C’est vrai ? Oh ma pauvre ! comment ça se fait que tu veuille le vendre ?
Je dois me séparer de lui, je doit laisser Gwen partir, j’en peu plus, ça me fait très mal, c’est trop lourd à porter, l’idée de le vendre me fait mal au coeur mais je dois le faire
C’est bien ! il serait temps d’y penser tout de meme ! je suis sur que tu n’as plus vécu depuis sa mort !
Non ! je suis morte avec lui
Cela ne m’étonne pas vous teniez tant l’un à l’autre.
Oui enfin maintenant c’est différent ! Vous avez encore des œuvres de Gwen ?
Oui !: tout n’a pas été vendu, il faut dire que certains articles valent encore beaoucoup d’argent, et tout le monde n’a pas les moyens de les acheter. Tu es sur que tu veux réellement t’en séparer ?
Oui ! Certaine, ça me tue, mais je dois le faire ! Il est grand temps
Comme tu voudras ! je ne peux pas te donner d’argent pour l’instant, mais ausitot que j’ai quelqu’un dessus je te passe un coup de fils, d’ailleur y’a d’autres choses à toi ici, enfin à vous
Oui je sais, mais je m’en fiche pour l’instant j’ai pas besoin d’argent, juste de prendre le large avec Gwen
Je dirais plutot d’accepter sa mort ! non ?
Oui ! si vous le dite. Je dois y aller
Tu n’as pas changé de téléphone ?
Non ; c’est toujours pareil
Ok ! je pense qu’il devrait partir rapidement des pièces comme celle-ci sont recherchées.
Merci
Aller bon courage ! ça passe, la peine finit par laisser place à la vie, j’en sais quelque chose
Merci à vous
Mary quitta la boutique, non , sans un pincement au cœur.

Durant la semaine, les déménageurs passèrent chercher les meubles et les livrèrent chez les parents de Gwen, Mary n’osa pas entrer dans la pièce vide, de peur de s’évanouir, elle demanda donc à sa sœur de recevoir le décorateur afin que celui-ci voit ce qu’il pouvait faire pour faire de cette pièce un bureau, chambre d’ami.
En à peine quinze jours la chambre fut refaite, elle était magnifique, Louisa demanda à Mary si elle pouvait prendre la chambre afin que Mary ne soit pas trop malade lorsque quelqu’un viendrait dormir à la maison. Mary lui fit simplement une grimace, Louisa n’insista pas plus que cela.
Il lui faillait encore du temps, elle avait déjà passé un cap, mais il lui faudrait encore beaucoup de temps pour accepter cela.
Mary avait repris le travail de plus belle elle savait qu’elle n’aurait pas beaucoup de nouvelles de Aki durant les deux semaines à venir, donc elle compensait tout son mal, par le travail, elle avait fait de nouveaux models, très différents de ce qu’elle faisait avant, elle évoluait aussi dans son travail.
Elle avait fait tout un nouveau style de plumes sa patronne adorait, elle lui avait chippé quelques exemplaires pour donner à une de ces nièces qui adorait ce coller des plumes dans les cheveux, tout comme Mary.

Dans la meme semaine Aki appela plusieurs fois Mary, elle lui manquait et il avait besoin de la tenir au courant des progrès fait avec ses parents.
Les coups de fils ne duraient pas plus d’une demie heure, le temps pour Aki de faire le point des ses journées.
Mary quand à elle avait très envie de pleurer, elle était d’une tristesse inexplicable, elle supposa que cela venait du grand chamboulement dans la chambre de Gwen, elle se sentait fatiguée, lasse, elle perdait son appétit, et commença à prendre peur à l’idée d’etre de nouveau comme avant son séjour à l’hopital.
Elle se concentrait sur son travail, et c’était pour cela qu’elle avait fait de toutes nouvelles créations, elle focalisait toutes ses pensées sur son travail afin de faire partir toutes ses sensations qui se baladaient en elle et qui la rendait très mal à l’aise. Elle ne parla de rien à Aki, ni de la chambre, ni de son travail, ni de ses sensations nouvellement revenu, elle évita tout sujet qui aurait pu lui faire parler de cela.

Les semaines s’écoulèrent douloureusement pour Mary, mais elle n’était pas seule, Louisa était avec elle.
Un samedi matin, alors que Mary était encore au lit, vers 10 heures, ce n’était pas son habitude, Aki téléphona. Se fut Louisa qui lui répondit.
allo !
heu …. Louisa ?
oui c’est moi !
Salut ! t’as sœur n’est pas là ? dit Aki déçu
Si elle est là, mais elle dort encore !
Ah oui !
Je sais c’est pas son genre, mais j’ai l’impression qu’elle ne va pas bien.
C’est vrai ? pourtant elle ne m’a rien dit au téléphone toutes les fois que je lui ait parlé
Tu sais comme elle est ? meme à moi elle ne me dit rien
Oui ! tu as essayer de parler avec elle ?
Non ! pas encore ! mais je pense que cela viens de ce qu’elle a fait après ton départ
Et qu’est ce qu’elle a fait après mon départ ?
Elle a vendu son bracelet ! et elle a vidé la chambre de Gwen
C’est vrai ? donc dans ce cas il ne faut pas chercher plus loin
Je crois que tu as raison, j’aurais du en parler avec elle, mais je n’ai pas osé.
Elle doit etre mal en effet, ça faisait tellement longtemps qu’elle gardait tout ça avec elle.
Oui ! c’est clair ! elle va devoir se changer les idées, mais je ne vois vraiment pas comment ? à part déménager.
Ben en fait j’appelait pour la prévenir que tous le groupe était revenu de vacances et que l’on allait reprendre les chemins du studio et c’est pas vraiment une bonne nouvelle pour elle, vu que j’aurais réellement du mal à m’absenter pour venir jusqu’à chez vous.
Louisa resta quelques temps sans rien dire, et puis
Y’aurais pas moyen de s’arranger ?
Non ! impossible, quand Lauri a de l’inspiration, faut etre là pour faire des tests de musique, donc moi je dois etre avec eux.
Vous en avez pour combien de temps ?
Entre deux à quatre mois, selon l’inspiration de Lauri, le temps d’enregistrement, etc….
Oh ! c’est pas génial ça
C’est clair, mais après quelques temps, on aura quelques jours, peu etre après deux moi, mais deux jours ça vaut pas le coup pour venir vous voir, il me faut plus, donc je ne pourrais pas venir avant un mois ou deux.
Ohhh ! c’est vraiment pas génial. Je ne sais pas ou elle en est niveau sentiments, mais niveau moral c’est vraiment tout ce qu’il y a de plus bas
Et ben écoute vu qu’elle dort encore je vais réfléchir, voir avec les gars et je rappel dans la journée, elle sera là ?
Oui ! a++ alors
Louisa raccrocha le téléphone et resta pensive.
Aki fit de meme de son coté, l’idée que Mary n’allait pas bien, lui était impossible,  il devait faire quelque chose.
Il contacta les autres membres du groupes, le manageer, la maison de disque et après plusieurs appels et un temps de réflexions et des discusions interminables avec ses amis, il finit par trouver une solution et espèrait que Mary invisagerais cette proposition et l’accepterait.

Lorsque Mary se leva, vers 13 heures, Louisa lui dit que Aki avait appelé et qu’il rappelerait dans la journée. Elle en profita pour dire à Mary qu’elle se faisait un peu de soucis, vu qu’elle n’avait rien fait de spécial et qu’’elle se levait seulement alors qu’il était 13 heures passées. Mary lui dit qu’elle était très fatiguée et qu’elle n’avait pas imaginé qu’il pouvait etre cette heure-là. Louisa eut l’impression qu’elle lui donnait quelques excuses, alors qu’elle n’avait pas à se justifier.
Le téléphone sonna, mais ce n’était pas Aki, Mary buvait son café, la tete encore un peu dans les nuages.
allo !
Mary ?
Oui c’est moi ?
Tu vas bien ?
Oui ! c’est qui ?
C’est Raymond, j’ai des nouvelles pour toi
Ah oui ! quoi donc ?
Tu ne vas pas en croire tes oreilles ! un collectionneur, un mec qui vient rarement en France est tombé sous le charme des pièces de Gwen, et il m’en a acheté plusieurs, donc 5 qui étaient à vous deux et le bracelet que tu m’as rapporté l’autre jour
Ah ! c’est bien ça ?
Oui ! très bien ! ils ont encore pris de la valeur tu sais ! et le collectionneur à payé le prix fort
Ah ouiais ?
Oui ! il vas me payer la totalité la semaine prochaine et je peux te garantir que ça fera une belle petite somme pour toi et les parents de Gwen
Ah ouais ?
Oui ! il a déjà payé un acompte et je pense que tu vas pouvoir prendre des vacances bien mérité, voir plus quand tout sera payé
A ce point là ?
Oui ! tu ne te souvenait pas que Gwen était déjà bien coté de son vivant ?
Si ! mais bon, vous l’avez dit vous meme l’autre fois, son style ne plait pas à tout le monde !
Oui ; mais on est tombé sur ‘l’acheteur » celui qui est amoureux de tout ce que Gwen a fait et qui a les moyens de tomber amoureux. D’ailleurs il m’a demandé s’il ne resterait pas d’autres pièces comme cella que tu m’a rapporté ?
Ah non ! désolé ! celle-là c’était la mienne
Je lui ait répondu que ce devait etre tout ce qu’il restait encore. En tout cas il avait l’air ravi, tant mieux pour nous
Oui !
Tu pourras passer en fin de semaine récupérer ton chèque et crois moi, il va etre beau. Je t’appel aussitôt qu’il sera passé
Ok ! merci
C’est moi ! a bientôt
Oui !
Elle raccorcha le téléphone, elle n’aurait imaginer entendre cela un jour. Les pièces de Gwen étaient pratiquement toutes parties d’un coup, elle n’imaginais meme pas qu’elles pouvaient avoir autant de valeur, vu ce qu’avait dit le type de la galerie, un ancien ami de Gwen, Mary ne le connaissait pas beaucoup, mais jamais il n’aurait fait quoi que ce soit sans lui en parler avant.
qui c’était ? demanda Louisa
le type de la galerie ou j’ai laissé le bracelet
ah oui ?
oui ! il paraît qu’il a vendu tout un cas de créations
c’est une bonne nouvelle ça ?
oui ! apparement je vais toucher pas mal dessus
et ben ! c’est cool ! tu vas prendre des vacances ?
ben ! je sais pas ! tu veux que j’aille ou ? toute seule en plus !
pour l’instant moi je suis encore en cours et les vacances c’est encore loin. Mais pourquoi tu n’irais pas…. à……….. Helsinki par exemple ?
tu veux que j’aille y faire quoi là bas ?
voir Aki, te changer les idées, prendre l’air… je sais pas moi !
oui ! enfin Aki n’a pas besoin de moi, et il ne m’en a pas parlé, et puis ils devraient bientôt reprendre les enregistrements en studios, je ferais quoi moi là bas ?
ta groupie !!!! ohhh si t’est chiante ! ça te plairait pas d’aller là bas ?
et si je me rends compte que Aki est moi c’est du vide ?
ah c’est bon ! si c’était vide comme tu dis, je vois vraiment pas pourquoi tu resterais avec lui
on sait jamais, je ressens rien
peu etre mais tu peux pas dire que tu l’aimes pas et pis t’étais bien ses derniers temps avec lui ?
oui !
bon alors y’a quelque chose
si tu le dit !
le téléphone sonna de nouveau, Mary répondit :
allo !
Mary ! Salut ! Ca va ?
Salut Aki ! Oui ça va et toi ?
Moi je vais bien ! Mais il paraît que tu n’es pas en grande forme ?
Non ça va !
T’es sur ?
Bon ok ! ça va pas plus que ça ! je suis perdu, je suis pas bien, peu etre que j’ai été trop vite avec les affaires de Gwen, j’étais pas encore prete c’est tout, mais ça va passer
On a eut une idée avec tous les membres de l’équipe, mais c’est uniquement si tu en a envie bien sur
Quoi ?
Comme on va aller en studio et qu’on va commencer à bosser sur le nouvel album, je pourrais pas venir, donc on a pensé, si ça te dit bien sur, que tu viennes toi, quelques temps, prendre des vacances quoi avec moi
Ah ! je vois ! vous vous etes passé le mot Louisa et toi !
Non pourquoi ?
Elle m’a dit la meme chose y’a pas cinq minutes
Et ben non ! désolé moi ça vient de moi, j’en avais pas parlé avec elle avant. Et tu en penses quoi ?
Je ne sais pas ! qu’est ce que je ferais moi là bas ?
Les boutiques, y’a de superbes boutiques avec des vétements du style que tu portes, te changer les idées, je sais pas moi
Franchement je ne sais pas ! l’idée d’etre avec toi me plait, mais si t’es jamais là ?
Tu sais on est pas des tortionnaires non plus, et pis au pire tu pourras venir avec nous en studio de temps en temps
Je vais y penser promis.
C’est trop cool tu me fait super plaisir
J’ai pas dit que j’acceptais je vais simplement y penser
Je sais, mais rien que ça, ça me fait super plaisir.
Si tu te décide, tu me donne tes dates et je m’occupe de tout, l’avion tout, tu n’auras qu’à faire tes bagages et pis voilà.
Ok !
Je te rappel quand ? parce que là je dois absolument y aller, je vais etre en retard
En fin de semaine pour ton idée et quand tu veux pour le reste
Ok ! bon week end alors
À toi aussi .
Elle raccrocha le combiné.
Louisa ! vous n’en aviez pas parlé avant ?
De vacances ? non ! on avait juste parlé du fait que tu n’étais pas bien, afin de l’impression que tu m’avais donné c’est tout, et Aki a été bien peiné d’apprendre ça.
Aki n’est pas obligé de tout savoir non plus. Il est loin, j’aurais été mieux à sa prochaine visite.
Tu dis ça ! mais c’est pas vrai. Il tient à toi, il a le droit de savoir quand tu vas bien ou pas, malgré que tu veuille rien lui dire.
Aller c’est bon, j’ai pas l’envie de me battre avec toi
Tu vas pense à sa proposition ?
Je crois que oui, surtout si j’ai une rentrée d’argent, je ne serais pas obligé de bosser quelques temps et je pourrais prendre des vacances, ça va longtemps que j’en ai pas pris.
C’est clair.
Mais l’idée de partir là bas !
Quoi ?
Je sais pas, il sera occupé tout le temps, je vais faire quoi ?
Tu ne pourras pas penser à l’appartement vu que tu n’y serra plus, tu pourras penser à moi, à Aki, à tes sentiments, faire le point peu etre.
Ouais ! Oh.. je sais pas je vais voir le montant du chèque avant.
C’est nul ce que tu dis
Oui ben tu sais pour lui ça fait beaucoup d’argent, mais après que tu ait retiré sa part, celle des parents de Gwen doit pas rester grand chose àprès.
Gwen était bien coté il me semble ?
Oui ! t’as raison.
Moi si j’étais toi je dirais oui et tu me mettrais dans ta valise
Ben tu peux toujours rever, t’a ton mec ici toi
Ah oui ! pardon Frank !
Dit Louisa qui c’était laissé emporter
T’inquiète je lui dirais rien va.
Merci frangine !
Louisa s’approcha de Mary et lui fit un bisous et partit dans sa chambre elle devait donner un coup de fils à Franck
Mary termina son café et se mit à réfléchir à l’idée d’aller rejoindre Aki chez lui. Elle trouva l’idée bonne, malgré tous les petits inconvénients, et meme si leur histoire ne prenait pas la direction qu’aurais voulu Aki, au moins ils auraient essayer chacun de leur coté lorsqu’ils étaient séparé et ensemble quand ils pouvaient se voir. Elle allait certainement accepter, ainsi elle aurait aussi fait de son mieux, et ça lui permettrait de réfléchir et de prendre un peu de recul sur les dernièrs evenements passés.
Mary reprenait un peu le dessus, mais la semaine fut très longue, elle passa chercher son chèque le jeudi dans l’après midi, elle fut réellement surprise lorsqu’elle vit le montant qui était noté sur le chèque, elle remercia encore Raymond qui lui dit qu’il restait encore quelques pièces, et qu’aussitôt qu’elles seraient vendu, il la préviendrait.
Elle se rendit ensuite à la banque pour encaisser se chèque magnifique, le banquier fut surpris qu’elle lui apporte un si gros chèque mais comme il venait d’une galerie d’art, il l’accepta sans broncher. Mary se surpris à réfléchir à se qu’elle pourrait bien faire de tout cet argent.
Elle passa tout son vendredi à parler avec sa patronne d’une éventualité de vacances, voir de cessassion d’activité pour quelques mois.
La patronne ne vit aucun inconvénients, Mary était libre de faire ce qu’elle voulait, vu que son travail plaisait, et qu’elle avait pas mal de pièces d’avances.
Aki l’appela le vendredi soir, pour savoir si elle avait réfléchis à cette idée. Mary lui répondit qu’elle était d’accord, elle partirait au plus tot d’ici deux jours, le temps pour elle de tout mettre de coté et de préparer son séjour avec lui.
Aki était aux anges, il n’en revenait pas qu’elle ait accepté. Il commença à voir avec l’aéroport pour les billets. Il la rappela le samedi matin et lui disant qu’elle avait une place sur le vol de lundi en soirée, elle lui répondit que c’était bon pour elle qu’elle serait prete.
Mary passa son week end à préparer l’appartement, les papiers et le chéquier pour sa sœur, ses dépenses et les factures que Louisa devrait prendre en charge durant son absence. Elle lui expliqua tout ce qu’elle devait savoir, elle lui demanda seulement de ne pas faire venir trop de monde durant son absence car elle détestait que l’on viole son intimité meme si elle n’était pas présente. Louisa lui promis que tout se passerais bien tant pour elle que pour son voyage à Helsinki.
Le lundi Mary se rendit à l’atelier et prépara quelques petits sachets qu’elle emportera avec elle. Elle vit avec son travail avec sa patronne, tout se passerait bien, elle en était persuadé. Elle lui souhaita bonne chance et bonnes vacances surtout.
Dans l’après midi Mary avait terminé ses valises, elle était prete, elle n’attendait que le moment de partir, elle était un peu nerveuse malgré tout, l’idée d’etre seule dans une ville qu’elle ne connaissait pas l’effrayait, mais Aki serait tout de meme quelques fois avec elle.
Louisa embrassa sa frangine plusieurs fois, en lui demandant de l’appeler ou de lui envoyer des mails, afin qu’elle sache comment elle allait.
Mary lui promis qu’elle serait sage, qu’elle ne ferait rien de nuisible à Aki, et qu’elle n’oublierais pas de l’appeler.
L’heure du départ approchait, le taxi attendait au bas de l’immeuble. Mary sortit avec ses deux valises et Louisa l’accompagna jusqu’au taxi.
Elles se firent un dernier adieu, et Louisa lui envoya quelques baisers lorsque le taxi démarra.
Le voyage jusqu’à l’aéroport fut rapide, il n’y avait pas trop de circulation à cette heure-ci, et Mary n’avait pas peur d’etre en retard.
Elle n’attendit pas trop longtemps à l’aéroport, l’avion partit à l’heure prévue et elle attirit à Helsinki vers 21 heures 30.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:29

Chapitre 11








A sa descente d’avion Mary ne savait toujours pas qui viendrait la chercher. Elle attendait ses valises et était prise dans ses pensées, lorsque ses valises passèrent sur le tapis. Elle se précipita pour les attraper. Elle avait bien faillit les ratter et aurait du attendre un second tour de tapis.
Elle passa les douanes et arriva enfin dans le hall, elle aperçu Aki qui attendait nerveusement un peu à l’écart pour ne pas se faire remarquer.
Elle partit dans sa direction, et lorsqu’il l’apperçu se précipita vers elle.  Il la prit dans ses bras et la serra très fort, chaleureusement et lui donna un baiser très très tendre sur la joue.
Si ça te gene pas on va y aller, car je crois que j’ai été repéré ?
Non ! pas de problèmes on y va ! c’est par ou ?
A droite !
Ok ! go !
Ils partirent rapidement et se rertrouvèrent devant l’aéroport ou un taxi attendait Aki et Mary. Aki avait pris les valisent et les donna au chauffeur, ils montèrent rapidement à l’arrière du taxi et ils quittèrent l’aéroport.
Le taxi les conduisit en ville, enfin Mary pensait que c’était la ville, elle ne la connaissait pas donc ce fut difficile pour elle de se repérer.
Ils roulèrent environ 30 minutes pour arriver dans une petite propriété, enfin un petit groupe d’immeuble, plus exactement, le taxi stoppa devant un des immeubles Aki et Mary sortirent, ils étaient à l’intérieur de la cour d’un immeuble gardé, ils étaient passsé devant un gardien et Aki avait montré sa carte afin que le taxi puisse entrer.
Aki paya le taxi, et pris les valises de Mary, elle le suivit dans l’immeuble, ils prirent l’ascenseur et montèrent aux 3e étage, sur le palier, Aki sortit ses clefs et il la fit entrer dans son appartement. L’appartement était grand, clair et illuminé meme à cette heure tardive. L’entrée menait sur une cuisine américaine ouverte sur le séjour, salon, enfin une immense pièce, et au fond une batterie, plus loin, trois portes, qui devaient mener, à la salle de bain, aux toilettes et aux chambres ou à la chambre, Mary n’en savait rien encore car Aki ne lui avait pas encore montré sa chambre.
Il posa les valises dans le salon à coté du canapé.
Tu as faim, soif ? ou bien tu préfère aller te coucher ? demanda t’il un peu stressé
Non ça va ! je te remercie, répondit t’elle calmement
Je peux te prendre dans mes bras ? demanda t’il timidement
Bien sur que oui Aki !
Lui répondit d’elle en s’approchant de lui et en le laissant lui donner un baiser tendre et chaleureux.
tu m’as manqué ! tu ne peux pas savoir, lui dit t’il entre deux baisers
j’imagine ! vu ta tete ce soir !
oh ! arrete j’ai du passer mon temps entre les toilettes de l’aéroport et le hall pour pas me faire repérer. Les fans sont sympas, mais y’en a des collants, et je voulais pas que tu subisses ça juste en arrivant.
Ouais j’imagine ! vous en avez beacoup ici ?
Pas mal, mais la plupart on les connais bien, à force, on les voit souvent, donc celles là sont bien sympas, on rigole, elles ne te colles pas, y’a des mecs aussi. Enfin ici c’est plus Lauri qui est dérangé par les hystériques, moi ça va encore pour l’instant. A part…
Oui ! j’ai compris. C’est ton appart ? demanda t’elle curieusement
Oui ! je l’ai acheté avec mon argent, celle des premiers albums
C’est cool ! et les voisins ?
Tous dans la musique, donc ça va !
Ah ouais ! c’est bien ça
C’est bruyant quelques fois, mais on a tous un moment ou on est en tournée, donc, ça dépend des jours, mais ça va en général.
C’est cool ! oh ! j’ai l’impression de parler comme une groupie moi, se reprit t’elle
Mais non ! c’est pas ton genre !
Je me sent comme une gamine là ! pourtant je connais pas les autres groupes ou musiciens de chez toi, mais je me sent toute excitée
Tant mieux pour moi ! dit t’il avec un sourire béa
T’inquiète pas je vais me resaisir ! dit’elle juste pour chahutter.
Aki s’approcha d’elle et lui donna encore un baiser, il avait du mal à croire qu’elle était vraiment là, avec lui.
t’inquiète je ne vais pas m’envoler sans passer par l’aéroport avant : lui dit t’elle afin de la taquiner
tu me cherches ce soir ?
mais non !
si ! si ! tu sais Mary je ne vais pas résister à ton charme encore bien longtemps, donc je crois qu’il va falloir qu’on se tiennent correctement tous les deux.
Ok ! sinon tu dors dans la baignoire c’est ça ?
C’est ça oui ! la douche froide plutot
Ok ! j’arrete ! y’a le canapé ! il a l’air bien confortable !
Vis ! tiens si tu as besoin la salle de bain est devant
Ok !
Tu commences à bosser quand ?
On attaque dans deux jours normalement ! Lauri voudrait revoir deux ou trois trucs, avant qu’on fasse des essaies en studio.
C’est toujours Lauri qui décide de tout ?
Souvent oui !
Ah ! ok ! j’imaginais pas ça comme ça
Oh ! ben ! tu sais c’est pas un tyran, mais il sait souvent ce qu’il veut, alors comme c’est lui le chanteur, ben c’est souvent lui qui décide et en plus il écrit, moi je fait que jouer ce qu’on me demande ou se qui m’inspire, alors… voilà quoi !
Ok ! et moi tu m’as trouvé des occupations pour mon séjour ?
Alors t’as le choix entre moi, moi, moi et moi ! ça te va ?
Je prend le premier et le dernier, ok !
Ok ! t’es gourmande dit donc !
Ah ! que veux tu ! j’ai une réputation à garder moi ! ou là je suis fatiguée moi, tu entend ce que je raconte ?
Ah mais on rigole et pis ça fait du bien de te voir ainsi. T’es différente, ça me fait plaisir, lui dit t’il tout en la tenant dans ses bras tendrement
Tu sais, différente pas vraiment, je ne sais toujours pas ce que je ressents pour toi
Ça va venir ! t’inquiète.
Je m’inquiète pas c’est pour toi que j’ai peur
Pourquoi ?
Tu ne vas pas m’attendre éternellement ! je le sais et tu le sais aussi. Je voudrais pas me tromper, te faire du mal pour rien.
Oh ! tu sais le mal est déjà fait et tu n’y es pour rien
Comment ça ?
Je tiens à toi Mary, donc le retour en arrière sera dure, si jamais il doit y en avoir un
Ok ! désolé ! je vais essayer de profiter de mon séjour pour voir ou j’en suis, si j’arrive à voir quelque chose ;
Tant mieux. Si ça te gene pas j’aimerais aller me coucher, la journée à été dure, et demain on va travailler tard.
Ok ! tu me laisseras pas toute seule quand meme.
Mais non ! tu viendras avec nous, et puis après on verra
Ok
Je te conduis jusqu’à ma chambre. Je suppose que tu veux dormir seule ?
Ça dépend ! tu vas dormir ou ?
Sur le canapé
Non ! ça fait rien on dort dans ta chambre, tu vas pas te casser le dos, juste pour ça.
Tu es sur ?
Oui ! on est chez toi, je ne veux pas te forcer à faire ça.
D’accord. Je prend tes valises et je les apportent là bas, ensuite on fera comme tu voudras
Merci, lui répondit t’elle tout en le suivant dans la chambre.
Aki porta les valises jusqu’à la chambre et fit entrer Mary, il déposa les valises dans un coin de la chambre et laissa Mary un moment, il devait préparer quelques affaires pour le lendemain.
Mary défit le nécessaire pour la nuit et le lendemain et alla à la salle de bain faire sa toilette. Lorsqu’elle revint Aki était dans la chambre, prêt à se coucher, il avait gardé son caleçon et son t-shirt afin de ne pas gener Mary, lorsqu’il la vit il se cacha sous les draps. Mary lui fit comprendre que ce n’était pas grave, qu’il n’étais pas obligé de se couvrir ainsi, elle avait déjà vu des mecs dans des petites tenues. Malgré tout il resta ainsi pour la nuit et Mary dormit en t-shirt.
La nuit fut courte pour Mary, elle n’avais pas l’habitude de l’avion et cela lui avait détraqué sa nuit, lorsqu’elle se réveilla, elle ne savait plus ou elle se trouvait. Il lui fallu bien dix minutes avant de se resituer. Aki était debout, il était déjà prêt, il était au téléphone avec une personne, Mary n’arriva pas à situer son interlocuteur, de plus ils parlaient en finnois, ce qui ne l’aida pas. Elle se dépecha de faire sa toilette et elle fut prete lorsque Aki termina son coup de fils. Il lui offrit un café et ce qu’elle voulait pour déjeuner, elle grignota ce qu’elle supposa etre des petits pains grillé sur une sorte de miel, dont le gout lui était totalement inconnu, qu’elle trouva très bon d’ailleurs.
Aki lui explica comment allait se passer la journée. Puisqu’il n’avait pas eut le choix et qu’il devait aller travailler un peu avec Lauri, Eero et Pauli, elle serait de la partie jusqu’à ce qu’il puisse l’accompagner afin qu’elle visite un peu la ville. Ce qui devrait se faire dans l’après midi, normalement, si tout ce passait comme prévu. Ensuite après avoir visiter la ville, Aki avait prévu de lui montrer les boutiques un peu sympas à la mode, et certains lieux, afin qu’elle s’y retrouve un peu lorsqu’elle serait seule, des sortes de repaires en sorte.
Elle trouva l’idée très bonne et suivit Aki, lorsqu’ils eurent terminé le petit déjeuner.
Ils prirent un taxi qui les conduisit jusqu’au studio d’enregistrement. Mary suivit Aki, ils entrèrent dans l’immeuble, et Aki salua le gardien, ils traversèrent tout le hall, pour se rendre dans les étages supérieurs, dans la salle, Pauli, Lauri, Eero, et trois autres personnes étaient déjà présentes et attendaient Aki.
Lorsqu’il entrèrent, tout le monde tourna la tete, comme en général, lorsque quelqu’un entre dans une pièce, ils étaient tous très curieux de voir l’amie de Aki. Lauri s’avança vers Mary et lui dit :
Heureux de te revoir, j’espère que Aki a réussi à te rendre moins sauvage
Salut Lauri ! heureuse de te voir aussi, dans d’autres circonstances
Pauli s’approcha de Mary
Heureux de faire ta connaissance ! et je voulais te remercier car sans toi notre Aki serait encore avec cette histoire idiote sur le dos. Mille merci ! dit t’il sur un ton très reconnaissant
C’est normal ! c’était une terrrible injustice
Oui ! merci ! dit Eero qui s’approcha d’elle à son tour.
Deux autres personnes étaient présentent, une femme assez jeune, dans les ages de Mary, blonde avec des taches de rousseurs, les yeux très maquillés tellement que Mary ne vit pas la couleur de ses yeux et un homme.
L’homme d’age mur s’approcha de Mary et la salua
Bonjour mademoiselle ! comment vous trouvez la finlande ?
Bonjour ! pour ce que j’en ai vu pour l’instant je ne pourrais pas vous répondre
Quand à la jeune femme, elle ne bougea pas de son canapé et regarda Mary d’un regard pas très sympathique. Pauli s’adressa à Mary en parlant de cette jeune femme
C’est Inke, ma petite amie, elle n’aime pas trop les étrangères, elle est jalouse
Désolé ! je ne toucherais pas à Pauli, t’inquiète pas, répondit Mary
Ok ! dit t’elle en se levant et s’approchant de Mary, J’espère que je peux compter sur toi, c’est déjà tellement difficile de le savoir loin avec toutes ses filles, mais quand en plus les filles envahissent notre espaces vital… enfin tu vois quoi ?
Oui ! j’ai compris ! t’inquiète pas ! il risque rien ! je ne le toucherai pas avant d’avoir sauté sur Aki ! dit t’elle siniquement
Ahhhh ! quel humour ces française ! répondit t’elle
Oh ! ben non ! elle est comme ça Mary je te le jure ! la première fois que je l’ai vu elle m’a agressé verbalement ! n’est ce pas Aki ? dit Lauri plié de rire en voyant la tete de Inke
Oui : c’est vrai en plus ! elle lui sortit ses griffes et moi je te dis pas,
On se demande pourquoi tu es avec elle dans ce cas !
Que veux tu l’amour a ses raisons que la raison ignore, répondit Aki.
Bien répondu ! dit Lauri, toujours plié, il était resté sur son souvenir de la première fois qu’ils l’avaient rencontré. Vous vous souvenez dans le hall de l’hotel comme elle a envoyé chier le gardien ?
Vis ! répondirent les trois conpèrent
Ohhh ! c’est bon ! il m’avait traité de corbeau ! répondit Mary, tout ça à cause de ma tenu vestimentaire
C’est vrai ? demande Lauri toujours plié de rire
Oui ! de corbeau ! Il savait qui vous étiez ?
Non !
C’est une sacré cohincidence en tout cas. Dit Mary
Ouais !
On était fait pour se rencontrer ! répondit Aki en regardant Mary avec un petit air amoureux
Faut croire que oui ! tiens en parlant de corbeau, rétorqua Mary tout en fouillant dans son sac, elle en sortit un sachet qu’elle tendit à Lauri, la surprise eut pour but de le faire s’arreter de rire betement.
Ouaaaaaa ! répondit t’il en ouvrant le sachet. Merci t’es un ange !
C’est quoi ? demanda Inke
Des Plumes ! t’as vu ça ! Lauri les montraient à tout le monde
Ouaaa ! magnifique ! encore plus belles que l’autre fois ! Mary tu as réellement évolué dans ton style dit donc ! dit Aki ébahi par ce qu’il pouvait voir
Je vous remercie, mais vous me gener
Po po pop ! c’est magnifique, et y’a pas de mal à dire la vérité ! non ! dit le manageer
T’as raison ! et crois moi si je le dit c’est que je le pense ! dit Inke. Elles sont magnifiques
Et t’as vu le nombre qu’il y a ! Merci Mary ! Merci ! Je peux te faire un bisous pour te remercier ?
Bien sur ! dit Mary
Non ! non ! non ! Tu vas en profiter ! répondit Aki un peu jaloux
T’inquiète ! S’il s’approche trop près ! il va s’en souvenir ! répondit Mary en regardant Aki droit dans les yeux
Lauri s’approcha de Mary sans se mettre trop près de peur de se faire attaquer par Mary la sauvage, ou bien par Aki, jaloux, et il lui déposa un petit bisous sur la joue, ensuite il se tourna vers Aki et lui demande
Ça va comme ça ? c’est pas trop près
Le top ! rétorqua Aki
Bon ! ben cette fois on va pouvoir bosser ! dit Lauri, Merci encore Mary
Inke s’approcha de Mary et l’invita à s’asseoir sur le canapé, car cette séance de travail allait durer longtemps.
Ils se mirent à discuter en finnois et Mary ne compris plus rien. Inke parla un peu avec elle, mais elles devaient parler doucement pour ne pas déranger la séance de travail. Mary fit un peu connaissance avec cette Inke, l’amie de Pauli, qui avait l’air réellement de se méfier des personnes qu’elle ne connaissait pas, et surtout de Mary.
Elles discutèrent pas mal et Mary compris que Inke la trouvait très jolie et comme elle était jalouse elle ne pouvait s’empecher de l’avoir acceuillit comme elle l’avait fait, mais lui précisa qu’elle n’était pas méchante et que maintenant qu’elle la connaissait un peu plus, ça se passerait bien, elle était meme d’accord de passer du temps avec elle en ville afin de l’occuper un peu, si Mary de son coté était d’accord aussi bien sur. Mary la trouva sincère et voir meme un peu patétique, vu que Pauli était souvent en tournée si elle était si jalouse, pourquoi c’était elle mis avec un musicien ? enfin Mary pensa qu’elle faisait pareil sauf qu’elle se n’était pas la jalousie qui la retenait.
La matinée passa plutot bien, ils mangèrent dans la salle, car ils n’avaient pas encore terminé. Vers 15 heures, ils firent une pause, ils se retrouveraient tous dans la salle d’ici deux heures, le temps pour chacun de se changer les idées.
Aki et Pauli rejoignirent Mary et Inke, les garçons proposèrent aux filles de sortir un peu pour se changer les idées.
Ils se retrouvèrent tous à l’extérieur, marchèrent quelques minutes et se retrouvèrent au centre de la ville. Ils restèrent discret, entrèrent dans certaines boutiques afin que Mary puisse avoir des repères et durent partirent un peu plus vite que prévu, car quelques fans un peu déchainé vinrent les déranger. Ils retournèrent sur leurs pas et finir par se réfugier dans l’immeuble du studio d’enregistrement. Ils s’installèrent dans le petit salon, la pièce ou tous les musiciens et personnes qui travaillaient dans l’immeuble occupaient pour se détendre et boire un petit quelque chose.
Ils prirent tous un café et restèrent là encore un peu. Aki prit Mary dans ses bras et la serra tout contre lui, il en avait besoin à croire, qu’il n’était pas encore persuadé qu’elle était bien là avec lui.
Le temps de pause était passé et les garçons durent repartir. Mary n’avait pas très envie de rester enfermée, alors Inke, qui s’ennuyait aussi, lui proposa de sortir, elles ne risquaient pas d’etre géné par les fans toutes les deux. Mary trouva que c’était une très bonne idée et la suivit. Inke lui montra toutes les bonnes boutiques de la ville, celles qui étaient spécialisée dans les vetements que Mary portait et les autres. Mary put connaître toutes les bonnes adresses en deux heures. Elles ne remarquèrent pas la voiture stationnée au bout de la rue, vers le studio d’enregistrement et encore moins la personne qui était à l’intérieur. A 19 heures elles étaient très fatiguées et retournèrent au studio, Inke paria avec Mary qu’ils n’avaient pas encore terminé. Inke gagna son pari haut la main.
Lorsqu’elles arrivèrent les garçons étaient encore en train de parler plan, chansons, accords, etc…., elles se firent toutes petites pour ne pas déranger ces messieurs.
Il y avait une personne de plus dans la salle, ce devait etre un technicien, car ils parlaient beaucoup avec ses mains et mimait les positions des boutons de la table de mixage.
Mary s’amusa beaucoup à le regarder faire.
Vers 20 heure 30 ils eurent enfin terminé cette longue séance. Tout cela était technique en fait, ils n’avaient pas encore fait de musique. Inke explica à Mary que lorsqu’ils seraient en séance pour de vrai, ce serait beaucoup interessant, qu’elle adorait cela, en tout cas.
Ils quittèrent tous le table et les garçons restèrent encore quelques minutes pour voir s’ils n’avaient pas omis quelque chose.
C’était terminé cette fois-ci, Lauri proposa à tout le monde de passer chez lui et de terminer la soirée en commandant quelque chose à manger. Ils le suivirent tous excepté Eero, qui devait retourner chez lui, avec sa famille.
Ils se retrouvèrent tous chez Lauri, il n’était pas seul, il y avait une fille dans son appartement.
Lorsque Lauri s’approcha de cette fille il l’embrassa vigoureusement, Mary compris qu’il devait s’agir de sa petite amie, elle regarda Mary très méchament elle aussi, apparement ce devait etre le genre de toutes les finlandaises d’après ce que Mary put voir de sa journée. Elle était très grande et très jolie, un peu méfiante, mais son regard ne trompait pas, elle était très jeune beaucoup plus jeune que Louisa.
voilà Elge ! dit Lauri
enchanté ! moi c’est Mary ! Visiblement Elge ne parlait pas trop bien l’anglais
Inke lui traduit ce qu’elle ne comprenait pas. Pauli, et Aki firent lui faire la bise.
alors ! on mange quoi ? italiens ? chinois ? ou autre ?
je ne sais pas ! tu aimes quoi Mary ? demanda Aki
tout ! ce que ce que vous voulez
Ok ! va pour chinois !
Lauri pris son portable et commanda à manger. Ensuite il sortit les alcools et les boissons aidé de son Elge. Aki invita Mary à s’asseoir près de lui sur le canapé, se qu’elle fit sans se faire prier.
ça va ? demanda Aki, tout en chuchotant
tu as vu comme elle m’a regardé ?
la copine de Lauri ?
oui ! et meme Inke ce matin !
oh ! tu es nouvelle, elles s’y feront rapidement !
en attendant si elles acceuilllent toutes les filles de cette manière, je trouve pas ça très sympas.
Elles sont jalouses, elles ont toutes peur qu’on leur vole leur mec
Mais moi je suis avec toi ! je comprend pas ça
Mais y’a des filles qui viennent avec un mec de la bande juste pour pouvoir approcher un autre, si tu vois ce que je veux dire
Ok ! je vois
La sonnette retenti à la porte, Lauri sauta du canapé, accompagné de Elge, et revinrent avec les sachets de repas. Ils posèrent tout cela sur la table et Elge alla chercher des papiers genre serviettes. Ils sautèrent tous sur la nourriture, meme Mary, qui ne mangeait jamais beaucoup avait une faim de loup, peu etre l’alcool, qui coulait tout de meme, pas mal pour une soirée ordinaire.
La soirée durant jusqu’au environ de une heure du matin, Aki vit que Mary était fatiguée, il lui proposa donc de rentrer, il lui fallait encore un peu de temps pour s’habituer à leur rythme de vie. Ils dirent bonsoir à tout le monde et se donnèrent rendez-vous le lendemain comme convenu, vers 13 heures chez Lauri.
Aki et Mary rentrèrent se coucher, Mary s’endormit à peine couché, de ce fait qu’ils n’eurent pas le temps de parler.

Le lendemain Mary se dit qu’il était peu etre temps de donner de ses nouvelles à Louisa. Après le petit déjeuner, Mary appela sa sœur et lui raconta rapidement ce qu’elle avait vu jusqu’à présent, elle omis de parler de la copine de Lauri, parce qu’elle estimait que Louisa ne pourrait pas tenir sa langue, et que cela ne regardait pas tout le monde, elle parla de copine, sans préciser qui en avait une. Elle lui raconta ses impression, et la soirée qu’elle avait passé  hier chez Lauri, ensuite elle raccrocha, après avoir embrassé sa sœur plusieurs fois.
Aki sortit de la douche lorsque Mary raccrocha, lui avait oublié qu’il n’était pas seul, question d’habitude et sortit de la salle de bain en tenu d’Adam pour passer dans sa chambre se chercher des vetements. Lorsqu’il vit Mary dans le salon il se trouva tout embeté, rouge de honte, vu qu’elle et lui n’avait encore rien fait à part dormir dans le meme lit et se faire quelques doux baisers. Il passa la porte de sa chambre à une vitesse allucinante, Mary, fut surprise, elle ne pensa pas qu’il serait gené autant que cela. Il mis quelques temps avant de sortir, à croire qu’il avait honte de la situation. Lorsqu’il sortit il était encore géné et n’osait pas regarder Mary dans les yeux. Elle ne dit rien pour ne pas le gener encore plus, elle sentait qu’il ne valait mieux ne rien dire. Mary lui dit qu’elle venait de parler à Louisa, car elle ne l’avais pas encore appéle depuis qu’elle était ici, et que Louisa lui passait le bonjour.
Mary alla dans la chambre pour préparer un peu son linge, car elle n’avait pas réellement eut le temps de défaire sa valise. Aki lui avait dit qu’il lui avait fait un peu de place dans ses placards et elle en profita pour ranger un tout petit peu les vetements. Ensuite elle passa à la salle de bain et prépara une lessive.
Vers midi Aki l’appela pour venir manger, car ils devaient bientôt partir, car ils étaient attendu vers 13 heures chez Lauri.
vous allez travailler quoi chez Lauri ? demanda t’elle tout en manga son sandwich
ben ! on va voir un peu, Eero va gratter un peu avec Lauri et Pauli et moi je verrais s’il faut ou non rajouter de la batterie, on va faire des essaies en fait, et comme le studio coute cher on y va juste quand on est vraiment prêt
ok ! et moi je doit faire quoi ?
c’est toi qui vois ! comme tu voudras, la copine de Pauli devra etre là, donc si vous voulez sortir, vous verrez toutes les deux.
Euh ! et la copine de Lauri ?
Je ne sais pas. sa n’as pas l’air de passer entre vous !
Non ! je ne sais pas c’est la façon dont elle m’a regardé c’est tout, Inke m’a parlé mais elle non.
Ohh ! t’inquiète ! ça leur passera.
Si tu le dit
Tu sais ! t’es pas obligé de faire le ménege chez moi !
Comment ça ?
Ben tu as fait une lessive et comme j’avais plein de linge au sale je suis sur que tu y mis du linge à moi à laver et t’es pas obligé ?
Ben si ! comme ça, ça t’évitera de te retrouver tout nu dans le salon juste devant moi une seconde fois.
Aki rougit.
mais je t’ai dit que ça me génait pas, de toute façon on sort ensemble et un jour ou l’autre on va y passer par ce stade là, alors c’est pas grave.
Je voulais pas que tu penses que je l’avais fait exprès c’est tout 
Je sais bien que tu ne l’as pas fait exprès. T’inquiète pas
Lui dit t’elle en lui donnant un baiser très doux, afin de se faire pardonner de l’avoir mis de nouveau mal à l’aise.
Elle l’aida à débarasser la table. La machine à laver avait terminé et Mary lui demanda s’il pouvait attendre qu’elle eut pendu le linge avant de partir, Aki lui donna un coup de main.
Tout était fini, ils partirent pour l’appartement de Lauri. Ils étaient un peu en retard, mais personne ne leur fit remarquer. Ils s’intallèrent pour travailler dans la pièce que Mary n’avait pas remarqué la veille. Inke était là aussi et elle discuta un peu avec Mary, elle trouvait se tenue magnifique, elle lui demanda si elle était souvent vétu ainsi et Mary lui dit que oui, elle s’habillait toujours ainsi. Inke était plus tendance colorée, elle suivait la mode, elle en avait les moyens, ses parents étaient des gens influents dans la région. Elle lui raconta un peu sa vie depuis sa rencontre avec Pauli, et le fait qu’elle espérait bien se mettre réellement en couple avec lui bientôt. Elle lui parla aussi de l’ex de Aki, celle par qui tout était arrivé. Elle l’avait connu, à l’époque ou Pauli et elle se cherchaient sans pour autant se trouver, ils étaient simple amis à cette époque, et Inke avait bien connu Anna, elle avait d’ailleur été très surprise qu’elle raconte cela de Aki, mais elle ne la connaît pas vraiment donc elle n’avait pas pris partit, elle croyait plutot ce que les autres croyaient c’est à dire que Aki était innocent. Elle lui parla aussi de Aki, de ce qu’elle savait de lui, Mary pu grace à elle, connaître un peu plus Aki, la facette qu’elle ne voyait pas souvent, celle qu’elle avait vu le matin meme, il se montrait sur de lui, mais en fait il était très timide et avait été affecté par toutes cette histoire et malgré le fait qu’il ait été innocenté, il était encore très fragile, mais ne le montrait pas.
Les garçons de leur coté avaient bien avancés, ils étaient satisfait de leur essaies et prestation, seul Lauri n’était pas content d’une chanson. Ils y travailleraient encore le lendemain.
L’après midi avait passé assez vite, et il était déjà tard. Mais cette fois-ci Lauri ne retint personne chez lui, ils retournèrent donc tous chacun de leur coté.
Mary espérait que ces journées à regarder les mecs jouer, toute cette technique n’allait pas durée encore trop longtemps, car elle n’aimait pas trop cela en fait. C’était toujours Lauri le chef de tout, les autres ne faisaient que suivre ses ordres. Mary ne voulait pas semer la zizanie, ou seulement en parler avec Aki, mais elle trouvait que cela n’était pas très juste.
Aki pensait etre prêt et il demanda à Mary se qu’elle pensait des titres joués durant l’après midi. Elle lui dit qu’elle aimait bien et qu’il avait bien joué.
Comme il était tard, ils mangèrent sur le pouce et allèrent se coucher après avoir regarder un film en vo à la télé.
Les quelques jours qui suivirent, Aki et Mary passaient leur temps chez Lauri, ou bien Mary allait quelques fois se changer les idées avec Inke, en ville. Cette voiture était toujours présente dans tous leurs déplacement, mais personne ne l’avais remarqué. Deux semaines c’étaient déjà écoulées et les garçons pensaient etre prêt pour commencer les enregistrements. Elge la copine de Lauri, passa quelques fois durant leur séances de travail et restait avec les filles, mais elle ne venait pas souvent et cela arrangait bien Mary qui ne l’appréciait toujours pas.
Mary avait appelé plusieurs fois sa sœur déjà et lui disait combien elle trouvait ces derniers jours ennuyeux. Mais que cette fois-ci ils allaient passer à l’enregistrement, donc qu’elle allait enfin voir les mecs travailler pour leur nouvel album. Louisa fut toute exité, elle aurait aimé etre là aussi, Mary lui dit qu’elle ferait quelques photos discretement et qu’elle lui enverrait par mail. Louisa s’en réjouissait à l’avance.
Mary ne savait pas combien de temps elle avait prévu de rester en Finlande, mais elle était prete à rester jusqu’à la fin de l’enregistrement afin de voir jusqu’au bout comment cela se déroulait. De toute façon elle avait le temps, elle était en vacances, rien ne la poussait à rentrer, et elle était bien avec Aki, malgré le peu de temps qu’ils passaient réellement ensemble, ils étaient tout de meme ensemble. Mary commençait à connaître certains quartiers de la ville et appréciait certains lieux, d’ailleurs Inke et elle y allaient souvent, toutes les deux, lorsqu’elles en avaient assez de voir ces messieurs les ignorer pour leur musique (c’était normal, vu qu’ils étaient tout de meme réunit pour cela, la musique). Mary remarqua qu’elle n’avait jamais vu la femme de Eero, ni meme sa petite fille. Mary se souvint de ce que Louisa lui avait dit à propos de sera yoga, qu’il s’agissait d’une secte minoritaire mais très dangereuse, mais jusqu’à présent elle n’avait rien vu qui pouvait lui faire penser à cela, et c’était bien temp mieux.

Le lundi matin, l’enregistrement commença enfin. Aki était nerveux, il ne le montrait pas, mais cela se voyait, il n’était pas le seul dans ce cas. Tous les membres du groupe étaient nerveux, ils sentaient que la pression montait, mais une fois que chacun eut pris sa place devant son instrument et jouer quelques notes, la pression redescendit aussi rapidement qu’elle était montée.
Mary était heureuse de les voir enfin jouer, pour de vrai, dans cette salle d’enregistrement, bien qu’elle ne les voyait et entendait qu’au travers d’une vitre, elle était heureuse, car ça c’était de la musique, pas tous les bavardages qu’ils avaient eut avant. Mais il fallait bien en passer par là pour faire un album.
Les passèrent de longues journées dans le studio à mettre en route leur futur album.
Mary passait la matinée vers eux et après l’encas du midi, elle partait avec Inke faire les boutiques, passaient leur après midi en ville, dans un café, enfin éloigné des garçons, car c’était dur de rester sans faire de bruit toute une journée surtout pour des filles.
Durant ce temps, la relation de Aki et Mary n’évolua pas, Mary ne savait toujours pas ce qu’elle voulait. Elle savait juste qu’elle se sentait bien avec lui, mais elle ne pouvais pas imaginer d’autres sentiments pour lui.

Mary connaissait pratiquement toute la ville, elle l’adorait, elle était très bien cette ville, très jeune, en plus, elles avaient fait quelques connaissances et Mary se sentait chez elle, sauf que chez elle, bien entendu c’était chez Gwen, mais elle oubliait l’espace de quelques semaines, ce qui la reliait à Gwen, là bas en France. Inke et elle devaient faire attention à ce qu’elles disaient pour ne pas trahir le groupe. Mais Inke était déjà connu là bas, donc tout le monde supposait que Mary était l’amie d’un des autres garçons.
Mary adorait faire rager les autres personnes qu’elles rencontraient et Inke partait dans son jeu, ce qui faisait qu’elles passaient de très bon après midi, ensemble, loin des garçons.
Mais elle n’oubliaient pas de repartir les retrouver vers la fin de l’après midi, quelques fois les enregistrements duraient tard le soir, en fin de semaine, ils pouvaient jouer jusqu’à 22 heures voir plus. Mais le dimanche c’était repos pour tout le monde, car le studio coutait cher, et il leur fallait aussi un peu de repos sinon personne n’aurait jamais tenu le coup.
Mary avait remplit ses valises d’achats extra, elle avait acheté un petit truc spécial qu’elle avait envoyé en France déjà pour la petite Eulaly, ainsi que quelques photos du groupe, d’ailleur elle se demandait meme comment elle pourrait rentrer chez elle avec autant de choses. Elle se surpris l’espace d’un instant à penser ne pas rentrer en France tellement elle se sentait bien dans cet univers là, elle se trouvait à sa place comparée à Inke qui craignait tout le monde que son mec lui soit infidèle Mary, elle se sentait bien.
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MessageSujet: Re: Fanfiction [The Rasmus] Mary et Aki Lun 10 Aoû - 10:30

Chapitre 12





Il c’était pratiquement écoulé trois mois depuis que Mary était à Hellsinki, le temps était passé très rapidement en fait. Meme Aki ne c’était pas rendu compte que Mary était là depuis si longtemps, il ne l’avait pratiquement pas remarqué de plus, ils ne se voyaient pas beaucoup, ils étaient ensemble, mais tellement loin l’un de l’autre, Aki avec son travail et Mary qui passait le temps comme elle pouvait.
L’enregistrement était terminé, maintenant ils en étaient au travail de l’image, les photos, la mise en page de l’album, les paroles,etc….
Ils étaient tous très heureux que l’enregistrement de l’album soit enfin terminé, et Mary en avait un peu marre elle aussi de passer pour une potiche. Car elle voyait très peu Aki, le soir pour aller se coucher et le matin pour le petit déjeuner.
Ils avaient décidé de faire un grande fête pour feter cela, ça devait se passer dans les locaux de la maison de disque, un lieux spécialement prévu pour les fetes de fin d’enregistrements…
Lorsque Mary et Aki arrivèrent sur les lieux, il devait bien y avoir plus de centaine de personnes déjà présentent. Et tout le monde n’était pas là. L’alcool coulait à flot et tout les membres du groupe étaient présent, mais Eero, ne resta que très peu de temps, le temps pour lui de saluer toutes les personnes qu’il devait et de rentrer chez lui rejoindre sa famille. Inke, Elge, et d’autres filles que Mary ne connaissaient pas étaient là. Lauri se montrait en public avec son amie, cela valait bien un verre. Aki demanda à Mary si elle voulait quelque chose et lui demanda de lui rapporter la meme chose que pour lui. Ils allèrent ensuite saluer tous ceux qu’ils devaient tout comme Eero, et ensuite la fete se termina entre jeunes.
Mary et Aki suivaient les autres dans leur consommation d’alcool, Aki était tellement heureux que tout cela soit terminé et à l’idée qu’il pourrait passer un peu de temps avec Mary avant qu’elle ne rentre en France, qu’il ne fit pas attention à ce qu’il but, de plus, elle le suivait dans sa consommation, qu’aucun des deux ne remarqua qu’ils commencaient à avoir bien assez bu, pas assez pour faire n’importe quoi, mais bien assez pour faire la fete et mettre de l’ambiance.
Ils s’amusèrent comme des petits fous, Aki n’avait jamais encore vu cette facette de Mary, il l’adorait dans ce role de dégentée, ils passèrent le reste de la soirée à faire les cons avec les autres et à se faire des bisous. Mary avait laissé tomber sa défence, et était naturelle au possible, agréable et sympatique avec tout le monde, ce qui les enchantait.
La fete dura longtemps, jusqu’au lendemain matin à l’aube, enfin à l’aube, c’était vite dit. Aki commençait à montrer des signes de fatigues ainsi que tous les autres, ils avaient travaillé durement tout de meme. Mary remarqua que Aki était fatigué, et lui proposa de rentrer sans pour autant casser l’ambiance. Aki accepta.
Ils se firent reconduirent jusqu’à l’appartement de Aki. Une fois dans l’appart Aki commença à parler avec Mary, ils parlèrent ensemble de cette soirée ou Aki l’avait trouvé bien, très bien, dans sa peau. Mary parlait aussi, mais ils se rapprochaient tous les deux, ils se rapprochaient tellement, qu’ils finirent sur le canapé, l’un contre l’autre. Ils se faisaient de petits calins et bisous tout en parlant. Ils étaient partit dans un tourbillon de bisous, c’était tout naturel à cet instant.
Aki embrassait Mary tendrement sur la bouche, comme jamais ils ne l’avaient encore fait. Ils étaient allongé sur le canapé et lui était couché sur elle, et elle le laissait faire, ils s’embrassaient comme deux amoureux peuvent le faire, en sachant qu’ils iraient jusqu’au bout de leur désir, doucement, tendrement, passionnément, l’alcool leur avait fait tourner la tete, et ils ne se rendaient meme pas compte, à quel point ils étaient proche l’un de l’autre. Quand Mary sentit qu’elle ne pouvait plus résister à ces baisers et ses caresses elle lui proposa d’aller dans la chambre, car le canapé n’était pas son endroit préféré. Ils se rendirent dans la chambre tout en s’embrassant, tendrement, passionnément, et ils terminèrent la nuit dans une étreinte amoureuse, une nuit d’amour comme jamais Mary n’en avait encore passé, Aki lui montra à quel point il pouvait tenir à elle et l’aimer, il lui montra que malgré tout ce temps il tenait vraiment à elle, qu’elle était LA fille qu’il lui fallait là à cet instant. Cette nuit fut une nuit très spécial pour tous les deux. Puis ils s’endormirent dans les bras l’un de l’autre, très tendrement.

Le lendemain matin, lorsque Mary s’éveilla, Aki qui était déjà réveillé la regardait dormir allongé à coté d’elle. Il lui sourirait bétement.
Tu as bien dormis ?
Oui ! ça va et toi ?
Aki baissa sa tête et déposa un baiser sur les lèvres de Mary et l’embrassa doucement dans le cou. Mary n’opposa aucune résistantce, ils furent de nouveau emplie de passion l’un pour l’autre et commencèrent la journée comme ils l’avaient terminée, c’est à dire à faisant l’amour une nouvelle fois, Mary sentait en elle toute cette chaleur toute cette tendresse qu’Aki voulait lui donner depuis tellement longtemps, puis soudain elle commença à culpabiliser car elle se souvint qu’elle n’avait jamais ressentit cela avec Gwen.
Mary était à la salle de bain, sous sa douche, lorsque Aki entra.
Ca va Mary ? t’es sur, tu n’as rien dit depuis toute là l’heure ; il était inquiet
Ça va ! lui cria t’elle
Tu es sur ?
Oui
Aki avait sentit à cet instant qu’elle se renfermait sur elle meme, après qu’ils aient terminé leur nuit. Pourtant il l’avait sentit si bien avant. Il commençait lui aussi à douter.
Il quitta la salle de bain et prépara le petit déjeuner. Lorsqu’il sortit de la salle de bain, et lui fit signe de venir boire un café vers lui. Elle s’approcha et lui donna un baiser sur la bouche. Il se rapprocha de son oreille, lui fit un gros calin très tendre, elle n’opposa aucune résistance et il lui dit doucement dans l’oreille :
Je t’aime Mary
Elle ne répondit rien, ses mots venait de la paralyser, elle ne pouvait pas parler, ces quelques mots résonnaient dans sa tete, et plus rien d’autre n’existait pour elle, autour d’elle.
Aki sentit tout de suite, qu’il n’aurait pas du lui dire ceci, mais c’était tellement vrai, qu’il ne pouvait pas cette fois-ci s’empecher de lui dire ce qu’il ressentait pour elle, c’était trop fort, trop présent, il devait lui dire, ce qu’il avait fait, mais il regretta bien vite de lui avoir avoué ces quelques mots.
A ce moment précis, l’attitude de Mary changa, elle se retrouva de nouveau sur la défensive, elle redevint comme avant, elle était meme plus éloigné qu’avant, Aki voulu lui faire un bisous, elle se défit de son étreinte, elle évitait tout contact avec lui. Elle recommencait à se sentir mal, c’était vraiment une catastrophe, tout ces efforts, ballayée en une nuit d’amour.
Aki était blessé mais il évita le sujet, mais il savait bien qu’il le regretterait.
La vie repris son court et le dimanche passa normalement, sans plus. Mary restait dans son coin, et Aki mettait de l’ordre dans son appartement afin de se changer les idées.
Le lundi, ils devaient repartir, pour des séances photos. Mary l’accompagna, car elle avait rendez-vous avec Inke.
Ils ne c’étaient pas parlé depuis la veille.
Aki rejoignit les autres, et Mary partit avec Inke faire les boutiques. Ils ne se dirent même pas un seul mot.
Ça va pas toi ? demanda Inke inquiète
Non ! ça va pas !
Qu’est ce qu’il y a ?
Aki et moi avons fait l’amour, on aurait jamais du !
Quand ça ? vous aviez encore rien fait depuis le temps ?
Non ! on n’avait rien fait, car je voulais pas.
Et vous aviez bu c’est pour ça, que tu culpabilise ?
Oui et non ! j’étais d’accord, l’alcool n’a rien à voir là dedans
Ben alors ?
Je voulais pas faire l’amour avec Aki tant que je ne savais pas ce que je ressentait pour lui
Comment ça ?
C’est compliqué ! notre histoire est compliqué, je suis compliqué !
Et maintenant que vous avez fait l’amour tu sais que tu l’aimes pas ?
Non c’est pire, je suis encore plus perdu qu’avant ! Je ne sais plus ou j’en suis je doute de tout.
Et ben !
Je crois que je vais rentrer chez moi
Ben non ! tu peux pas le laisser comme ça
Je vais lui parler, mais je ne pense pas qu’il sera d’accord sur ce que je vais lui dire
Ah ok : tu m’as fait peur
Et tu vas rentrer quand ?
Je vais voir avec l’aéroport quand c’est possible, et voir avec Aki, lui expliquer.
T’es perdu ? dans quel sens ?
Je ne sait plus du tout, là c’est le néant, je suis mal, mal à l’aise.
Ma pauvre
J’ai mal au cœur. Je suis pas bien c’est pas une bonne chose je le sais
Mal au cœur ?
J’ai le cœur serré, il me fait mal
Ben c’est bien ça, en général t’a ça quand t’es amoureuse
Non, c’est pas ça
Ok ! j’ai rien dit ! enfin ! bon ….
Pas grave ! on entre ?
Oui
Elles entrèrent dans la boutique ou elles allaient souvent, ils avaient reçu de nouveaux vétements, mais Mary n’avait pas là tete à ça. Aucuen d’elles ne remarquèrent pas la voiture qui les suivaient doucement, à quelques mètres derrière elles, elle n’avait jamais été aussi proche.
Les garçons et les filles devaient se retrouver pour manger ensemble vers 13 heures.
Mary qui était mal à l’aise, ne savait pas par quel bout commencer, elle devait absolument parler avec Aki, et elle savait que cette discution ne serait pas bienvenue pour tous les deux. Elle savait aussi que cette discussion risquerait d’etre la dernière pour eux.
A peine arrivé au restaurant, Mary demanda à etre seul avec Aki, ils se mirent donc un peu à l’écart du groupe, mais comme Inke était au courant, ils savaient déjà tous ce qui allait se passer entre Mary et Aki.
Mary commença, sont regard était dur. Elle avait des choses importantes à lui dire, il le devina en la regardant.
Aki !
Oui
Je dois te parler, parce que là on fait n’importe quoi
C’est à dire Mary ?
Je suis pas bien, et ça tu l’a remarqué !
Oui ! j’ai vu ! tu regrettes ? demanda t’il alors qu’il ne voulait pas connaître la réponse
Oui !
Oh ! putain ! je savais qu’on aurait pas du, mais tu le voulais aussi, je t’ai pas forcé
Je sais, mais le problème n’est pas là ! Je suis mal depuis ! tellement mal, que je me sent pas bien, j’ai l’impression que je vais refaire un malaise, que tous nos efforts vont etre balayé !
Tu sais quand je t’ai dit que je t’aimais, c’était vrai
Je te crois ! je pense que c’est vrai, c’est pas ton genre, de dire des conneries.
Je t’aime Mary et ce depuis longtemps, mais j’avais jamais osé te le dire de peur de te faire fuir
Mais c’est pas ça qui me fait peur, enfin, je ne crois pas, mais là je crois que j’ai trop profité de toi
Comment ça ?
Ça fait trop longtemps que ça dure, je savais pas ce que je voulais, mais depuis qu’on a fait l’amour je sais encore moins qu’avant, je suis totalement perdu.
Mais c’était bien ? tu as aimé je le sait, tu me l’a montré
Peu etre mais on aurait pas du
Tu vas me quitter c’est ça ?
Non ! je vais rentrer chez moi , là bas en France afin de réfléchir sérieusement à nous deux.
Pourquoi tu veux partir, tu peux réfléchir ici ?
Non, ici je suis encore plus perdu, tu es près de moi et j’ai l’impression que je me fiche de toi
Mary ! dit t’il avec insistance
Désolé Aki, je crois que je dois le faire, sinon, je serais pas honnete et je m’en voudrais toute ma vie
Et tu part quand ?
Je me suis renseigné je peux partir ce soir
Non ! putain ! non ! dit t’il très déçu
Il faut que j’y aille si je veux etre prete pour l’avion.
Aki se leva et suivit Mary dehors, les autres firent de meme, Lauri rattrapa Aki tendit que Mary continuait son chemin.
Laisse là partir, de toute façon faut pas retenir quelqu’un qui t’aime pas Aki
Mais c’est pas qu’elle m’aime pas, je suis sur qu’elle m’aime
Ben laisse là partir quand meme
Non !
Tout le monde regardait Mary partir à la recherche d’un taxi
Mary ! dit Aki alors qu’il la rattrapait
Elle se retourna et vit Aki qui se rapprochait d’elle.
Mary !
Oui !
Si tu part, c’est pas la peine d’espèrer qu’on se revoit un jour
Mais je t’ai dit pourquoi je partait
Regarde moi Mary ! dit t’il en la regardant droit dans les yeux.
Oui
Elle le regarda dans les yeux, car ce n’était pas son genre de fuir
Regarde moi et dit moi que tu ne m’aimes pas, que tu n’éprouve rien pour moi !
Elle regarda Aki quelques longues minutes, mais ne pu pas lui dire ce qu’il demandait
Alors !
Je peux pas Aki, je tiens à toi, mais je peux pas te dire ça
Alors dans ce cas Mary, dit t’il sur un ton très fâché, c’est terminé entre nous, si tu me fuit comme ça on arrivera à rien
Mais je t’ai dit pourquoi je voulais partir, pas pour te fuir
Je veux bien t’attendre Mary, mais pas te courir après, cette fois ça a trop duré, tu me dit que tu tien à moi et tu veux partir. Donc ça va pas.
Je sais ! j’y peu rien
Non c’est bon, ! si tu part, c’est fini ! penses y bien
Ok ! j’y pense, répondit t’elle agacée
Elle vit un taxi, et commença à s’éloigner
La voiture qui les avait suivit dans la matinée se trouvait toujours là, mais personne ne l’avait remarqué, la personne assise à l’intérieur assistait à toute la scène depuis le début.
Elle arrivait au carrefour à quelques mètres de là, tout le monde regardait Mary s’éloigner et Aki, lui aussi la regardait, il avait les larmes aux yeux il aurait voulu retenir Mary, mais il savaitt bien qu’on ne pouvait pas forcer les gens à vous aimer, il avait tournée le dos, et en voyant ces amis, c’était de nouveau retourné dans la direction de Mary, inquiet. Aki ne pensait pas qu’elle irait jusqu’au taxi, il pensait qu’elle bleuffait. Mais ce n’était pas le cas, elle était déterminé à aller jusqu’au bout, Mary avancait doucement jusqu’au taxi qui attendait quelques mètres plus loin. Elle repensait à ce que Aki venait de lui dire, ses mots lui faisaient mal, à ces pensées son cœur se serrait, il serra si fort que Mary cru étouffer, elle n’était pas bien, elle aurait voulu te tenir à quelque chose, son cœur la faisait à nouveau souffrir. « Aki » pensa t’elle et elle se retourna pour le regarder une dernière fois, avant de monter dans le taxi, qui était encore à quelques pas.
La voiture qui était stationnée plus loin démarra en trombe, et se dirigea dans la direction de Mary, Aki entendit le vrombissement des pneus de cette voiture et tourna la tete instinctivement dans la direction du bruit, il vit une voiture démarrer à vive allure et se diriger dans la direction de Mary.
Mary quand à elle, était perdu dans ces pensées et n’entendait rien, tout autour d’elle n’était qu’ illusion, les bruits, les passants, elle était perdu dans ses pensées, et ce cœur la faisait souffrir, elle était à deux pas du taxi, et regardait toujours Aki.
Puis dans un élan de desespoir, car son cœur la faisait trop souffrir, elle se retourna vers Aki, et allait lui crier quelques mots, mais elle vit son visage là bas, il était terroriser, il regardait dans sa direction et au meme instand cria :
MARYYYYY !!!!! NE RESTE PAS LA !
Elle n’eut pas le temps de comprendre pourquoi il lui avait crié cela, qu’Aki s’élança dans sa direction, elle se retourna, car elle ne comprenait pas.
Tous les amis du groupe assistaient impuissant à la scène, ils étaient beaucoup trop loin, ils ne pouvaient rien faire que crier
Mary ! attention !
Aki !!!!!
Mary perçu tous les cris, Lauri, Pauli, Inke, Eero, puis Aki, qui lui criait de se mettre à l’abris, mais rien, Mary ne comprenait pas, son coeur était trop mal, elle était perdu, elle ne savait plus quoi faire.
Puis soudain, Mary sentit qu’on la bousculait très fort, puis, elle vit la voiture, cette voiture qui s’approchait à grande vitesse dans un bruit sourd, qu’elle n’avait meme pas entendu, elle fut progeté sur le coté, mais pas suffisament, car elle sentit sont corp tout entier frapper contre cette voiture, puis dans un bruit sourd, très sourd, Mary perdit toute sensation, elle se retrouva frappé, maltraité, elle tomba quelques metres plus loin et perdit connaissance.
Lauri, Pauli, Eero et Inke qui assistaient à la scène quelques mètres plus haut, purent voir impuissant, le corps de Mary que Aki avait poussé désespérement tomber quelques mètres plus loin, puis Aki fut, lui, progeté par dessus la voiture qui l’avait renversé de plein fouet, son corps s’effondra inerte de l’autre coté de la voiture, qui elle termina sa course à folle allure dans un mur de l’autre coté du carrefour.
A cet instant précis, le temps c’était arreté pour tous nous amis et deux corps gisaient sur le sol, les passants s’aglutinaient tout autour pour essayer de voir s’ils pouvaient encore faire quelques chose pour eux.
Nos quatre amis qui avaient assisté à la scène crurent défaillir. IL leur fallu attendre que les secours arrivent pour pouvoir s’accrocher à l’espoir qu’ils étaient encore en vie.


Mary ouvrit les yeux, elle était dans une grande salle, la lumière était très forte, elle ne voyait rien, le temps que ses yeux s’habituent à cette lumière elle put voir qu’elle flottait au dessus d’un corps meurtrie, les médecins étaient penchés sur ce corps, et puis soudain Mary se rendit compte que cette fille avec les cheveux noirs, sur cette table d’opération c’était elle. Elle pensa un instant qu’elle était morte, mais elle regarda l’electroencéphalogramme, qui n’était pas plat, elle se demanda donc ce qu’elle faisait là. A ce moment précis, elle se retrouva assise dans une salle, elle pouvait se voir dans cette salle d’opération, tout en étant tranquillement assise dans cette salle blanche, mais cette fois-ci elle ne flottait plus au dessus de son corps, elle regarda les médecins s’occuper de son bras, et les autres nettoyer ses blessures, sur les genoux, les pieds et il y avait se bandage sur son oreille. Elle ne comprenait pas, elle était bien, elle ne sentait rien, elle ne se souvenait de rien, que faisait t’elle ici ? pourquoi toutes ses blessures ? et cette salle d’opération ? puis soudain, apparu un ange, dans une lumière tellement plus aveuglante que celle de la salle d’opération que le choc permis à Mary de se souvenir de ce qui c’était passé. L’ange qui lui apparu c’était Gwen. Mary lui sourit puis lui sauta dans les bras
Oh ! Gwen ! je suis heureuse de te voir
Ma chérie, ma petite puce ! tu es dans un sale état ma pauvre, dit t’il en regardant dans la direction de la salle d’opération
Je comprend pas ce qui m’est arrivé, je m’en souviens pas
Tu n’as rien vu, plutot. Une pauvre folle à voulu d’écraser avec sa voiture
C’est vrai ? Tu dis à voulu ?
Elle ne t’a qu’éfleuré, heureusement
Mary se souvint de cette sensation d’avoir été poussé, très fort. Mais cette personne qui l’avait poussé avait du etre renversé elle ?
Aki ?!
Oui c’est lui qui t’a probablement sauvé la vie
Mais si tu dis sauvé la vie, pourquoi je suis ici ?
Tu voulais me voir et moi aussi, je n’ai pas trouvé d’autre moyens pour te parler
Je ne peux pas rester là ? demanda t’elle étonnée
Non ! Mary ! ce n’est pas encore ton heure !
Alors c’est l’heure de qui ?
Je ne peux pas te le dire, je n’en suis pas sure
Comment ça ?
Pour l’instant c’est encore incertain
Tant mieux
Je voulais te dire que tu dois vivre Mary ! Il est grand temps
Je sais
Tu dois m’oublier ! je ne suis plus là, je fais partit de tes souvenirs
Je le sais Gwen ! Qu’est ce que tu crois ?
Non ! tu ne le sais pas Mary
Mais si !
As tu écouté ton cœur ?
Non ! il me dit rien de toute façon
Ce n’est pas vrai Mary, ton cœur c’est ouvert récement, mais tu refuses de l’écouter. S’il te fait souffrir c’est parce qu’il a des choses à te dire.
Mais non
Mais si, tu dois écouter ton cœur Mary, tu dois m’oublier, laisser la place à une autre personne.
Mais je veux pas
Tu le dois Mary. Je ne t’en voudrais pas d’aimer les autres.
Ils furent dérangé par une vision que Gwen voulu montrer à Mary.
Il fit un geste de la main et montra à Mary une autre salle.
Regarde
Mary tourna la tete de l’autre coté et vit Aki allongé sur une table d’opération tout comme elle, mais lui était bien mal en point, les médecins se battaient pour le garder en vie. Il était couvert de bleu, sa tete était bandé, les médecins essayaient de sauver sa jambe, et puis soudain Mary entendit retentir le meme genre de sons, ce son strident qu’elle avait entendu cette nuit là dans la chambre de Gwen. Elle vit les médecins s’agitter tout autour de Aki, et soudain dans une lueur éclatante, Aki sortit lui aussi de son corps, seulement là, il passait, mais ne voyait rien, il était inconscient
Mary fut terrorisé de ce qu’elle venait de voir. Elle était dans un état de terreur, tel qu’elle s’affola
Non !!!!!! Aki !!!!!!!! Non !!!!!!!!!!
Elle regarda Gwen, avec un regard totalement désemparé, elle était prete à pleurer
Pas ça ! !!! je t’en supplie pas ça !!!!!!!!! Supplia t’elle. Prenez moi, mais laissez le vivre !!!!!
Ecoute ton cœur Mary ! lui dit Gwen, d’une voix toute douce et de plus en plus lointaine. Mary se sentait hapée à l’extérieur, elle était en train de rejoindre son corps. Elle garda l’image de Aki, perdu, absolument perdu, qui partait vers la lumière, et puis se retrouva comme dans un reve.
Quelques temps plus tard, Mary ne su dire combien exactement, elle s’éveilla en sursaut, ouvrit les yeux, et cria :
Aki !!!!
Louisa était près d’elle, elle essaya de la réconforter.
Ah ! Mary ! On a eut peur tu ne peux pas savoir ! calmes toi ! tu es à l’hopital !
Je le sais ça ! Aki je veux voir Aki !
Calmes toi Mary ! tu dois attendre de voir un médecin avant
Mary était paniqué, elle voulait savoir ce qui était arrivé à Aki. Elle devait le savoir, absolument, meme si pour cela, elle devait ramper dans le couloir, elle voulait savoir ce qui c’était passé pour lui.
Calmes toi ! je t’en pris ! sinon ils vont te donner un calment, je t’en pris Mary, supplai Louisa
Aki !!!!! il est ou ???? dit moi ou est Aki
Elle la regardait avec un regard tellement desespéré que Louisa était mal à l’aise
Je ne sais pas Mary ! je ne sais rien !
AKY YYYYYYY, cria Mary dans un hurlement de désespoir, elle n’était plus elle même.
Les cris attirèrent les infirmières qui vinrent dans la chambre de Mary avec un calmant.
Non ! je veux savoir ou est Aki !!!!
Elle se débattait, elle sentit la douleur de son oreille, son bras, elle bougeait trop elle allait se blesser. Les infirmières lui firent une piqure pour la détendre afin qu’elle se calme
Mary regarda sa sœur avec se regard, qu’elle n’avait encore jamais eut, Louisa la sentit tellement désemparée, qu’elle en fut mal à l’aise. Ce regard Louisa ne l’avais jamais vu, elle la suppliait de la croire, de l’aider.
Mary dormit encore quelques heures, mais Louisa resta à son chevet tout en gardant cette vision dans sa tête.
Lorsque Mary ouvrit les yeux, Louisa sommolait sur un fauteuil près d’elle. Elle repris ses esprits, elle avait mal partout, elle était endolorie sur tout le corps, et l’endroit qui lui faisait le plus mal était son cœur, il était si serré, si douloureux qu’elle faillit défaillir plusieurs fois.
Louisa ! dit t’elle d’une toute petite voix
Louisa sursauta.
Oh ! Mary ! tu vas mieux ?
Non ! j’ai mal !
Tu veux que je demande aux infirmières de te donner des calmants pour la douleur ?
Non ! j’ai mal ! je veux voir Aki
Tu peux pas Mary, t’as pas le droit de bouger d’ici
Mais….. il est mort n’est ce pas ? demanda Mary, alors qu’elle ne voulait pas entendre la réponse.
Euh … je n’en sais rien. Ils ont rien dit, personne ne sait.
Je l’ai vu ! il était là haut avec Gwen et moi, je l’ai vu, son électro était plat, et il est sortit de son corps, je l’ai vu, je suis sur qu’il est mort, je l’ai vu, c’est dégueulasse ! c’est pas possible, on peu pas me les prendre tous, c’est dégueulasse Louisa, c’est dégueu…..
Elle ne pouvait plus parler, elle était perdu, appeurée. Les larmes qui étaient au fond de sa gorge l’empechait de continuer de parler.
Louisa la prit dans ses bras tout en essayant de ne pas lui faire de mal.
Tu sais quoi ! je vais aller voir Lauri et Pauli, ils sont dans une salle d’attente, et il doit y avoir les parents de Aki aussi, je vais voir s’ils savent quelque chose.
Louisa quitta la chambre, émut, les larmes aux yeux, elle n’avait jamais vu sa sœur ainsi. Ils étaient tous assis sur des fauteuils et attendaient dans la salle d’attente.
Alors ! elle est réveillé ? demanda Lauri
Oui ! elle est pas bien ! elle m’a dit qu’elle avait vu Aki là haut avec Gwen
De quoi ?
Moi je la croit, dit Louisa
De quoi parlez vous mademoiselle, j’ai entendu le prénom de mon fils, demanda la mère de Aki, qui venait de se lever
Ma sœur, dit qu’elle a vu Aki tout comme elle a vu son ex petit ami mort alors qu’elle était endormit en salle d’opération
Les medecins nous ont dit qu’ils avaient faillit le perdre qu’il était parti quelques instants.
Mais il va bien ?
Il est dans le comas, et avec les blessures qu’il a, ils ne lui donne pas trop de chance, ils ont dit que s’il passait la nuit, il devrait s’en sortir, dit la mère de Aki, qui se mit à pleurer et rejoignit son mari pour qu’il la réconforte.
Je retourne voir Mary.
Ok !
Louisa arriva dans la chambre, et lorsqu’elle passa la porte, Mary était assise sur son lit.
Qu’est ce que tu fais ?
Je veux aller voir Aki, je veux savoir ! et ne me ment pas !
Mais il est dans le coma Mary, ça sert à rien d’aller le voir, meme ses parents n’y vont pas.
Il est dans le coma ??? oh !! putain il est vivant !!!! merci, merci ! disait t’elle toute en retenant son souffle de bonheur
Tu vas te faire mal, Mary, on t’as quand meme opéré je te rappel.
Je suis pas morte, je suis toujours là, le reste n’est rien Louisa.
Je te rappel que ça date tout de meme d’hier votre accident
Ah oui !!??
Vous avez passé toute la nuit en salle d’opération Aki et toi, et lui plus que toi je crois. De plus ils n’ont pas dit que tu étais en forme. Enfin pas au point de te lever ou de bouger de ton lit.
Je veux aller le voir, je dois le voir
Pourquoi ?
J’ai des choses à lui dire
Meme s’il t’entend pas ?
Je dois lui dire, si jamais il partait avant que j’ai pu lui parler, je m’en voudrai toute ma vie.
Ok ! je vais voir avec une infirmière si tu peux bouger.
Louisa sortit, alla jusqu’à la salle des infirmires et revint avec l’une d’entre elle. Elle aidèrent Mary a se mettre dans un fauteuil, et Mary put sortir avec ses perfussions.
Louisa la conduisit jusqu’à la salle d’attente ou se trouvait tout le monde. Lauri, Pauli et Inke furent heureux de voir qu’elle ne portait bien, mis à part son bras et son poigné brisé, ainsi que ce bandage qu’elle portait vers l’oreille qui lui cachait une grosse brulure sur le coté du visage. Les parents de Aki, regardèrent Mary et la mère de Aki s’approcha d’elle.
Vous avez l’air bien ! vous avez eu plus de chance que notre Aki, mademoiselle !
Je suis désolé pour Aki ! mais je n’ai pas compris ce qui nous est arrivé
Oh ! c’est cette folle, cette fille qui l’avait accusé de viol, elle n’a pas supporté qu’il ait une autre amie et à essayer de vous tuer, mais Aki ne l’a pas laissé faire, et voilà ou nous en sommes. Dit t’elle les larmes aux yeux
Mais elle est morte cette fois-ci, c’est terminé ! répondit le père de Aki.
J’aimerais voir Aki s’il vous plait ! demanda Mary
Pourquoi pas ! dit le père de Aki, s’il pouvait savoir que vous etes là peu etre ….
Oh !!! dit la mère de Aki qui se remit à pleurer de plus belle
Louisa conduisit Mary dans la chambre qu’on lui indiqua. Elle ouvrit la porte et fit passer le fauteuil, en essayant d’etre la plus silencieuse possible.
Aki était allongé sur un lit, ils était branché de partout, sa jambe droite était suspendu à un système qui la maintenait allongé surélévée. Il était couvert de bleus et son crane était bandé tout comme Mary l’avait perçu lorsqu’elle était « la haut ». Louisa approcha le fauteuil le plus près possible de Aki, afin que Mary puisse lui parler le plus proche de lui.
Vois Aki comme ça, allongé insconcient avec toutes ses machines l’avait toute retourné, lorsqu’elle sortit de la chambre, elle fondit en larmes.
Lauri vint la réconforter et la prit dans ses bras.
Mary était au coté de Aki, elle regardait le corps de son ami, et tellement de souvenirs resurgirent, mais Mary les chassa, ce n’était pas de Gwen qu’il s’agissait mais de Aki, lui était encore bien vivant, pour l’instant et il ne fallait pas, elle ne devait pas les comparer, Aki était là, et il était insconcient.
Elle se rapprocha un peu et essaya de lui prendre la main, mais elle n’osait pas, elle avait peur de lui faire mal, il avait l’air si fébril, allongé là insconcient, cette vision lui était impossible, elle avait mal, mal pour lui, mal de le voir ainsi. Puis elle pris sa main dans la sienne, elle la serra très fort, la porta à ses lèvres et y déposa un baiser, puis elle se souleva doucement de son fauteuil et s’approcha de ses lèvres, elle fit très attention de ne pas toucher les perfusions ou risquer de lui faire mal quelque part, elle lui déposa un baiser sur la bouche, doucement, tendrement, puis elle se rassaya, car l’effort l’avait épuisé, tout en lui tenant la main, elle se mit à lui parler doucement, délicatement, tendrement.
Aki ! sa voix était cassée par l’émotion, elle stoppa le temps de reprendre ses esprits
je suis désolé ! je n’ai jamais voulu qu’il t’arrive ce genre de chose, jamais, je…je tiens trop à toi, Aki ! elle stoppa encore un instant
Aki ! tu es ma vie, je ne peux pas vivre sans toi, je t’en pris Aki, reste avec nous ! je t’en prie ! je regrette tout ce que je t’ai dit, je t’en supplit entends moi, ne part pas Aki, ne part pas. Ne me laisse pas toi aussi, je t’en supplie…..
Elle était si malheureuse, les mots sortaient tout seul de sa bouche, elle était fatiguée par tant d’émotion, qu’elle posa sa tete quelques secondes sur le bord du lit, et puis soudain elle fut submergé par l’émotion, son cœur venait de s’ouvrir de nouveau brusquement et Mary laissa sortir cette émotion, et couler tout doucement quelques larmes, qui tombaient doucement sur la main de Aki que Mary tenait fermement dans la sienne. Puis elle pleura comme une enfant, doucement, calmement, elle se sentait revivre, elle aurait voulu mourir pour lui. Les larmes coulaient plus rapidement sur ses joues et cette douleur, qui lui faisait mal au cœur, cette douleur qu’elle sentait au fond d’elle sortit avec les larmes.
Aki je t’aime lui, dit t’elle sans aucune retenue, je veux que tu restes avec moi, je t’en supplit Aki
Elle sentit ses doigts bouger, elle n’était pas sur un moment elle cru l’imaginer, mais les doigts de Aki bougaient doucement entre ses mains. Elle leva la tete en direction de son visage et le regarda, ses yeux étaient entre ouverts et il la regardait pleurer depuis déjà quelques minutes. Il avait tout entendu, et essaya de lui sourire pour lui montrer qu’il l’avait entendu, lui dire tout cela, mais la douleur transformat son sourire en grimace.
Mary se leva doucement de son fauteuil et posa sa tete tout doucement contre celle de Aki, ils se tenaient tete contre tete, et Mary continuait de pleurer au creu de ses bras, elle n’en pouvait plus, elle pleurait tout l’amour qu’elle avait pour lui.
L’infirmière qui savait que Aki avait de la visite, entra, et trouva Mary contre Aki, ils étaient dans les bras l’uns de l’autre, et Mary et Aki pleuraient ensemble. Mary était épuisée, elle l’aida à s’asseoir dans son fauteuil. Aki n’avait pas laché la main de Mary depuis le début, et ne voulait pas la lacher, donc l’infirmière alla chercher le docteur, puis les parents de Aki.
Le docteur examina Aki quelques instant et après quelques longues minutes il leur annonca qu’il allait s’en sortir. Il lui expliqua à lui et à ces proches qu’il ne pourrait pas se servir de sa jambe avant au moins huits mois, mais qu’il s’en sortirait très bien avec du repos et de la rééducation.

Les jours suivant, il eut la garantie qu’il pourrai remarcher normalement et jouer de nouveau de la batterie, s’il faisait tout ce qu’il faillait correctement.
Le groupe pris la décision de prendre un remplacant pour les tournée et de reprendre Aki lorsqu’il irait mieux.
Quand à Mary, elle pris la décision de rester auprès de Aki et de l’aider à guérir le plus rapidement possible.
Pour finir elle resta vivre avec Aki à Hellsinki. Et lorsque Aki repris le chemin des tournées et des studios Mary allait avec lui, ils ne se quittaient plus, Mary passait son temps entre son magasin à Hellsinky et son amour avec Aki.
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